Galerie : La Kabylie
Histoire de la Kabylie
Introduction
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Chronologie
Lire suite Ouvrir →Je vais vous présenter dans ce nouvel épisode, un résumé chronologique sur l’Histoire de la Kabylie. Cet épisode peut contenir des évènements historiques qui n’impliquent pas immédiatement la Kabylie ou les kabyles, mais dont les conséquences ont eu des répercussions sur l’histoire de la Kabylie ...
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Les Berbères
Lire suiteOuvrir →Au 20èmesiècle, un romantisme berbériste s’est forgé, principalement en Kabylie, qui dresse un portrait héroïque des berbères, mélangeant mythes et légendes aux récits plus au moins historiques. Mais qu’en est-il de la réalité ? Nous allons essayer d’en voir un peut plus clair, en recherchant l’origine des berbères, de leur langue et de leur composition ethnique ...
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La tactique militaire berbère
Lire suiteOuvrir →Par l’armement, les Berbères étaient assurément fort inférieurs aux Byzantins, et l’on conçoit que les généraux impériaux les traient dédaigneusement d’adversaires sans défense. Les pieds et les bras nus, le corps et la tête enveloppés d’in grand burnous de toile, ils n’ont, fantassins et cavaliers, d’autre arme défensive qu’un petit bouclier de cuir ; pour l’attaque ils sont armés d’une courte et large épée, et chacun d’eux porte en outre deux longs et solides javelots ...
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La Kabylie selon Leo Frobenius
Lire suiteOuvrir →Les Kabyles, qui habitent ces montagnes, n’ont pas toujours porté leur nom actuel. Le mot « Kabyle » provient de l’arabe et désigne les gens qui regroupent leurs clans en villages. D’après la légende, les kabyles s’appelaient autrefois « Amaziɣ » (plur. : imaziɣen). Mais ils ont pratiquement oublié ce nom et je ne l’ai trouvé que par hasard dans un fragment de leur mythe de la création ...
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Alger durant la Préhistoire
Lire suiteOuvrir →Bienvenus sur cette nouvelle série qui traite de l’histoire d’Alger. Dans ce premier épisode nous parlerons des premières traces humaines à Alger. Nous parlerons de la période dite préhistorique, c’est-à-dire depuis les premières trace humaine jusqu’au 1er millénaire avant Jésus christ. La Préhistoire est généralement définie comme étant la période comprise entre l’apparition du genre humain et l’apparition des premiers documents écrits. Cette définition laisse cependant la place à des interprétations divergentes selon les auteurs ...
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Alger durant l’Antiquité: De Ikosim a Icosium
Lire suiteOuvrir →Dans les deux premiers épisodes, nous avons parlé des premières traces humaines à Alger, et des vestiges humains de la préhistoire et protohistoire dans le Sahel d’Alger. Qu’en est-t-il par contre dans le site propre d’Alger, à savoir la Casbah et ses alentours ...
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Alger durant l’Antiquité: Icosium romain
Lire suiteOuvrir →Dans les épisodes précédents, nous avons parlé des premières traces humaines à Alger, et des vestiges humains de la préhistoire et protohistoire dans le Sahel d’Alger., et des début d’Alger, alors appelée Ikosim dans ce 4eme épisode nous parlerons d’Icosium, d’Alger à l’époque romaine ...
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Alger au moyen-âge
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1 - Conquêtes et Resistances
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Imsebblen
Lire suiteOuvrir →Il ne doit pas être demandé d’Imsebblen dans les guerres de tribu à tribu, ni dans les guerres d’agression ; cette coutume est réservée pour la défense du sol contre une nation étrangère ou pour son expulsion du territoire qu’elle aurait envahi. C’est toujours un marabout entouré de vénération générale, qui provoque les enrôlements de cette nature, après avoir pris l’avis des notables du pays. Il fait publier dans les tribus et sur les marchés, que les circonstances exigent que des hommes se fassent tuer pour la défense du territoire ...
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La conquête de la Kabylie 1857
Lire suiteOuvrir →En février 1855, les Aït Iraten, une confédération de cinq tribus, se révoltent contre l’autorité de Mohamed Oukaci et chassent de leur territoire les trois caïds investis à Alger par l’autorité française. Ce mouvement insurrectionnel, initié par le marabout Si Seddik Arab, chef des Aït Iraten, prend rapidement de l’ampleur et s’étend à toute la vallée du Sebaou en 1856, soutenu par Lalla Fadhma n’Soumer dans le Djurdjura et par Si El Hadj Amar, le Mokadem de la Rahmania, dans le bassin de Boghni ...
