
Ruines Berbères I
1 - Nécropole mégalithique de Roknia
A dix kilomètres au Nord-Ouest de Hammam Debagh dans la Wilaya de Guelma, et à six kilomètres au Sud de la commune Roknia de la même Wilaya se trouve l’un des plus importants sites archéologiques de l’Afrique, les vestiges de Roknia, un site archéologique comportant un nombre important de sépultures mégalithiques qui remontent à plusieurs milliers d’années. En arrivant sur le site, au bord d’une falaise un nombre important de mégalithes qui s’étendent sur deux kilomètres, il s’agit d’une nécropole préhistorique formée principalement de dolmens. La nécropole mégalithique de Roknia comporte plus de 3.000 monuments mégalithiques, soit plus de 60% de tous les monuments mégalithiques de la France répertoriés en nombre de 4.700 monuments mégalithiques. La nécropole mégalithique de Roknia n’est pas l’unique site comportant des monuments mégalithiques en Algérie, il existe plusieurs autres sites répartis dans tout le nord de l’Algérie. + Info (Nouvelle fenêtre)
2 - Issedraten (Sedrata)
Les vestiges ensablés de Sedrata, à une dizaine de kilomètres au sud de la ville actuelle de Ouargla, font aujourd’hui figure de lieu de mémoire pour l’ibadisme maghrébin. Chaque année un pèlerinage s’y déroule, attirant des représentants des communautés ibadites du Maghreb mais aussi des visiteurs de plus en plus nombreux. Plus qu’à une description du site archéologique, fouillé par l’archéologue suisse Marguerite van Berchem entre 1950 et 1955, cet article s’attachera à décrypter son importance dans la mémoire et dans l’imaginaire historiques de l’Algérie, de la période coloniale à nos jours. Nous nous attachons tout d’abord à la découverte du lieu, décryptée à la lumière des grands voyages d’exploration du Sahara de la fin du xixe siècle. La récupération académique du lieu, à l’orée du xxe siècle, est l’occasion de réfléchir sur les grilles d’interprétations ethnicisantes et culturalistes mises en place pour l’identification et la compréhension des vestiges et des décors de stuc. Nous nous arrêtons sur les travaux de M. van Berchem, qui firent de Sedrata un élément du « patrimoine » national algérien. Nous suivons également les derniers développements du mythe de Sedrata dans les écrits du Père Blanc J. Lethielleux, qui entremêlent de façon indéchiffrable traditions historiques et traditions locales. Enfin, nous nous intéressons à l’action des associations locales pour la sauvegarde du site et pour le rayonnement du pèlerinage. + Info (Nouvelle fenêtre)
3 - Ksour d’Aghladd
Perdu au milieu des dunes, Aghlad est situé à environ 25 km au nord ouest de Timimoun, ce petit village est entouré de ksours, impressionnantes forteresses aux couleurs particulière, érigées sur les grands parcours caravaniers du passé qui reliaient le Nord au Sud de l’Afrique sub-saharienne. Ces ensembles architecturaux et urbains sahariens sont des composants du patrimoine historique algérien. Les ksour sont ces imprenables forteresses érigées sur les grands parcours caravaniers qui reliaient le Nord au Sud de l’Afrique sub-saharienne. Leurs différents dispositifs défensifs ont suscité l’intérêt des chercheurs quant à leurs origines historiques, leurs modes de construction et les coutumes des groupes ethniques qui les créèrent. Ces ensembles architecturaux et urbains sahariens sont des composants du patrimoine historique algérien. Afin de préserver et de promouvoir ces lieux d’exception architecturale, de nombreuses manifestations culturelles, des colloques nationaux et internationaux et des démarches de classement sont fréquemment organisés, notamment dans les secteurs de Taghit, de Tinerkouk et de Tèmacine. Le projet « La route des ksour », initié par l’UNESCO et le PNUD en 2003 et soutenu par la fondation des Déserts du Monde a été l’un des premiers projets à remettre les ksour en réseau à l’échelle territoriale en réintroduisant la notion de route, d’itinéraires et de chemins historiques. En outre, l’Etat algérien a mis en place un vaste programme de restauration de centres historiques des villes du Sud dans le but de sensibiliser la population d’une part à leur patrimoine vernaculaire et d’autre part à une meilleure exploitation touristique