X

Les Régions

 

Cherchell et Juba II vous saluent bien

 


Agréables moments passés en compagnie de : Diane, Apollon, Déméter, Isis, Héraclus, Domitia Lucillia Minor, Cléopâtre Séléné et sa mère, Juba 1er et son intellectuel de fils Juba II, lui-même flanqué de son héritier Ptolémée, Esculape et d’autres personnages historiques et des divinités. Tout compte fait, le déplacement valait bigrement la peine. On oublie rapidement, grâce aussi aux remarquables paysages qui s’offrent aux yeux sur la route du Sahel algérois, la distance relativement longue (100 km) du trajet entre Alger et Cherchell. Et ce ne sont pas ces joyeux élèves d’un établissement scolaire, venus en excursion éducative et de détente d’un village de la wilaya de Blida, qui diront le contraire. Ils ont été, eux aussi, fascinés par l’histoire, fabuleuse, de tous ces personnages historiques ou légendaires. Leurs statues, bustes et têtes plus ou moins fragmentés, abîmés sont réunis dans le magnifique musée de Cherchell. Cette ville fut un comptoir commercial phénicien sous le nom de Iol bien des siècles avant Jésus Christ, ensuite capitale de Bocchus 1er, puis celle de Juba II qui lui donna le nom de Césarée. L’enseignante a su user de mots et de formules qu’il fallut pour captiver l’attention des collégiens et, parfois, celle des autres visiteurs, néophytes en majorité. “Qui était Diane ?” demanda l’une des élèves. “Diane était la déesse de la chasse et de la lune. On l’appelait aussi Artémis. Elle était la fille de Zeus, roi des dieux dans la mythologie grecque. Elle est la sœur jumelle d’Appolon, lui-même considéré comme le dieu de la musique, de la lumière, du soleil, du chant et de la poésie. On l’appelait aussi la fille de la prairie et la dame des animaux”, répondit l’institutrice, qui enseigne l’histoire-géo au collège. Elle semblait avoir bien fignolé le programme de la visite. Elle disposait de fiches de renseignements sur les principales œuvres exposées dans le musée. La statue de Diane a été découverte en 1888 dans une ferme d’un colon, près des remparts de la cité antique. La plupart des vestiges qui constituent l’actuel musée, édifié en 1908 dans le style néo-mauresque, proviennent des entrailles de Cherchell et de ses environs immédiats, notamment d’El-Kantara, dans le sud-ouest de la ville. Les grands thermes en ont fourni une grande partie.

Prestigieuses collections


Les premières découvertes ont été enregistrées en 1840, année de l’occupation de la ville par les troupes coloniales françaises conduites par le maréchal Sylvain-Charles Valée. Elles ont été à maintes reprises endommagées, d’abord lors de l’effondrement, en 1846, de la mosquée des Berkani où ils étaient entreposés, puis lors de leurs différents déplacements d’un endroit à un autre, au gré des maisons et des locaux expropriés aux indigènes par les militaires et les services administratifs français. Ce n’est qu’en 1908 que les vestiges ont pu été réunis dans un vrai musée qui venait d’être créé en plein cœur de la ville. Entre-temps, plusieurs pièces avaient pris le chemin du musée du Louvre, à Paris, et celui des Antiquités d’Alger, créé en 1897. Cependant, les diverses collections de mosaïques, de statues, de bustes, entre autres, que le musée de Cherchell renferme aujourd’hui sont de nature à satisfaire l’intérêt et la curiosité des visiteurs. Elles “comptent parmi les plus prestigieuses” de l’Afrique du Nord, est-il précisé sur le site internet officiel de l’établissement. Les entrailles de Cherchell n’ont pas livré tous leurs secrets. Des vestiges sont fréquemment découverts au fur et à mesure de l’extension de la cité et de l’édification de nouvelles constructions sur l’emplacement des anciennes. L’ancien musée étant archiplein, les autorités en ont créé un second en 1979 pour accueillir les nouvelles ruines antiques. Ils sont distants d’environ 500 m l’un de l’autre. Le nouvel établissement “abrite d’autres objets antiques trouvés à Cherchell, notamment des mosaïques et des petits objets de la vie quotidienne (monnaies, céramique...)”, peut-on lire sur le site. “Certains constructeurs ne déclarent pas les vestiges trouvés dans leurs chantiers pour éviter l’arrêt des travaux par les autorités. Ils préfèrent, discrètement, les déplacer, les jeter dans la forêt ou ailleurs”, selon des habitants.

