Céréale : qu'est-ce que c'est ?
Une céréale est une plante dont les graines servent de base à l'alimentation humaine et animale. La plupart font partie de la famille des graminées, mais le sarrasin est une polygonacées, le quinoa et l'amarante des chénopodiacées.
Le terme de céréales vient de Cérès, déesse romaine de l'agriculture (correspondant à la déesse grecque Déméter). Les céréales sont utilisées pour la production de farine. Par extension, on appelle céréales des produits céréaliers consommés au petit déjeuner.
En fonction de leur cycle de croissance, les céréales peuvent être des :
- céréales d'hiver, semées à l'automne, comme le blé ;
- céréales de printemps, semées au début du printemps et récoltées en été, comme l'orge de brasserie ;
- céréales d'été, implantées en avril-mai et récoltées à l'automne, comme le maïs.
Du point de vue de la nutrition, on distingue :
- les céréales complètes qui ont conservé les trois parties du grain : l'enveloppe (le son du blé), l'amande et le germe ;
- les céréales raffinées ou blanches, dépourvues de l'enveloppe et du germe.
Les céréales complètes contiennent plus de nutriments que les céréales raffinées : plus de fibres alimentaires, de vitamines et minéraux.
Les céréales complètes sont recommandées dans un régime équilibré.
Source : Futura Sciences - Futura Planete.
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Agriculture: l'Algérie compte plus de 170 variétés de semences céréalières
"Nous disposons de plus de 170 variétés de semences entre blé dur, blé tendre, orge et avoine, produites localement et certifiées par le CNCC", a affirmé Omar Kherif, directeur de la Ferme de démonstration et de production de semences (FDPS) relevant de l'ITG.
S'exprimant lors d'une Journée portes ouvertes sur les activités de la ferme en matière de développement et de production de semences céréalières, organisée par l'institut technique au sein de la FDPS à Oued Smar (Alger), M. Kherif a tenu à rappeler que l'Algérie n'importe plus de semences de céréales depuis plus de 30 ans grâce à ces variétés sauvegardées et développées au fil des années par la FDPS en partenariat avec les différents laboratoires de recherche.
"La préservation des variétés anciennes a toujours été le cœur de notre métier, mais nous travaillons également pour développer des variétés plus adaptées aux conditions climatiques, plus tolérantes aux différentes maladies et avec des rendements conséquents à l'hectare", a-t-il souligné.
Il a expliqué que la production de nouvelles variétés se faisait à travers le croisement des semences qui ont un haut potentiel de rendement avec des semences résistantes aux fléaux agricoles ce qui permettait d'avoir des semences plus rentables et plus résilientes à la fois.
"C'est un travail de longue haleine, car il faut au moins 12 années pour obtenir de nouvelles variétés", a-t-il fait savoir en précisant que ces semences sont expérimentées avant leur homologation par le CNCC.
Soulignant l'intérêt pour l'Algérie de produire ces propres semences, cet agronome a considéré que la préservation et le développement du patrimoine végétal de cette filière stratégique était "primordial" pour assurer la sécurité alimentaire durable du pays et réduire ses importations céréalières, notamment en blé qui vient toujours en tête des importations alimentaires du pays.
De son côté, la responsable au sein de l'institut, Karima Bouchard, a fait part d'un programme pour le développement du triticale au niveau de cette ferme, une céréale produite à partir d'un croisement entre le blé et le seigle.
Le triticale est destinée notamment à l'alimentation animal (moutons et volailles), a-t-elle indiqué en insistant sur les atouts de cette plante qui, en plus de sa valeur nutritive, développe une résistance aux maladies et au stress hydrique.
La production locale de cette plante, permettrait de réduire, selon elle, la facture d'importation nationale en maïs et soja utilisé pour l'aliment de bétail.
Source : ALGÉRIE PRESSE SERVICE - 18 Mai 2023
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LA CULTURE HYDROPONIQUE DE L’ORGE
La couverture des besoins alimentaires du cheptel est un problème pour chaque éleveur ;
Les questions relative aux disponibilités ; aux prix des aliments ; et la contrainte
climatique, demeure un sujet contraignant au regard de l’état nationale et mondiale.