dans l’optique d’un développement durable. Néanmoins, les actions menées ne présentent qu’une vision fragmentaire de l’appréhension de l’espace ksourien et l’interdépendance spatiale et économique des entités, reste assez méconnue. Le recours au concept de umran, développé par Ibn Khaldoun au XIVe siècle, parce qu’il consiste à prendre la société humaine dans toute son extension spatiale et sa profondeur temporelle, présente un caractère universel. Ibn Khaldoun, auteur de la Muqaddima, traite de la science de la société et de la civilisation comme préalable à l’étude de l’histoire. La théorie de la société et la théorie de l’histoire se complètent chez lui, car la compréhension de l’une passe par celle de l’autre. C’est une démarche globale qui propose une théorie de la société et de la civilisation humaine à partir d’une nouvelle approche de l’histoire et une connaissance approfondie de celle-ci. + Info (Nouvelle fenêtre)
4 - Ksar de Taouiala
Le vieux ksar de Taouiala, dans la wilaya de Laghouat, constitue un site archéologique historique et un atout touristique de la région, qui, ayant perdu plusieurs de ses composantes, suite à divers facteurs, naturels et humains, est aujourd’hui menacé de disparition. Ce ksar, qui revêt une importante valeur archéologique et historique, est encore exposé à différents actes de destruction et de vandalisme, en dépit des incessants appels à sa restauration et à la récupération de son cachet architectural initial, selon les intéressés par le patrimoine architectural de Laghouat. Une fois convenablement pris en charge, ce vieux bâti pourrait constituer un atout touristique, de par son emplacement au milieu des champs de la région de Taouiala, une zone touristique par excellence, recélant des paysages naturels pittoresques, et drainant annuellement de nombreux visiteurs locaux et d’autres wilayas, ont estimé les responsables du secteur du tourisme et de l’artisanat. Ce patrimoine architectural, bien qu’ayant bénéficié de projets de mise en place de panneaux d’indication et d’une clôture d’enceinte, requiert toutefois une restauration globale, a-t-on signalé de même source. Le site archéologique de Taouiala, qui s’étend sur près de 250 m de long et 94 m de large, pour une hauteur de 5 m, disposait d’un poste de garde et comprenait deux entrées principales, la première sur son flanc Ouest et la seconde à l’Est. Le ksar de Taouiala, dont la construction remonte, selon les informations historiques disponibles, à la période d’édification des ksour de Djebel Ammour par les tribus berbères de Béni Rached, était le refuge d’une prêtresse appelée Karsifa, selon la légende relayée par les habitants de la région. Faute de moyens financiers pour sa restauration, les services de la commune n’ont été en mesure de lancer aucune opération, selon les responsables de la commue de Taouiala. La commune de Taouiala, située à près de 150 km au nord-ouest de Laghouat, renferme plusieurs ksour similaires, outre d’importants atouts touristiques à même de la placer comme une région de choix pour la réalisation de zones d’expansion touristiques (ZET), voire devenir un pôle touristique. + Info (Nouvelle fenêtre)
5 - Ichoukane
Le site Ichoukane situé à 35 km à l’Est de Batna a été classé le 25 décembre 2014 dans la liste du patrimoine national. Le site Ichoukane qui veut dire les marécages, a été découvert pour la première fois par l’archéologue français Payen en 1863. Il est semblable dans son architecture funéraire au mausolée d’Imedghassen situé dans la même région. + Info (Nouvelle fenêtre)
6 - La forteresse de Temzizdekt (Zianides – Lassouar – El Kseur )
Citadelle Temzizdekt, elle a été construite par les Abdelwadides en 1327 sur l’ordre du Sultan de Tlemcen Abou Tachfin pour assiéger le Bougie Hafside. Elle représente de nos jours un témoin exceptionnel pour l’archéologie médiévale de l’Afrique du Nord. + Info (Nouvelle fenêtre)
7 - Mansourah
Mansourah, est une commune de la wilaya de Tlemcen en Algérie. Construite par le sultan mérinide Abu Yaqub Yusuf (mérinade : dynastie d’origine
berbère zénète), elle est surtout connue pour ses vestiges datant du XIV siècle, témoins des affrontements fratricides entre les abdalwadides et
les mérinides.