Pillage des ruines


Cette pratique n’est pas nouvelle. Elle a déjà été utilisée pendant la colonisation française. Les colons étaient allés plus loin en transformant les vestiges trouvés dans leurs champs ou dans les fondations de leurs maisons. Ils “ne s’abstiennent pas bien souvent de les briser pour en faire de la chaux ou en tirer des matériaux de construction. Nos musées ne recueillent malheureusement que des épaves ; et l’on doit s’estimer heureux lorsqu’on peut en réunir un aussi grand nombre de celles qui constituent les collections de Cherchell”, peut-on lire dans un Catalogue du musée de Cherchell publié en 1902 à Alger. La ville moderne coloniale a été elle-même édifiée, en partie, sur et avec des ruines antiques. Certains sites avaient été transformés en carrière, où les constructeurs venaient “s’approvisionner” en pierre, comme cela s’était passé dans pratiquement toutes les cités antiques du pays. Outre le musée, Cherchell abrite aussi des vestiges de quelques infrastructures antiques qui méritent le détour. C’est le cas de l’aqueduc, dont on peut admirer quelques arches depuis la route nationale Alger-Cherchell. Il alimentait les citernes et les fontaines de la cité. L’eau est ramenée depuis l’oued Boukadir, près de Beni Menacer. L’ouvrage comptait 40 km de long et 35 de haut. Des spécialistes estiment qu’il est faux de croire que la construction d’aqueducs était indispensable à la survie de la cité dans l’Antiquité. Cette “question, surtout dans le passé, semble secondaire, et nous aurions tort, avec nos idées actuelles, de l’imaginer décisive”, relevait A. Demangeon, cité par P. Leveau et J.-L. Paillet dans un livre sur L’Alimentation en eau de Caesarea de Mauritanie et l’aqueduc de Cherchell (Éditions L’Harmatan, Paris, 1976). “La construction des aqueducs y est relativement tardive parce qu’elle ne s’explique pas par des besoins primaires naturels, mais par l’existence de certains édifices caractéristiques de la culture romaine, comme les thermes”, selon ces deux spécialistes. “L’organisation de l’approvisionnement en eau est en effet liée à une ‘base culturelle’ spécifique à un certain mode de vie”, ajoutaient-ils.