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L’expédition de Charles Quint sur Alger
Lire suiteOuvrir →Après le départ de Khair-Eddine vers Istanbul, c’est l’un de ses officiers, Hassan Agha, qui le remplace à la tête d’Alger. En Août 1535, l’ancien roi d’Alger, Barberousse, fait escale à Alger pour y déposer 6000 chrétiens qu’il a fait prisonniers sur l’île de Minorque. Le 20 octobre 1541, la plus importante flotte jamais montée contre Alger arriva au large de la ville. Elle comptait 400 navires dont 65 grandes galères, montés par 12 330 maris et 23 900 soldats, commandée par Charles Quint en personne. En plus de la noblesse espagnole, l’Italie, l’Allemagne, le Vatican, et l’ordre des Chevaliers de Malte participèrent également à l’expédition ...
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Alger sous les frères Barberousse
Lire suiteOuvrir →Cette période voit l’effritement des états et des pouvoir centraux en Afrique du Nord qui sortirent épuisés des luttes intestines qu’ils s’étaient livrées durant plus d’un demi-siècle. De nombreuses villes se sont déclarées indépendantes, à l’instar de Ténès et Cherchell. La principauté d’Alger à la charnière des royaumes Zianides et Hafsides, qui eut pendant tout le moyen-âge a passé d’une tutelle a l’autre ...
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Limites géographiques de la domination romaine en Afrique
Lire suiteOuvrir →Nous avons à déterminer maintenant les limites géographiques de l’Afrique romaine, là où elle n’a pas la mer comme limite naturelle, c’est-à-dire à l’Est et au Sud. A l’Est, l’Afrique romaine s’arrêtait au désert de sable qui sépare la Tripolitaine de la Cyrénaïque, à l’Est de ce désert, appartenait, comme l’Egypte, à l’Orient. Au Sud, la frontière, naturellement, n’est pas restée immuable : elle s’est portée plus avant vers l’intérieur à mesure que la romanisation du pays progressait ...
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I - La Kabylie après le débarquement français à Sidi Fredj (juin 1830)
Lire suiteOuvrir →Salut sur tous les Kabyles et sur tous leurs notables et leurs marabouts. Sachez que les Français ont formé le dessein de débarquer et de s’emparer de la capitale de l’Algérie [dans le texte original, il devait plutôt parler du royaume d’Alger]. Vous êtes renommés pour votre courage et votre dévouement à l’Islam. Le gouvernement turc vous appelle à la guerre sainte … A l’instar de vos ancêtres qui ont combattu dans la première guerre sainte [il s’agit du siège d’Alger par Charles Quint en 1541] ...
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II - La Kabylie après le débarquement français à Sidi Fredj (juin 1830)
Lire suiteOuvrir →A Alger, Hussein Pacha, venu au-devant des Kabyles au pont d’Oued El Harrach, leur promit des armes, des munitions, des vivres. Il fit distribuer des fusils, promis de payer tout chrétien qu’on lui amènerait mort ou vivant, selon Ahmed Khoudja. Hussein Pacha avait remis la somme nécessaire pour rétribuer les Kabyles 500ff la tête d’un Français apportée, mais son gendre Brahim Agha [il faudra un article pour parler de ce personnage], au lieu de payer comptant, renvoya les soldats en leur disant de se présenter après la bataille ...
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Réponse des Maures à Solomon
Lire suiteOuvrir →Voici la réponse des Maures : « Bélisaire nous a engagés par de magnifiques promesses à reconnaître l’autorité de l’empereur Justinien ; mais les Romains, sans nous faire aucun bien, en nous apportant même la famine, veulent nous avoir pour amis et pour alliés. N’est-il pas clair que c’est vous et non les Maures qu’on doit taxer de perfidie ? Les infracteurs des traités sont ceux qui violent leurs promesses, et courent par la haine de Dieu, ceux qui attaquent les ravisseurs pour reprendre leurs propres biens, ceux qui commencent la guerre et qui volent le bien d’autrui ...