► Histoire :
Les Mérinides ont participer à enrichir la campagne Tlemcénienne par de splendides monuments. La ville de Mansourah en un exemple[réf. nécessaire].
Située à environ cinq kilomètres à l’ouest de Tlemcen, elle fut créée par le Mérinide Abu Yaqub Yusuf quand il assiégeait le roi ‘Uthman d’où le nom
de « Victorieuse ».
Le siège de la ville de Tlemcen par Abu Yaqub Yusuf débute en 1299. Au début le roi n’avait installé qu’un simple camp ordinaire dans la plaine.
Mais, étant donné que le blocus perdurait, il avait fait construire des demeures pour lui et les chefs de son armée ainsi qu’une mosquée. Pendant
le siège, le sultan de Fès éleva autour de Tlemcen un mur tel que, selon Ibn Khaldoun : « un esprit, un être invisible aurait eu de la peine à
pénétrer dans la cité ». En 1303, il éleva même un rempart autour de cet ensemble. Le camp s’était transformé, peu à peu, en une grande ville
avec ses murailles et ses tours, ses bains et ses caravansérails, une grande mosquée et des palais.
C’est l’assassinat du sultan mérinide par l’un de ses esclaves qui mit fin au siège, avec pour conséquence le retour des mérinides à Fès et
l’abandon de Mansourah dont il ne reste aujourd’hui qu’un minaret dressé dans la proche campagne tlemcénienne.
C’est vraisemblablement au cours de ce siège que disparaîtra à jamais un des quatre exemplaires du Coran rédigé par Uthman ibn Affan, troisième
Khalife de l’islam. Ce livre était conservé à Tlemcen depuis juin 1248.
► Patrimoine :
De Mansourah, il ne subsiste que les parties nord et ouest des remparts et la mosquée.
Les murailles, d’un développement de quatre mètres environ, délimitaient une superficie de 100 ha. En pisé, épaisses de 1,50 m et hautes de 12 m,
flanquées de 80 tours, elles ont à peu-près disparu à l’est et au sud.
Selon Ibn Khaldoun, la mosquée de Mansourah aurait été construite vers 1303 par le sultan Abou Yacoub, mort avant l’achèvement de son œuvre. La
mort du souverain ayant été suivie immédiatement de l’évacuation de Mansourah par les mérinides, les travaux n’auraient repris qu’en 1336 à
l’époque de leur retour lorsque Abou Hassan (Abu al-Hasan ben Uthman) rebâtit la ville. Selon le Musnad d’Ibn Marzouq, la mosquée, telle celle
de Hassan à Rabat, ne fut jamais complètement achevée. Ne demeurent debout que le périmètre de ses murs et la moitié antérieure de son minaret.
La mosquée occupe un rectangle de 60 m de large sur 85 m de long. La porte principale s’ouvre à la base du minaret qui fait saillie au milieu de
la face nord-ouest. La cour, carrée, élément propre aux mosquées maghrébines des xiiie siècle et xive siècle , de 30 m de côté, était encadrée de
galeries prolongeant les nefs de la salle de prière. Cette dernière était occupée par treize nefs divisées en six travées par des colonnes d’onyx
de 0,44 m de diamètre. Le mihrab, niche à pans coupés, était enveloppé d’une salle des morts analogue à celle rencontrée à la Quaraouiyine de Fès.
Outre l’entrée principale, douze portes construites en pierres, décrochant en saillie sur les quatre faces, donnaient accès à la mosquée.