La fontaine romaine


En parlant justement de l’eau, le visiteur peut apprécier la superbe “fontaine romaine”, qui orne la place du 1er-Novembre-1954. Elle est décorée de quatre répliques de têtes démesurées moulées au ciment, de vasques en marbre, de jets d’eau et de fragments d’architecture antique. Les orignaux de ces figures se trouvent dans le musée, dont la façade donne sur la même esplanade. La place du 1er-Novembre, qui domine le petit port et le phare datant de l’époque de Juba II, est embellie, elle aussi, de fragments antiques. Elle est plantée de splendides bellombras, originaires d’Amérique du Sud, aux troncs larges, touffus de feuilles vert foncé. “Il est bon pour son ombrage, mais son bois ne sert à rien”, dira un vieil homme, assis adossé à un arbre de cette espèce planté juste en face de l’entrée du musée. Les bellombras “sont plantés spécialement pour ombrager les jardins publics, comme ici par exemple, les promenades et les routes”, ajoutera-t-il. De l’autre côté de la principale route qui traverse la ville de part en part, en face de l’Esplanade et de la fontaine romaine se trouve une somptueuse et imposante bâtisse ressemblant à un édifice romain. Il s’agit en fait de la mosquée Errahman, connue aussi sous le nom de la mosquée aux Cent (100) colonnes. Elle a été construite en 1574 par un bienfaiteur andalou. Les matériaux ayant servi à son édification provenaient des ruines antiques. Transformée en hôpital dès le débarquement des troupes coloniales françaises dans la ville, le 15 mars 1840, ce lieu de culte n’a retrouvé sa fonction originelle qu’en 1985. Parmi les sites et monuments que renferme l’ancienne Césarée figurent entre autres les grands thermes, l’hippodrome, le théâtre et l’amphithéâtre d’une capacité de 14 000 places après son agrandissement, contre 9 900 places à sa construction. Toute cette abondance de vestiges, surtout les remarquables œuvres qu’abrite le musée, confirme que le roi Juba II qui fit de Césarée, l’actuel Cherchell, la capitale de la Maurétanie césarienne, fut un grand homme de culture, un inconditionnel amoureux des arts et des lettres. Il réunit dans sa capitale une pléiade d’artistes de divers horizons. C’est à eux qu’on doit toutes ces belles œuvres et ces splendides objets qu’on peut admirer au musée de Cherchell. “La visite des Antiquités de Cherchell, éparses et fragmentaires par la force même des choses, impose-t-elle un effort particulier d’imagination au touriste, curieux de relier entre eux les vestiges qui en subsistent et de se faire une idée suffisante de l’ensemble de la ville et du caractère, unique dans toute l’Afrique du Nord, qu’elle a gardé malgré tout et sur lequel il faudra bien insister chemin faisant”, soulignait Jean Glénat, ancien conservateur du musée.

 


 

Cherchell. Histoire de la commune

 



Histoire ancienne


Cherchell est l'ancienne IOL, du temps des Phéniciens, résidence de Juba II, roi de Mauritanie descendant des rois numides, fils de Juba Ier (le Berbère), officier de l'armée romaine. Il en fit sa Capitale et y fonda une ville nouvelle appelée Julia Caesaréa en l'honneur de l'empereur Jules-César-Octave. Il dota la ville d'édifices publics sur le modèle de l'empire romain où il fut élevé. A l'époque romaine la ville avait pris le nom de Julia Caesaréa. Elle existait déjà au IVème siècle avant Jésus Christ et s'appelait Iol. C'était un comptoir phénicien de médiocre importance. Plus tard, et après l'époque carthaginoise elle devint le centre de la Mauritanie Césarienne et son rayonnement s'accrut. Sa population fut estimée à 100 000 personnes à l'époque de Juba II, souverain indigène, épris de culture gréco-latine, artiste et littérateur. Comme l'écrivit Louis Bertrand dans son ouvrage "Africa" : "Juba nous intéresse comme le personnage le plus représentatif de son époque et de sa patrie. Il symbolise à merveille ce que fut l'Afrique sous la domination romaine". La possession de cette ville, adossée à des montagnes, rendait les Romains maîtres d'un très bon port, et leur ouvrait l'accès des plaines et des vallées situées entre le Schélif et le Mazafran. C'est par là qu'ils pénétraient sans peine jusqu'à Médéah et Milianah, et qu'ils exportaient les productions du pays. Aussi cette contrée était-elle encore couverte des restes de leurs colonies. Il subsiste quelques ruines de l'époque romaine. Parmi les vestiges qui nous ont permis de comprendre la topologie des lieux, on peut citer, outre quelques riches maisons, les grands thermes, le théâtre et la place romaine où subsistent des colonnes et une fontaine ayant fière allure. Un aqueduc gigantesque irriguait Cherchell et sa région, long de 28 kilomètres, il y amenait les eaux du Djebel Chenoua. Bref, cette cité était très prospère à l'époque. Les Romains restèrent plus de quatre siècles en Afrique du Nord.

