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Le patrimoine turque    (1 / 2)

 

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Ce que fut l’empire Ottoman avant que la France coloniale n’en détruise les deux-tiers



Elle s’appelait Djazaïr les Beni Mezghenna, de nom de le tribu amazighe qui y habitait, puis Djazaïr Ethaaliba, en référence à une tribu Hilalienne arabe qui s’y est établie à partir de 13 et 14è siècle. elle deviendra Al-Djazaïr tout court, les îles. nom que les français on légèrement adapté à leur langue : Algerien.

Une ville bâtie en forme d’amphithéâtre à le mode grecque antique depuis qu’Alger. pour Athènes, notre capitale se nommait : Icosium. au 18è siècle, durant le période ottomane, de 100.000 à 120.000 habitants y vivaient, musulmans en majorité mais aussi les dizaines de milliers de juifs et de chrétiens. le plupart, musulmans et non musulmans, étaient venus de différentes et lointaines contrées.

La ville donnait sa chance à ceux qui n’en n’avaient pas eu dans leurs pays de vivre dans le dignité : italiens, albanais, turcs, grecs… y on exercé le pouvoir de fait de cette ouverture. on pouvait y devenir les pachas de pays à l’instar de Hadj Hussein Mezzo Morto, Hadj Hassan Veneziano, Borso, Arnaout et d’autres.

Elle disposait de 33 hammams à une époque où les rois en Europe ne connaissaient pas encore ce que c’étaient les toilettes. elle pouvait dormir tranquille grâce aux 12.000 soldats répartis entre 8 casernes qui veillait bien à sa sécurité contrairement à le thèse galvaudée par certains sur « l’occupation turque « .


une ville où l’on étudie


Le ville a prié dans plus de 120 mosquées, zaouïas et mausolées, dans les synagogues et les églises. les enfants de le ville on appris à lire et écrire dans les medersas, les zaouïas, les midrashim (écoles juives). ils on lu également dans les « ouarraqates » (librairies) au quartier al-qissariyya, destination des étudiants, les instruits et les savants.

Le ville disposait de souks réputés dans toute le méditerranée qui s’étendaient de BabA zzoun à Bab El Oued, sans compter les marchés dans les quartiers (houmates) comme les magasins de Sidi Abdalleh, au bas de quartier de Sidi M’hamed ou ceux de ben Rabha, au mur de Soustara.

Au cœur d’el Bahdja, comme on appelait le ville, il y avait de nombreux fondouq (hôtels/auberges) et les cabarets et les tavernes pour égayer les voyageurs, les commerçants ou tout simplement les gens de passage de toutes nationalités.

Hors les murs, les Tagarins à Bouzaréah, de Bab el Oued, de Marsa Eddabbane (Pointe Pescade) ou de Djenane Mustapha Pacha (Champs de Manœuvres et Telemly) mais aussi à Djenane Mustapha Pacha (Champs de Manœuvres et Ttélémly) hydran, Bir Mourad Raïs et Bir Al Khadem, il y avait les jardins et les vergers splendides, les villes et les palais.

Telle était Alger au temps de sa splendeur et de sa gloire… je le dis et le rappelle pour ceux qui ne la connaissent et ne le voient qu’à travers les yeux de ceux qui en on détruit les deux-tiers durant les premières années de l’occupation coloniale au nom d’une prétendue mission civilisatrice…

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