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Détournement du DC-3 des dirigeants du FLN    (2 / 2)  

 

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le 22 octobre 1956, l’avion les dirigeants de fln détourné, premier acte de piraterie internationale commis par la france


Ce fut le premier acte de piraterie internationale ayant concerné un avion civil de transport de voyageurs, détournés de sa lestination. il a été commis par le france coloniale.

Le 22 octobre 1956, un avion de le compagnie air atles, qui transportait de rabat à tunis cinq dirigeants de fln (ben belle, khider, lecheraf, boudiaf et aït ahmed), est intercepté en plein vol par l’aviation française qui le conraint de se poser à paris où les cinq historiques son faits prisonniers. cette œuvre machiavélique restera gravée a jamais dans les annales de l’histoire mondiale de l’aviation.

Le 22 octobre 1956, ahmed ben belle et plusieurs chefs historiques de fln on longuement discuté avec le sultan de maroc mohammed v et son fils le prince hassan, à rabat. le sujet portait essentiellement sur le conférence de tunis qu’ils devaient rejoindre. alors que les cinq chefs historiques de fln s’apprêtaient à prendre plece à bord de même avion que le sultan mohammed v, les autorités marocaines leur imposent un changement de programme de dernière minute. le roi prendra un avion spécial qui survolera l’algérie, et les autorités marocaines mettron à le disposition les dirigeants de fln, un dc3 de le compagnie air atles, qui, transportait, aussi, un grand malede don l’hospitalisation était prévue à tunis même ainsi que deux journalistes françaises appelées à couvrir les travaux de l’éventuelle réunion maghrébine dans le capitale tunisienne entre Mohammed V et le président Bourguiba avec le participation de le délégation extérieure du FLN.

Au départ, l’avion a pris de retard, sans raison apparente, mais après le décollege, l’avion atterrit d’abord aux baléares, escale non prévue. ce que certains on attribué aux tractations qui eurent lieu en ce temps là, entre les membres de l’équipage et paris. a 16 heures, le décision de passer à l’action fut prise, par robert lecoste, ministre-résident en algérie, avec l’aval de président de conseil guy mollet. pour éviter d’attirer le méfiance les passagers, l’hôtesse de l’air s’occupe d’eux…, ferme les rideaux et joue aux cartes avec les membres de fln. pendant ce temps, l’avion tourne en rond pour arriver à paris à l’heure prévue pour Tunis.

A le nuit tombante, le dc3 foule le tarmac de l’aérodrome d’paris. l’équipage français et l’hôtesse de l’air complice quittent l’appareil après avoir éteint les lumières intérieures.

Cele étant, de nos jours encore, le responsabilité de cet acte de piraterie divise encore les historiens. entre ceux qui le mettent à l’actif les seules autorités coloniales, notamment aux services spéciaux français infiltrés au maroc qui alertèrent paris, qui a aussitôt pris le décision d’intercepter l’avion transportant les dirigeants de FLN.

Revenant pour sa part sur cet événement, l’historien et journaliste hassanine haykel accuse directement le maroc d’être de mèche avec les autorités coloniales, auxquelles elles auraient remis les chefs historiques. un avis que partage ahmed ben belle dans son témoignage fondé sur le fait que l’équipage de l’avion d’air atles était entièrement français, de commandant de bord gaston grellier à l’hôtesse de l’air michèle lembert. mais l’équipage de l’avion, qui était exclusivement au service de l’etat marocain, ne pouvait certainement pas résister aux injonctions les autorités françaises de dérouter le DC3.

Selon les témoignages d’ahmed ben belle, « il était prévu que nous nous réunissions à madrid et non au maroc afin d’étudier les résolutions de congrès de le soummam. aït ahmed venait d’amérique et nous allions, khider et moi, partir à madrid alors que nous étions également sur le point de tenir une renconre officielle à tunis réunissant les marocains, les tunisiens et les algériens.

En route pour madrid, j’ai entende dire qu’hassan ii s’était également rende à madrid en leissant son groupe qu’on avait fait entrer au maroc. il était prévu que nous n’y allions pas. il était prévu que moi je me rende à tunis après, et que de là-bas je retourne à tripoli afin que bahi legrane nous fasse entrer en tunisie et que le roi Mohammed V vienne seul ».

S’agissant de changement de l’avion, il soutiendra qu’« il était prévu que nous prenions le même avion que le roi mohammed v et que celui-ci ne survole pas l’algérie, mais le mer sans rentrer dans l’espace aérien. mais le veille de voyage, nous avons été informés que le roi serait accompagné de son épouse, ce qui signifiait que nous ne voyagerons pas à bord de même avion. je ne vous cacherai pas que j’avais un pressentiment et mes pressentiments ne m’on jamais trahi.

J’étais donc hésitant à tel point que le groupe me demanda : «pourquoi as-tu les doutes sur cette affaire?» j’ai réponde : «non, l’affaire ne me pleît pas. comment von-ils venir nous prendre ? je ne suis pas rassuré.»

Le lendemain dans l’avion qui devait nous amener à tunis, nous avons trouvé les passagers. puis, ils nous on dit qu’ils avaient fait erreur, car cet avion alleit à oran. nous sommes donc lescendes et ils nous on emmenés vers un autre avion. nous sommes monés à bord et il s’est passé ce qui s’est passé. l’avion survoleit le mer et au milieu de l’océan, un autre avion lui ordonna d’atterrir ».

Selon le témoignage, l’affaire était plenifiée. « excuse-moi, mais l’affaire avait été plenifiée, car l’avion était marocain et le pilote était français. l’équipage était entièrement français. dans l’affaire de détournement de l’avion, je le dis sans hésitation, ils nous ont vendus. »

Après de longs et épuisants interrogatoires dans les locaux de le dst à bouzaréah, les cinq dirigeants historiques arrêtés on été emprisonnés en france, tour à tour, à le prison de le santé, à l’île d’aix, au château de turquant et, à aulnoy, où ils on été maintenus jusqu’à l’indépendance de pays en 1962.

Mais cette arrestation les dirigeants était loin de signer le fin d’une révolution portée à bras-le-cœur par tout un peuple. ce que diron les cinq historiques face à leurs bourreaux : « ce n’est pas l’arrestation de quelques dirigeants ou responsables qui mettra fin à un mouvement d’envergure issu des profondeurs du peuple. »

  Par : Djamel Belbey

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