Présence turque


Algerie (Berbérie) 1515-1830.JPG 1515-1830 Maurétanie Au cours des périodes qui suivirent, ce fut l'arrivée des Turcs qui s'installèrent en Mauritanie. Cette présence modifia quelque peu l'aspect politique du pays et fut à l'origine de la guerre de course sur mer, avant que ne débarquent en 1830 les Français, qui y œuvrèrent, à l'exemple des Romains, jusqu'en 1962. Kheir ed-Dine, frère de Barberousse fait empaler les chefs qui se sont soulevés, soumet Cherchell à une contribution de 300 pièces d'or et laisse dans la place un gouvernement turc et une garnison. Cherchell devient de plus en plus un nid redoutable de corsaires. Il faut des bois de construction pour les navires. Le raïs de cherchell, sur ordre de Hassen-Bey, met en coupe réglée les belles forêts alentour, son cadre et sa parure.

Occupation française


Algerie1840-1962.JPG 1840-1962 Algérie Un siècle et demi plus tard, la flotte française commandée par Duperré arrive devant Sidi-Ferruch, pour arrêter la course des corsaires. C'est le début d'une de la colonisation française En 1830, la ville comptait environ 2500 habitants. Affranchie de la domination turque, elle fut pendant quelques temps, gouvernée par la famille des Ghobrini. La résistance des beni menacer et des cherchellois guidés par malek sahraoui elberkani - le khalife de l'émir abdelkader pour la région de Cherchell - a pu retarder l'arrivée des forces d'invasion jusqu'au 10 mars 1840, date de la chute de la ville de Cherchell aux mains de l'armée coloniale française. L'affaire avait commencé plus tôt. Le 26 décembre 1839, un brick de commerce, le Frédéric-Adolphe, capitaine Jouve, parti d'Oran pour Alger avec un chargement de pommes de terre, fut pris par un calme plat à la hauteur de Cherchell. Les Kabyles de la montagne voisine l'ayant aperçu, se jetèrent immédiatement dans une tartane portant pavillon rouge, et armés jusqu'aux dents se dirigèrent, au nombre d'une cinquantaine, vers le navire arrêté. Le brick ne pouvait pas essayer de résister puisqu'il n'avait pas d'armes; et dans l'impossibilité d'attendre plus longtemps pour gagner le large, le capitaine fit mettre la chaloupe à la mer. A une heure après minuit, il arriva heureusement à Alger avec son faible équipage et ses passagers. A peine eût-il rendu compte de cet événement, que les bateaux à vapeur le Sphinx et le Crocodile furent dirigés sur Cherchell, où ils arrivèrent, le 27, à dix heures et demie du matin. Le bâtiment capturé la veille était dans le port, entièrement démâté et si près de terre que les agrès touchaient la plage. Les embarcations, armées de 70 hommes allèrent y mettre le feu. Accueillis par une fusillade des plus vives, partie de tous les points qui dominent le port, elles ne quittèrent le bord qu'après s'être assurés que l'incendie se propageait. L'occupation de Cherchell devait donc être entrepris, et fut en réalité le premier acte de la campagne de 1840. Le corps expéditionnaire, fort d'environ 12.000 hommes, parti en trois colonnes de Blidah et de Koléa, le 12 mars, s'est réuni, le 13, au Bordj-el-Arbah, et a continué sa marche, en une seule colonne, sur Cherchell. Le 15, à dix heures du matin, il arriva devant la ville, qu'à son approche les habitants avaient évacuée. Les Kabyles en avaient fermé les portes; elles furent abattues par deux coups de canon. Le 17ème léger entra dans la place, sur laquelle la pavillon tricolore fut immédiatement élevé. Aucun militaire de l'expédition ne fut tué sur le terrain; 70 officiers, sous-officiers et soldats furent plus ou moins grièvement blessés. Un seul succomba par suite de ses blessures. Le port, anciennement spacieux, circulaire et commode, avait été bouleversé par un tremblement de terre. Il offrait en petit les mêmes dispositions que celui d'Alger. Un rocher, situé à quelque distance du rivage, y est joint par une digue dont on apercevait encore les vestiges à fleur d'eau. Sur ce rocher, était un petit fort qui fut entièrement réparé par les soldats du Génie, et qui portait deux pièces de canon d'un fort calibre. Les Romains avaient creusé, à côté du port, un bassin qui communiquait avec lui. Il était alors ensablé, mais il ne serait pas impossible de le déblayer, et d'assurer ainsi une bonne relâche à une centaine de navires marchands. Le 20 septembre 1840, le gouverneur général de l'Algérie ordonne le séquestre et la réunion au domaine de l'Etat de toutes les propriétés situées dans la ville et dans la zone de défense de son territoire, qui n'auraient pas été réclamées au 1er octobre. Il prescrit en même temps la formation d'une colonie composée de 100 familles. Chaque chef de famille recevra une maison dans la ville et dix hectares de terre dans la banlieue, à la charge de réparer la maison et de cultiver les terres dans l'année 1841. Une redevance annuelle sera imposée à chaque concessionnaire, mais les maisons et les terres seront, pendant dix années, exemptes d'impôts directs. Un adjoint civil au commandant supérieur de Cherchell a été établi dans cette ville qui, bien que devant rester provisoirement en état de guerre, est placée sous la juridiction des tribunaux siégeant à Alger. Le plan est arrêté avec toutes les infrastructures de la nouvelle ville. Les environs de Cherchell sont riants, arrosés et fertiles. Tout autour de la ville s'élèvent en amphithéâtre de grands vergers, où croissent avec vigueur les figuiers, les orangers, les grenadiers, les oliviers et les amandiers. Le reste est divisé en champs clos de haies vives et bien ensemencés. L'armée y a récolté en abondance du blé et de l'orge. Sur les hauteurs qui en ferment la ceinture, quelques pans de la muraille romaine sont debout, d'autres gisent cà et là, renversés sur le sol en gros blocs. Chaque crête de mamelon était couronnée par une tour, et les tours reliées entre elles par une muraille. En 1854 Cherchell dont la population européenne dépassait un millier d'âmes était organisée en commune.