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La guerre de Firmus
Lire suiteOuvrir →Soulevé d’allégresse par ces exploits et d’autres du même genre, le grand général cherchait à s’emparer du perturbateur de l’ordre en personne, en mettant en œuvre l’ensemble de se moyens, est s’arrêtant pout cela assez longuement au munimentum Médianum il espérait que, en recourant à maints stratagèmes mûrement réfléchis, il pourrait se faire livrer l’homme. Examinant que celui-ci était retourné chez les Isaflenses*, sans délai il lance ses armées contre ceux-ci et les attaque. Leur roi, nommé Igmazen, personnage très en vie dans ces territoires et qui était connu pour ses richesses ..,
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Massinissa contre Carthage
Lire suiteOuvrir →En Afrique, Massinissa, voyant les nombreuses villes établies sur les rives de la Petite Syrte*, ainsi que l’opulence de la contrée appelée les Emporia**, convoitait depuis longtemps les importantes revenues que procuraient ces pays. Il avait entrepris, peut avant l’époque qui nous occupe ici, de les enlever aux carthaginois. Il se fut bientôt rendu maître du plat pays, car, en rase compagne, il était le plus fort, du fait que les carthaginois, qui avaient toujours répugné à faire la guerre sur terre, étaient alors complètement amollis par de longues années de paix ...
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Koukou et la présence ottomane
Lire suiteOuvrir →2eme épisode sur le royaume des Aït Abbes explique les conditions dans lesquelles 2 entités rivales des Aït Abbes verront le jour, a savoir l’autre royaume kabyle, celui de Koukou, et la régence d’Alger, autrement dit les ottomans ...
2 - Tribus
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Aït Aïdel
Lire suiteOuvrir →Les At Ɛidel (AïtAïdel) forment une grande tribu non confédérée de la Soummam, à cheval entre les Bibans et les Babors. Ils sont voisins des Illulen Usamar (Illoula Ouçammeur), des Uzellagen (Ouzellaguen) et des At Weɣlis (Aït Ouaghlis), dont ils sont séparés par la Soummam; des At Ɛebbas (Aït Abbas) et des At Yeɛdel (Beni Yadel) du côté des Bibans, des At Wartiren (Béni Ouartilane), At Xeyyar (Béni Khiar) et des At Ǧlil (Beni Djellil) à l’est, et des Imula (Imoula) au nord. A noter que la tribu nommée At Xeyyar est aujourd’hui appelée At Umɛuc (Beni Maouche) ...
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Illulen Usamar (Illoula Ouçammeur)
Lire suiteOuvrir →Les Illulen Usamar, nommés en français Illoula Ouçammeur, forment une tribu non confédérée de la vallée de la Soummam, sur les flancs est du Djurdjura. Ils sont nommés Illulen Usamar, c’est-à-dire les Illoula du flanc ensoleillé, pour les distinguer d’une autre tribu située sur le flanc opposé de la montagne, qui prend le nom d’Illulen Umalu. Ils sont voisins des At Mlikec et des Uzellagen, des Illilten, Illulen Umalu et des At Ziki, dont ils sont séparés par la crête inhabitée du Djurdjura, des At Ɛidel, dont ils sont séparés par la Soummam, et des At Ɛebbas, dont ils sont séparés par l’Oued Sahel ...
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Les Maatkas
Lire suiteOuvrir →Les Maatkas forment une confédération de Kabylie occidentale voisine des Iflisen Umellil, des Amraoua, des At Ɛisi, des Aklan et des Amecṛas. Ils occupent une série de collines séparées du Djurdjura par la vallée de Boghni, que les Français avaient d’ailleurs nommée « Chaîne des Maatkas ». Je laisse Mazigh Arhab, d amɛatqiw, vous présenter la suite Le territoire des Maatkas comprend les communes de : Tirmitine, Tizi Ouzou, Maatkas, Souk El Tenine et Aïn Zaouia ...
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Les Alains
Lire suiteOuvrir →Les Alains forment un peuple iranien de la branche des Sarmates, originaire des steppes du nord de la Mer Noire, au nord du Caucase. Ils sont connus dés le 1er siècle de notre ère à travers plusieurs sources gréco-romaines et chinoises. Il s’agissait d’un peuple de cavaliers nomades habitant les steppes du sud-ouest de l’actuelle Russie et les actuelles régions russophones d’Ukraine, sur les bords de la Mer Noire ; et parlant une langue iranienne, proche des langues encore parlées aujourd’hui dans le Caucase, et au Tadjikistan ...
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At Betrun
Lire suiteOuvrir →Les At Betrun sont l’une des deux confédérations qui forment ce que l’on appel Igawawen. Ils se faisaient eux-mêmes appelé « Ul n Yigawawen », le cœur des Zouaoua. Ils sont décrit par les français comme étant la tribu la plus industrielle de Kabylie, où l’ont trouve le plus grand nombre d’ouvriers en métaux. Ils sont également décrits comme ayant les lois les plus durs de Kabylie, qu’ils appliquent avec sévérité ...
