La plus longue chaîne montagneuse de Kabylie s’étire au sud de Tizi Ouzou et offre une palette de superbes paysages. On pourra les découvrir par la
route et depuis les nombreux belvédères perchés sur les hauteurs. Dans les reliefs que surplombent trois hauts sommets – le Lalla Khedidja, le Akarou
Timedouine et le Athrar Heîzer – l’importante biodiversité du massif est protégée au sein du parc national, créé en 1983. Au cœur des forêts de
chênes et de cèdres, sur les hauts plateaux, autour des lacs d’altitude, au fond des gorges et des vallées, vit une belle quantité d’espèces animales.
L’aigle botté, la hyène rayée, le sanglier, le loup et le singe magot sont nombreux à cohabiter dans les montagnes du Djurdjura.
Parmi les merveilles naturelles du parc, citons le lac Agoulmim n'Iker, un site féérique à 1 700 m d’altitude prisé des randonneurs, la grotte
du Macchabée qui renferme un mystérieux corps momifié de plus de 300 ans, l’impressionnant gouffre d’Anou Ifflis, le plus profond d’Afrique avec
1 160 m de profondeur, ou encore la forêt de cèdres millénaires de Tala Guilef. Après une excursion en pleine nature, les villages installés sur
les crêtes et les pitons rocheux invitent à l’immersion dans la culture et les traditions kabyles.