Le minaret, bien que découronné de son lanternon, se dresse à 38 m. Une petite porte s’ouvrant dans la mosquée, sous la galerie antérieure de la
cour, donnait accès à la rampe qui, par sept révolutions autour du noyau central, montait jusqu’au niveau de la galerie supérieure. Cette rampe
était éclairée par de larges ouvertures percées au milieu des quatre faces et par des jours plus petits dans l’axe des rampes. Les murs de 1,50 m
d’épaisseur sont faits de pierre siliceuse rose.
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8 - Mausolée de Quintus Lollius
Mausolée circulaire que Quintus Lollius Urbicus, un numide (berbère) romanisé, natif de Tiddis et fils d'un propriétaire terrien berbère, sénateur puis devenu préfet de Rome, a dédié aux cinq membres de sa famille. Quintus Lollius Urbicus, né à Tiddis en Numidie (actuelle Algérie) vers 110 après Jésus-Christ. et décédé vers 160 ap. J.-C. Il mena une carrière sénatoriale exceptionnellement brillante au milieu du deuxième siècle et fut gouverneur de la province romaine de Britannia (actuelle Grande-Bretagne) de 138 à 144, à la suite d'un décret de l’empereur romain Antonin le Pieux et fit également construire le Mur d'Antonin. Il termina sa carrière comme préfet de Rome de 150 à 160. À aucune autre période de l’histoire, le deuxième ou troisième fils d’un propriétaire terrien berbère d’une petite ville de l’intérieur aurait pu faire une telle carrière qui l’a amené à occuper les plus hautes fonctions en Asie, Judée, sur le Danube...le Bas-Rhin et la Bretagne pour terminer sa carrière comme préfet de Rome, la capitale de l’empire romain auquel toutes ces provinces appartenaient. Il nous est connu essentiellement par des inscriptions latines retrouvées à Tiddis ou à proximité. Un mausolée circulaire édifié à quatre kilomètres au Nord de Tiddis et consacré à son père, à sa mère, à deux de ses frères et à son oncle nous permet de connaître son milieu familial. L'inscription précise en effet que son père était M. Lollius Senecio, marié à Grania Honorata, sœur de P. Granius Paulus. Ses deux frères se nommaient M. Lollius Honoratus (surnom tiré du nom de la mère) et L. Lollius Senis. Leur surnoms laissent penser qu'Urbicus était le plus jeune de la fratrie. L'accession à l'ordre sénatorial exigeait la possession d'un cens minimal d'un million de sesterces : la famille des Lollii était une des « grandes familles du pays ». La gens de la mère, les Granii, est bien attestée sur le territoire de la confédération cirtéenne (actuelle Constantine) et constituait sans doute aussi une famille importante. Tout porte à croire qu'Urbicus fut le premier membre de sa famille à entrer au sénat : il était un homo novus. + Info (Nouvelle fenêtre)
9 - Siga
Siga est le nom d’une cité antique, ancienne capitale numide du roi Syphax, dont les ruines sont situées au lieu-dit Takembrit, sur la rive gauche et à faible distance de l’embouchure du fleuve Tafna, commune d’Oulhaça El Gheraba, en Algérie occidentale. En dehors de quelques sources anciennes dominées par les résultats de fouilles archéologiques et de rares publications, on sait peu de choses sur Siga. Doté du toponyme néopunique, SYG’N, puis romain, SIGA, l’établissement antique s’élève au lieu-dit Takembrit (daïra d’Oulhaça El Gheraba, wilaya d’Aïn Témouchent, Algérie) sur la rive gauche de la Tafna, à quelques kilomètres de son embouchure, recouvrant de ses ruines les berges de l’oued et les 2 collines de l’ouest et de Ras Dchour. Face à un oppidum berbère très ancien à l’intérieur des terres, les navigateurs phéniciens ou puniques ont installé un port d’abord sur l’îlot d’Acra puis dans l’estuaire. Au IIIe s. av. J.