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Igawawen (Zouaoua)
Lire suiteOuvrir →Igawawen est un terme vague qui peut avoir plusieurs significations selon les régions et le contexte. Dans ma région, c’est-à-dire la Soummam, ce terme désigne tous les kabyles d’au-delà du Djurdjura, c’est-à-dire tous ceux qui disent wagi, yebbʷi-d, et tabbʷurt. Autrement dit, toute la wilaya de Tizi Ouzou ...
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Iflisen Umellil
Lire suiteOuvrir →Dans ma dernière vidéo sur le drapeau des Iflisen n Lebḥar, beaucoup m’ont demandé de faire une vidéo sur Iflisen Umellil, alors je me suis dis pourquoi pas toute une série sur les tribus et confédération de Kabylie ? Déjà il faut parler du fait que Iflisen Umellil forme une ancienne confédération, qui n’est plus d’actualité aujourd’hui, au point que nombre d’habitants de villages qui dépendaient jadis de cette confédération ne savent même plus aujourd’hui qu’ils faisaient partie des Iflisen Umellil ...
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La Zaouïa – Timεemmert
Lire suiteOuvrir →La Zaouïa est un établissement qui n’a aucun analogue dans les Etats d’occident. C’est à la fois une chapelle, qui est un lieu de sépulture à la famille qui a fondé l’établissement et où tous les serviteurs, alliés ou amis de la famille, viennent en pèlerinage à des époques fixes ; une mosquée, où se réunissent les Musulmans des tribus voisines pour faire leur prière en commun ; une école, où toutes les sciences sont enseignées, lecture, écriture, arithmétique, géographie, histoire, alchimie, magie, philosophie et théologie ...
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Les Marabouts de Kabylie (Imrabḍen ⵉⵎⵔⴰⴱⴹⴻⵏ)
Lire suiteOuvrir →Le mot « marabout » vient du Ribat. Jadis, dans le monde musulman, le ribat était un petit fortin militaire, qu’on trouvait sur les côtes. Il servait à guetter de potentielles dangers venants de la mer. On peut dire que le Ribat était un poste de gué propre au frontières maritimes ...
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La Rahmania selon Hamdane Khoudja
Lire suiteOuvrir →De nos jours, écrit-il en 1833, le marabout qui jouit du plus grand crédit et qui est presque regardé par les Kabyles comme un être divin, porte le nom de Sidi Ali ben Aïssa. Il habite Garrouma, il est le disciple du célèbre marabout nommé Mohamed Ben Abderrahmane Pour faire connaître toute l’influence qu’il exerce il suffit de dire que c’est le même qui après l’invasion des Français s’est offert pour traiter de la paix entre ces derniers et les Kabyles ...
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Les marabouts
Lire suiteOuvrir →Etant moi-même descendant de marabout, je crains de ne pas pouvoir donner une version objective sur le sujet. J’essayerais d’être le plus impartial possible ...
3 - Personnages
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Sidi El Djoudi
Lire suiteOuvrir →Sidi El Djoudi appartenait à une famille de marabouts originaire des Aït Mraou, chez les Aït Iraten, mais établie depuis longtemps au village d’Ighil Bouammas de la tribu des Aït Boudrar. En 1830, il réussi à fédérer les Igawawen pour partir à la rescousse d’Alger, alors assiégée par les français. Il devin ensuite chef de guerre des Igawawen et des At Sedqa ...
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Boucif
Lire suiteOuvrir →En rentrant dans sa tribu après le combat qu’il avait livré le 12 juillet 1849 au colonel Canrobert dans les At Mlikec, le marabout Si El Djoudi trouva chez lui un jeune aventurier qui se donna comme le fameux Boumaaza, le promoteur de l’insurrection du Dahra, qui avait fait sa soumission au colonel de St-Anaud, le 13 avril 1847, et qui avait été envoyé en France. Il raconta qu’il s’était évadé de la prison où on l’avait enfermé, qu’il avait pu regagner l’Algérie et qu’il venait pour entrainer les kabyles à la guerre sainte ...
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Ibn Hamadouche El Jazaïri
Lire suiteOuvrir →Abderrezak Ibn Hamadouche El Jazaïri, de son vrai nom Abderrezak Ibn Mohammed Ibn Mohammed Ibn Hamadouche El Jazaïri, est sans conteste, le plus grand médecin algérien de l’époque ottomane, pour lequel plusieurs travaux ont été consacrés. Ibn Hamadouche est né à Alger en 1695. Il a vécu longtemps, dépassant les quatre vingt dix ans. Il est mort en Egypte entre 1782 et 1785 ...