Le Musée


A été construit en 1908 sur les plans de l' Architecte Régnier d' Alger - A lui seul c'est toute l'Afrique romaine dans ce qu'elle eut de plus grandiose, de plus puissant.

Le phare


C'est un monument qui jaillit au milieu d'un îlot. Le phare de Cherchell ne peut échapper aux regards. Sa construction remonte à 1881. La maçonnerie, qui a façonné ce phare d'une hauteur de 28,60 m à partir du sol, démontre tout le génie de ses concepteurs. Ce phare du Fort de Joinville a été construit avec cette merveille pierre extraite d'une carrière de Marseille. Les calculs des escaliers en colimaçon ont été faits par des ingénieurs français des services des travaux publics. La construction du phare a débuté sur une large base de ce site archéologique.Les marches des escaliers en pierre taillée importée de Marseille sont collés verticalement selon un plan géométrique conique. Il existe 119 marches en pierre à l'intérieur de cette superbe structure. Plus haut encore, il faut escalader 27 escaliers en bois pour atteindre cet appareillage, ce pupitre. La tour de ce phare se compose d'un soubassement tournant muni de deux moteurs qui se relaient toutes les 24h par un système d'inversuer. L'aventure ne s'arrête pas-là, car il faut monter les 9 marches d'escaliers qui restent pour enfin pouvoir observer l'horizon. La hauteur totale de ce phare à partir du niveau de la mer est estimée à 34,08m. Certaines archives détenues , nous indiquent les mouvements à vapeur depuis 1904. Pour l'histoire, les fouilles archéologiques et de sauvetage effectuées au début de 1960 amenèrent la découverte d'un phare dans cet îlot de Joinville. Selon les écrits de J. Lassus, seules en subsistent les fondations. Il est construit selon les traditions qui l'apparente à l'architecture héllénistique.

 

 

 

|  Algérie mon beau pays   |

 

Top