Il tenta, jusqu’à la défaite française de 1870, de jouer le jeu du « Royaume Arabe » que Napoléon III tenta de bâtir
dans une Algérie largement autonome.
Il refusa d’admettre pour lui-même et pour l’Algérie la vague de réformes imposées par la République et se jeta avec panache dans l’insurrection entraînant
avec lui pratiquement toute la Kabylie et une bonne partie du reste de l’Algérie. Il mourut au combat le 5 mai 1871.
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