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Ahmed Belkadi
Lire suiteOuvrir →Sidi Ahmed Belkadi (en kabyle Ḥmed U-Lqaḍi, Sid-Ḥmed U-Lqaḍi, en arabe أحمد بالقاضي) est le fils de Sidi Ammar Ben El Kadi (Sidi Σemmar U-Lqaḍi) et le frère de Si El Hocine Ou-el-Kadhi (Ssi Lḥusin U-Lqaḍi). Il fut gouverneur d’Annaba pour le compte des Hafside, Khalifa de l’Est pour le compte d’Aroudj Barberousse, puis premier roi du Royaume de Koukou. Il est né vers la fin du 5eme siècle, et est mort en 1527 ...
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Abdelaziz El Abbès
Lire suiteOuvrir →Abdelaziz El Abbès, également connu sous l’appellation du Sultan Abdelaziz (en Kabyle Lεaziz U-Σebbas, sselṭan Σebdleεziz, en arabe عبد العزيز بن العباس, السلطان عبد العزيز) est le fils de l’émir El Abbès Ben Abdelaziz, neveux de l’émir Abderrahmane Ben Abdelaziz, et frère d’Ahmed Amokrane. Il s’agit de l’unique chef des Aït Abbes à avoir pris le titre de Sultan ...
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Ahmed Amokrane
Lire suiteOuvrir →Le Sultan Abdelaziz a trouvé la mort lors de la bataille de Tazla, en septembre 1559. Après sa mort, les Aït Abbes se fortifièrent dans les villages et envoyèrent des messagers aux turcs leur annonçant qu’ils leur remettront les clés de la citadelle à certaines conditions. Pendant ce temps, ils élièrent pour chef le frère du défunt, et retournèrent au combat. Mais les turcs, réfléchissant qu’ils étaient là depuis huit jours sans rien faire, et que les difficultés du terrain paralysaient toutes leurs forces et leur faisaient éprouver chaque jour des pertes sans compensation, se décidèrent à reprendre la route d’Alger ...
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28 août 430, mort de Saint Augustin
Lire suiteOuvrir →Saint Augustin est né à Thagaste, l’actuelle Souk Ahras, le 13 novembre 354. De parents Berbères, sa mère est Saint Monique, de religion chrétienne, et son père est un païen du nom de Patricius. Après un périple tumultueux que je traiterais peut-être dans une prochaine vidéo, il écrit plusieurs traités de philosophie chrétienne. En 395, il finit sa carrière comme évêque d’Hippone, l’Actuelle Annaba ...
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Sidi M’hamed Bu-Qebrin
Lire suiteOuvrir →... Ne cherche pas à attirer sur toi les regards de la foule, au contraire détourne-toi de celle-ci, bouche-toi les oreilles… retiens ta langue dans tout ce qui ne peut être utile… Souviens-toi de la mort, car c’est la base de l’ascétisme. Evites toute contestation, tout procès et toute discussion lors même que tu aurais raison, ne sois pas envieux – ne fais pas le bien pour l’amour de la renommée – sois dans ce monde comme un étranger ou comme un passant sur une route ...
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Tacfarinas
Lire suiteOuvrir →Aussi Tacfarinas avait-il répandu le bruit que la puissance romaine était réduite en miettes par d’autres nations et ; pour cette raison, forcée de quitter peu à peu l’Afrique : C’eux qu’elle y avait laissés pouvaient être enveloppés, si tous les hommes qui préféraient l’indépendance à l’esclavage, faisaient effort contre eux. Il augmente ses forces, établit son camp devant Thubusque et fait le blocus de la place. Mais Dolabella rassembla tout ce qu’il avait de troupes, puis, grâce à la terreur qu’inspira le nom romain et aussi à l’incapacité où sont les Numides d’affronter l’infanterie en ligne ..,
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Jugurtha selon Salluste
Lire suiteOuvrir →La guerre de Jugurtha nous est connue grâce à Salluste. L’historien latin avait eu l’occasion de parcourir la Numidie un demi-siècle avant les événements relatés pat la Guerre de Jugurtha ; il avant eu l’occasion de consulter la riche bibliothèque du roi numide, il avant fait traduire les récits et les légendes du pays, et avant consulté les œuvres des historiens Cornélius Sisenna été Posidonios ...