-C., dans une boucle du fleuve, l’agglomération est attestée comme capitale de Syphax, roi des Masæsyles. Un atelier monétaire y est attesté sous Bocchus le Jeune. Après une décadence passagère, la ville reprend une certaine importance à l’époque romaine, en particulier avec les empereurs africains, Septime Sévère et Caracalla. Nombre de monuments visibles ou encore enfouis s’étendent sur les deux rives de l’oued parmi lesquels le célèbre mausolée numide, l’acropole fortifiée ou les aménagements hydrauliques et thermaux romains, tandis que le musée d’Oran abrite une intéressante collection d’objets provenant des fouilles qui ont été menées sur le site. Un gros effort est demandé, par certains archéologues et des associations de la région, aux autorités locales, régionales et nationales en matière de recherche, de préservation et de mise en valeur pour donner à Siga la place due à son passé prestigieux et à son riche patrimoine archéologique. + Info (Nouvelle fenêtre)
10 - La Kalâa des Béni Hammad
Dans un site montagneux d’une saisissante beauté, les ruines de la première capitale des émirs hammadides, fondée en 1007 et démantelée en 1152, nous restituent l’image authentique d’une ville musulmane fortifiée. Sa mosquée, avec sa salle de prière de 13 nefs à 8 travées, est l’une des plus grandes d’Algérie. + Info (Nouvelle fenêtre)
11 - Mausolée de Teksebt (Iflissen)
Le mausolée de Taksebt est un site archéologique situé dans le village de Taksebt à 3 kilomètres du site archéologique de Tigzirt, le mausolée est en mauvaise état de conservation et seul sa façade est toujours (partiellement) debout et risque de s’effondrer. Le mausolée de Taksebt qui occupe le sommet d’une colline est resté une énigme et ce, à cause des maigres résultats de recherches et de fouilles effectuées en 1954 puis dix années plus tard. Effectivement, les chercheurs n’ont toujours pas trouvé la ou les salles funéraires ni déterminé l’identité du ou des défunts pour lequel ou lesquels le mausolée a été érigé. La partie toujours debout est celle la plus importante. Les mausolées d’Afrique du nord ont l’entrée (fausse porte) à la façade Est. Ainsi pour le cas du mausolée de Taksebt c’est la façade est qui est toujours debout. Cette façade présente au centre de deux colonnes, une forme qui semble être une fausse porte au dessus de laquelle, un carré supposé par certains chercheurs être une niche qui comportait une statue et par d’autres comme un espace réservé à une dalle épigraphique carrée. Ci-dessous deux photos de l’état actuel du mausolée de Taksebt et une reconstitution 3D de ce dernier. ► La reconstitution du mausolée de Taksebt : D’après les chercheurs, le mausolée aurait une fausse porte et juste en dessus une plaque épigraphique dont aucun reste n’a été trouvé aux alentours du mausolée. La partie supérieure du mausolée aurait une forme pyramidale plus connue en Afrique du nord et plus précisément en Algérie. Le mausolée de Taksebt est en réalité incrusté dans un ancien mausolée et la reconstitution ci-dessus concerne le seul mausolée dont la façade est toujours apparente et la base toujours en place. + Info (Nouvelle fenêtre)
12 - Grenier Igelfen de Tigharghar et de Baloul
Le long des bords d’Ighzar Amellal, les habitants amazighs ont bâtis depuis plusieurs siècles avec habileté des greniers collectifs, qui constituent un modèle architectural authentique. Pour Mme Khadidja Saad, native de la région, auteure du dictionnaire Amawal, composés de six mil mots en Chaoui, l’emplacement de ce vestige dans une zone reculée, au relief accidenté, constitue une menace qui rend difficile la valorisation de ce trésor de l’histoire des populations des Aurès. Ce vestige de grande valeur historique, qui assurait jadis des fonctions sociales, économiques et défensives, de plus de l’attachement de la tribu à son territoire, risque aujourd’hui de disparaître totalement si rien n’est fait pour sa sauvegarde. + Info (Nouvelle fenêtre)
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