Notre étude quantitative portera sur une variété d’orge SAIDA 180 au cours de la
germination ; et la levée des feuilles dans un milieu hydroponique en une période de 10
jours ; en utilisant deux solutions nutritives : une solution préparé à partir d’une poudre
(N20%P20%K 20%); une autre solution liquide qui contient des oligoéléments et de l’eau
comme contrôle ; les résultats montrent que le poids de l’orge hydroponique est plus élevé
et ; ça croissance est plus rapide avec de l’eau et la solution nutritive NPK20% ; ces
résultats pourront résoudre le problème de déficit de fourrage vert en Algérie.
Source : BOULECHFAR Boutheina. Spécialité : biotechnologie et génomique végétale
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L'AVOINE
Le terme «avoine , qui vient du latin avena, est apparu dans la langue française au XIIe siècle et s'écrivait alors «aveine», prenant forme définitive au XVIe siècle. Certains croient que le terme latin est une modification d'un mot sanscrit fort ancien, avana, qui signifie jouissance». L’avoine est intéressante dans un régime amaigrissant parce qu’elle permet d’atteindre rapidement la satiété. Sa consommation régulière permet de réduire les risques de maladies coronariennes. En Écosse, où le sol trop pauvre permet guère de cultiver le blé, l'orge ou le seigle, l'avoine fait partie de l’alimentation, chose que les Anglais considéraient jadis avec une certaine hauteur, comme en témoigne cette entrée dans réputé dictionnaire de 1755 : «Avoine : céréale que Écossais consomment, mais que les Anglais ne donnent qu'à leurs chevaux.» Les Écossais auront ce mot, qu'ils n'hésitent pas à reprendre aujourd'hui : «Voilà pourquoi l'Angleterre a de si bons chevaux et l'Écosse, des hommes aussi admirables !» Dans les hautes montagnes de Sansi, sur la frontière sino-mongole, à des altitudes où aucune autre céréale ne pousse, c'est l'avoine qui a toujours servi et encore à la préparation plat principal, le yumienwowo, qui consiste en une purée roulée très finement comme une pâte à tarte, puis coupée en carrés qui sont enroulés autour du doigt pour donner la forme d'un cigare. Les cigares sont ensuite déposés dans un panier et cuits à la vapeur.
Source : Le Soir Santé de Le Soir d'Algérie.
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LE "GRAIN A PAIN" LE PLUS ANCIEN
Si dans les pays de langue française, "blé" (ou "bled") est synonyme de froment, c'est parce que ce mot désigne en général la céréale dont on fait le pain. En Hollande et en Belgique il trouve son équivalent dans le mot "koren",qui s'applique là au seigle, la première céréale dont a été fait le pain dans les pays plats. En Wallonie, d'ailleurs, "blé" est encore le nom populaire du seigle, sauf en Haute Belgique où ce même terme désigne 1'épeautre, Seigle et épeautre sont en effet les plus anciennes céréales à pain de nos régions, où le froment n'a été introduit que bien plus tard, vraisemblablement par les Romains.
On cultive le seigle depuis 2000 ans au moins mais au con traire du froment et de l'orge, on n'a pas retrouvé cette céréale dans les tombeaux des anciens Egyptiens. En tout cas, il est certain que le seigle est avec le froment la céréale la moins ancienne. Son origine se situe probablement en Iran ou en Afghanistan. En Europe, les premières traces de seigle retrouvées, à Olmutz, datent de 1' âge du bronze (entre 1800 et 1000 ans avant J.C.).
Aujourd'hui le seigle est encore la céréale principale dans certains pays d' Europe et le pain de seigle y est l'aliment de base. Pas moins de 95 % de la production mondiale de seigle provient d'ailleurs de 1' Europe, ou les principaux pays qui le cultivent sont la Russie, la Pologne et i'Allemagne (avant la dernière guerre mondiale on cultivait deux fois plus de seigle que de froment dans ce dernier pays}.
Source : Ecological Agriculture Projects (EAP)
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