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Massinissa et Scipion
Lire suiteOuvrir →Commencées déjà auparavant, les négociations touchant Massinissa avaient trouvé raison sur raison d’être différées parce que le numide voulait absolument rencontrer Scipion en personne, et lui serrer la main pour engager leur foi ; c’est pourquoi Scipion fit un voyage si long et un si grand détour. Massinissa, qui était à Gadès, informé par Marcius de l’approche de Scipion, prétexta que ses chevaux souffraient, enfermés dans cette île ; qu’ils étaient la cause, pour les autres êtres qui se trouvaient là, d’une disette générale, et la ressentaient eux-mêmes ...
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Massinissa selon Polybe
Lire suiteOuvrir →Massinissa, le roi des numides, fut le meilleur et le plus heureux des monarques de notre temps. Il régna plus de soixante années, restant toujours en parfaite santé. Il vécut très longtemps et atteignait l’âge de quatre-vingt-dix ans. Il l’emportait sur tous ses contemporains par la vigueur du corps. Quand il fallait rester debout, il était capable de demeurer ainsi une journée entière à la même place. Et quand il fallait rester assis, il n’éprouvait jamais le besoin de se lever. Il endurait les fatigues qui lui imposaient les longues randonnées à cheval poursuivies de nuit comme de jour, sans se ressentir aucunement d’une pareille épreuve ...
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Lalla Khedidja
Lire suiteOuvrir →Ce premier épisode de la série Mythologie et Croyances de Kabylie tente d’exposé les mythes et légendes entourant ce personnage, de les décortiquer et d’en tirer ce qui peut être historiquement vrai ...
4 - Coutumes, Croyances, Mythologies ...
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Iɛessasen – Gardiens tutélaires
Lire suiteOuvrir →Quand on évoque iɛessasen, on pense directement aux gardiens tutélaires des maisons, iɛessasen n wuxxam, car les maisons ont des gardiens – Axxam s iɛessasen. Il est une tradition à Alger, où j’habite, qui consiste à saluer la maison en entrant même si elle est vide, car elle n’est jamais totalement vide, il y a toujours ɛessas ddar عساس الدار, le gardien de la maison ...
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Qanun du village Taslent des Illulen Usamar
Lire suiteOuvrir →Taslent est le nom d’un village des Illulen Usamar, dans l’actuelle commune d’Ighram. Ce village est surtout connu pour sa zaouïa, Timɛemmert n Ubudawed, et sa tarma, sa bibliothèque de manuscrits, contant de nombreux ouvrages anciens traitants d’Astronomie, d’agriculture, de comment calculer le calendrier agraire …
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Agraw n leɣwat – La Sublime Assemblée
Lire suiteOuvrir →Dans les anciennes croyances kabyles, existe une catégorie d’êtres surnaturels, qu’on appelle leɣwat, lɣut au singulier. Lɣut est un homme dévot, un ermite ou derviche, considéré comme particulièrement saint, à qui on attribua des prodiges, et qu’on ne considère pas comme étant un simple être humain, qu’il soit mort ou encore de ce monde, car ce genre de personnage ne meure pas vraiment, mais est simplement arraché à la vue des mortels ...
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Taεacurt – L’Achoura kabyle
Lire suiteOuvrir →A l’aube de l’humanité, lorsque que la Première Mère du monde vivait encore parmi ses fils, il arriva qu’elle créa accidentellement des moutons à partir de la farine. La fourmi expliqua aux hommes que le mouton est un animal sacrificiel qu’on doit immoler à une date fixe, le jour de la grande fête du sacrifice. Mais une épaule, l’estomac, une oreille, ainsi qu’un œil du mouton sacrifié doivent être mis à sécher au soleil, après avoir étés salés. Ils doivent être gardés ensuite pendant un mois et dix jours pour une autre fête ...
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Dieu et Anges
Lire suiteOuvrir →Dans la mythologie kabyle, au dessus de toute chose se dresse Dieu, qui est communément appelé Ṛebbi, une appellation empruntée à l’arabe. Dans les mythes, on préfère les termes Bab Igenwan, Maître des Cieux, Bab igenwan d tmura, Maître des cieux et de la terre, Bab n lumuṛ, Maître de toutes choses, Bab n tezmert (yeqwan), le Tout-Puissant, Bab n tewwurt, Maître de la porte (du salut) ...
