
Ruines berbéro-romaines V
47 - Verecunda – Markouna
Située juste au Nord-est de Lambèse, sa population était principalement composée d’anciens combattants de la troisième Légion d’Auguste. Elle est devenue un municipe à la fin du 3ème siècle. Le monument le plus remarquable trouvé est un arc avec une ouverture (3,62 m de large) au Nord-est sur la route de Lambèse à Timgad. L’arc en place, tracé par une archivolte est flanqué de pilastres avec des colonnes devant. Au-dessus, une partie des vestiges du grenier, portant une inscription consacrée à l’Empereur Marc Aurèle daté de l’an 172. Au Sud-ouest, sur une route venant de Lambèse, se trouve un autre arc dédié à Marc Aurèle et Lucius Verus en 162. Cet arc est plus simple, son ouverture unique, il est flanqué de deux grands pilastres. Chacune de ses faces était précédée de deux colonnes. + Info (Nouvelle fenêtre)
48 - Piscines romaines (Khenchla)
– Piscine circulaire de 8 m de diamètre et une profondeur de 1,45 m, – piscine rectangulaire de 13,80 m × 10,05 m, pour une profondeur de 1,45 m. + Info (Nouvelle fenêtre)
49 - Temple de Jupiter CALAMA (Guelma)
En cours de préparation et de finition. + Info (Nouvelle fenêtre)
50 - Jardin Archéologique Guelma
En cours de préparation et de finition. + Info (Nouvelle fenêtre)
51 - Colonnes Romaines de Calama (Guelma)
En cours de préparation et de finition. + Info (Nouvelle fenêtre)
52 - Théâtre romain de Guelma (Calama)
Témoin du rayonnement culturel de la ville au début du premier siècle. De part et d’autre du mur de scène trônent deux statues de marbre blanc d’Esculape et de Neptune. L’arrière-scène abrite une salle de musée d’un grand intérêt archéologique. + Info (Nouvelle fenêtre)
53 - Piscine de Hammam Bradaâ
Son eau de source naturelle, de température égale à 29,3°C, qui jaillissait en alimentant son bassin circulaire de 36 m de diamètre, est à sec depuis des lustres. La piscine antique de Hammam Bradaâ date de l’époque romaine, les bords du bassin et sa base ont été construits dans sa pure tradition, c’est-à-dire en pierre de taille. Nous en devons le déblayement et la restauration au début de l’année 1900 à l’archéologue Joly, qui était alors également maire de la ville de Guelma. A ce jour, aucune datation n’a pu être établie par les archéologues locaux par manque de repères. Seule la littérature mentionne succinctement la présence de deux inscriptions libyques. + Info (Nouvelle fenêtre)
54 - Ksar Lalla Fatma ou La belle au bois dormant
« Ksar Lalla Fatma » ou le « Palais Lalla Fatma », situé à l’intérieur d’une forêt féérique de chêne-liège juxtaposée de Oued Djenane – Commune d’El-Ayoun, de la wilaya d’El-Tarf, Algérie, est un site archéologique berbéro-romain enchanteur datant du IVème siècle après Jésus-Christ. Le site est composé d’une villa de deux étages encore visibles et d’un ensemble de fermes, d’huilerie, d’un aqueduc, d’une citerne, de bains ou salles de thermes avec systèmes hypocaustes (système de chauffage par le sol). « La belle au bois dormant » est l’autre nom de ce « ksar ou palais », sortie des profondeurs de la société numide où une légende raconte qu’une femme belle et riche a exigé, au préalable, de son prétendant de lui construire un palais avec une amenée d’eau (aqueduc). Ce n’est que quarante ans plus tard que le chanceux prétendant a pu exaucer le vœu de sa bien-aimée, puis mourut aussitôt. + Info (Nouvelle fenêtre)
55 - Les Citernes d’Hadrien d’Hippone
D’une capacité de 12.000 m3, elles sont les plus importantes citernes découvertes à ce jour. Situé sur la colline de Saint-Augustin, au débouché de l’aqueduc romain, ce réservoir est formé d’une salle de 40,25 m sur 17,40 m, d’une hauteur de 10 m ; deux rangées de piliers de 1,60 m de côté forment trois nefs en voutes d’arête. En 1893, ces citernes furent restaurées pour l’alimentation de la ville d’Annaba (Bône). + Info (Nouvelle fenêtre)
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