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La Mort
Lire suiteOuvrir →Dans les sociétés à forte tradition comme la société kabyle, ou l’influence animiste est encore assez conséquente malgré des siècles d’islamisation, les questions liées à la mort et à l’au-delà occupent une place privilégiée. La mort, appelée « lmut » ou « tamettant » en kabyle, est avant tout une entité, d tababayt, crée par Dieu, Bab Igenwan, ou Agellid Ameqqran. Elle est chargée par celui-ci d’ôter la vie à ceux ayant atteint le terme de leur existence ...
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Tawkilt – tiwkilin
Lire suiteOuvrir →Dans la mythologie kabyle existe une créature féminine que beaucoup ont rapprochée des fées et lutins du folklore européen. Tiwkilin, le pluriel de tawkilt, sont des sortes de génies qui se manifestent sous forme féminine : naine gracieuse aux longs cheveux, négresse (taklit) qui hante les sources guérissantes, ou encore belle femme séduisante ...
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Cortège des morts
Lire suiteOuvrir →Dans la culture orale de Kabylie, on raconte que lorsqu’une personne est sur le point de mourir de cause naturelle, qu’il ne lui reste plus que deux jours à vivre, ses ancêtres et parents viennent la chercher. C’est ce qu’on appel : le cortège des morts, iqeffafen n At Laxert. Ils viennent en jouant de la musique : un homme et une femme jouent du tambour. C’est pour cela qu’on les appelle également : batterie des morts, aɛdal n At Laxert ...
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Yennayer, le nouvel an Berbère
Lire suiteOuvrir →Depuis que vivait la mère de vie. Expression du terroir relative à la fête de Yennayer. Il s’agit de l’une des plus anciennes fêtes de l’humanité encore fêtée au 21eme siècle. Tantôt assimilé à Samain des celtes ou au Naurouze Perse, elle annonce le début de l’année agraire, le nouvel an berbère ...
5 - Royaumes
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Origines du royaume des Aït Abbes
Lire suiteOuvrir →Les hafsides sont originaires de la tribu Hintata, cette même tribu qui donna asile et protection à El Mahdi Ibn Toumer, le fondateur du dogme Almohade. En 1230, la partie orientale de l’empire almohade devient indépendante. Elle était alors gouvernée par la dynastie hafside, les descendant d’Abû Zakaria Ibnû Hafs Al-Hintati, petit fils d’un marabout du nom d’Abû Hafs Al-Hintati. Cet Abû Hafs n’est autre que celui qui accorda sa protection à Ibn Toumert ...
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Royaume des Aït Abbes : Fondation du Royaume d’Alger
Lire suiteOuvrir →Ce 3eme épisode parle de la mort de Abou Bakr et d’El Abbes, et de l’avènement du Sultan Abdelaziz, ainsi que sa participation dans la fondation du royaume d’Alger et des guerre de Koukou contre les ottomans ...
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Royaume des Aït Abbes : Origine et création
Lire suiteOuvrir →La légende autour de des origines de la Kalaa des Aït Abbes dit qu’elle fut détruite et reconstruite à 7 reprises. Un sultan en butte aux aléas du temps, vint y trouver refuge. La mémoire de la Kalaa n’a retenu de l’épisode de sa fondation que le seul fait que ce fut un berger qui, connaissant bien la région, suggéra la région à l’émir Abderrahmane ...
6 - Divers
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Poème de Youcef ou Kaci sur les Aït Yenni
Lire suiteOuvrir →Je pense que je n’ai jamais caché ici l’admiration que j’ai pour les Aït Yenni (qu’il faudrait plutôt orthographier Aït Yanni selon la prononciation locale), cette petite tribu de sept villages dont trois seulement sont considérables, mais avec une si riche histoire, plus puissante tribu des Igawawen, qui a su préserver son indépendance durant toute son histoire et n’a plié le genou qu’après que son territoire ai été dévasté par la plus grande armée jamais levée en Algérie en 1857. Il s’agissait de la plus riche et de la plus industrielle tribu de Kabylie...
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Drapeau des Iflisen n Lebḥar
Lire suiteOuvrir →Sur l’article sur Iflisen n Lebḥar, une confédération tribale de Kabylie maritime, ce drapeau est présenté comme étant le drapeau de la confédération, selon un article Jean Servier. Un drapeau jaune et vert avec des khamsa, que j’ai trouvé assez bizarre. Ce qui m’a poussé à faire ma petite enquête sur ce drapeau.
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Lingua Franca
Lire suiteOuvrir →En 1665, le chevalier Laurent d’Arvieux est reçu par le dey de Tunis avec les termes suivants : Ben venuto, como estar ? Bono, forte ? Gramercy (Bienvenu, comment allez-vous ? Bien, fort ? Grand merci). Il raconta plus tard que la conversation commença avec un italien corrompu qu’on appelle « langue franque ». Le cas du chevalier d’Arvieux n’est pas isolé. De la fin du moyen-âge au 19eme siècle, des dizaines de textes attestent l’utilisation de cette « langue franque » ou « lingua franca », en Méditerranée ...
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Chartes des hôpitaux chrétiens d’Alger
Lire suiteOuvrir →Hadji Chaban, Dey et Gouverneur dans cette ville et royaume d’Alger, avec le consentement unanime de l’Agha du Divan et de toute l’armée de ladite ville et royaume, j’accorde et confirme, à la prière du révérend père maître Joseph Queralt, religieux profès de l’ordre de la trinité des chaux et actuellement administrateur des hôpitaux de sa dite religion en province de Castille, entretien dans notre ville, depuis l’an mil cinq cinquante et un (1551), pour le secours et guérison de tous les pauvres chrétiens, les capitulations, grâce et privilèges en la forme suivante ...
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Ecriture Libyque
Lire suiteOuvrir →L’alphabet Libyque design un ensemble d’alphabet utilisé durant l’antiquité pour écrire la Langue Libyque, et est l’ancêtre du Tifinagh des Touaregs. Il possède lui-même trois grandes variantes, et se caractérise par l’absence de voyelle, le fait qu’il s’écrit du bas vers le haut et la forme géométrique de ses caractères. Il a été utilisé principalement dans des inscriptions funéraires, et parait être proche des alphabets punique et protosinaïtique ...
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La croix dans la symbolique Berbère
Lire suiteOuvrir →On emploie aussi comme charme contre le mauvais œil une croix dont les lignes se coupent à angles droits, mais qui ne porte aucun signe à leur point d’intersession : voir la figure que j’eus l’occasion de voir moi-même, peinte au henné sur la tête d’un lévrier au Maroc. Si les femmes ont le monopole des croix tatouées sur le visage, la croix tatouée sur le bout du nez est commune aux deux sexes, l’un et l’autre considérant que la partie la plus proéminente du corps et tout indiquée pour un charme et que ce moyen de défense bénéfice de sa position avancée ...
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Famine et sécheresse de 1865
Lire suiteOuvrir →Pendant les premiers mois de l’année 1282 (26 avril 1865), les criquets ont envahi notre pays. A cette occasion, les autorités française (ḥukkan al-fransiyin) d’Alger ont informé les cadis et les chioukh et toutes les autorités locales de mobiliser tout le monde afin de s’en débarrasser […] et au début de l’année 1866 les criquets ne sont apparus que dans quelques localités que les habitants, sous les ordres de l’administration française, ont réussi à abattre […]. Quant fut arrivée la saison des labours, la terre a été imbibée par une pluie diluvienne, nos paysans ont ainsi labouré massivement leurs terres, en étant certains qu’il s’agit d’une année de grande récolte ...
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La condition des femmes a l’époque vandale (selon les tablettes Albertini)
Lire suiteOuvrir →Les tablettes nous apportent, d’autre part, une témoignage précieux sur la condition des femmes. Sans doute voyons-nous que leur raison d’être essentielle est d’avoir des enfants, et le métier qui figure dans la dot des plus riches d’entre elles en dit assez long sur les tâches qui les attendent. Mais nous les voyons étroitement associées à leur mari, voire à leur beau-père, dans la vente ou l’achat des terres. Les veuves tiennent le rôle de chef de famille, telles Adeudata (dans les tablettes XI et XVIII), Sidinna (tablette XV), Fotta (tablette XXIV), Preiecta (Tablette XXVI) ...
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Le premier algérien aux Amériques
Lire suiteOuvrir →J’ ai l’honneur de vous informer que, à mon ordre, le Conseil a payé le passage à Londres d’un jeune homme algérien des plus malheureux nommé Selim qui semble être le fils d’un gentilhomme. […] Il a malheureusement été capturé par un navire français et emmené par leurs commerçants [en Louisiane] parmi les Indiens Mingo et abandonné comme prisonnier ...
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Les dolmens de Béni Messous
Lire suiteOuvrir →Nécropole mégalithique qui se situe dans la banlieue ouest d’Alger, et qui remonte à la protohistoire. Certains chercheurs la font remonter à la préhistoire. Communément appelé : Dolmens de Béni Messous ...
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