
LES LABORATOIRES PHOTOGRAPHIQUES PROFESSIONNELS

Les matériaux et les traitements
Le développement noir-blanc
Pour le développement photographique noir-blanc, la pellicule ou le papier impressionnés sont extraits d’une cartouche étanche à la lumière dans une chambre noire et plongés successivement dans des bains aqueux de développement, d’arrêt et de fixage. L’opération se termine par un lavage à l’eau et un séchage. Le révélateur réduit l’halogénure d’argent exposé à la lumière pour le transformer en argent métallique. Le bain d’arrêt, solution légèrement acide, neutralise l’alcalinité du révélateur et stoppe la réduction de l’halogénure d’argent. Le bain de fixage forme, avec l’halogénure d’argent non insolé, un complexe soluble qui est ensuite éliminé de l’émulsion au cours du lavage qui débarrasse en même temps le support des divers sels solubles dans l’eau, des substances tampon et des ions halogénures.
Le développement couleur
Généralement plus complexe que celui du noir-blanc, ce développement requiert des étapes supplémentaires pour le développement de la plupart des types des pellicules, diapositives et papiers couleur. Rappelons que les pellicules couleur ne sont pas constituées d’une couche unique d’halogénure d’argent comme les pellicules en noir-blanc, mais de trois émulsions superposées qui donnent chacune un négatif différent. Au contact des révélateurs chromogènes, l’halogénure d’argent insolé se transforme en argent métallique tandis que le révélateur oxydé réagit avec le coupleur spécial de chaque couche pour donner une image teinte.
Le développement couleur diffère également par l’emploi d’un agent de blanchiment destiné à éliminer l’argent métallique indésirable sur l’émulsion en le transformant en halogénure d’argent à l’aide d’un oxydant. L’halogénure est ensuite transformé en complexe d’argent soluble pour être éliminé par lavage, comme dans le développement noir-blanc. De plus, les procédés et les matériaux varient selon qu’il s’agit de diapositives, de négatifs couleur ou de tirages papier.
Le principe général du développement
Les principales étapes du développement photographique consistent à plonger successivement, à la main ou à l’aide d’une machine, la pellicule ou le papier impressionnés dans une série de cuves. Bien que les différents procédés puissent varier d’un laboratoire à l’autre, les procédures et les équipements utilisés présentent des similitudes. Ainsi, les locaux comportent en général un lieu destiné au stockage des produits chimiques et des matières premières, ainsi que des installations pour la manipulation et le tri des supports photographiques envoyés pour être développés. Le laboratoire doit aussi disposer d’ateliers et d’équipements pour mesurer, peser et mélanger les produits chimiques, et pour acheminer les bains vers les cuves de développement. L’alimentation des cuves en bains de traitement implique l’emploi d’une grande variété de pompes et de doseurs. Les laboratoires professionnels utilisent généralement des équipements plus importants et d’un niveau d’automatisation plus poussé qui permettent de traiter aussi bien le film que le papier. L’obtention de produits de qualité régulière implique l’emploi de développeuses thermostatiques qui, le plus souvent, sont alimentées en continu en bains à régénération automatique.
Les grandes entreprises disposent de laboratoires de contrôle qualité qui procèdent aux différents dosages et vérifient la qualité photographique des épreuves. Bien qu’il existe des produits prêts à l’emploi qui rendent superflues les opérations de mesurage ou de pesée, et donc l’existence d’un laboratoire de contrôle qualité, nombre de grands laboratoires préfèrent préparer eux-mêmes les bains de développement en utilisant des produits chimiques en vrac.
Après développement et séchage, les clichés sont parfois recouverts d’un vernis ou autre revêtement protecteur et les pellicules nettoyées. Ils sont ensuite contrôlés, emballés et conditionnés pour être envoyés aux clients.
Les risques et leur prévention
Les risques spécifiques au travail en chambre noire
Les risques encourus dans les laboratoires de développement photographique sont analogues à ceux rencontrés dans de nombreuses autres industries chimiques; il s’y ajoute toutefois l’impératif spécifique d’effectuer certaines opérations dans l’obscurité. Il est donc indispensable que le personnel connaisse parfaitement le matériel et les risques qu’il comporte ainsi que les précautions à prendre en cas d’accident. Il existe des lampes inactiniques et des lunettes infrarouges qui peuvent être utilisées pour fournir un éclairage et une vision suffisants pour garantir la sécurité des opérateurs. Tous les organes mécaniques en mouvement et tous les éléments électriques sous tension doivent être placés sous carter; il faut également protéger les parties saillantes des installations. Pour éviter que la lumière ne pénètre dans la chambre noire, il convient d’installer des sas de sécurité conçus de façon à faciliter le passage du personnel.
Les risques pour la peau et les yeux
La grande variété des formules utilisées pour la préparation des produits de développement ainsi que les nombreux modes de conditionnement et de mélange mis en œuvre ne permettent pas de donner des indications précises en ce qui concerne les risques chimiques auxquels le personnel peut être exposé. On trouve dans les laboratoires un certain nombre d’acides forts ou de produits caustiques divers, surtout dans les zones réservées au stockage et aux mélanges. De nombreux produits utilisés pour le développement photographique sont irritants pour les yeux et la peau, et risquent, dans certaines conditions, de causer des brûlures oculaires en cas de contact direct. L’affection la plus fréquente est la dermite de contact, imputable le plus souvent au contact de la peau avec des solutions de révélateur alcalin. Elle peut être due à l’irritation causée par des solutions alcalines ou acides ou encore à des allergies cutanées.
Les révélateurs couleur sont des solutions aqueuses contenant généralement des dérivés de π-phénylènediamine, tandis que les révélateurs noir-blanc renferment habituellement du sulfate de π-méthylaminophénol (également connu sous le nom de Métol ou agent de développement KODAK ELON) ou de l’hydroquinone. Les révélateurs couleur sont des sensibilisants plus puissants et plus irritants pour la peau que les révélateurs noir-blanc; ils peuvent entraîner des réactions lichénoïdes. Certaines solutions de traitement photographique renferment également d’autres sensibilisants de la peau tels le formaldéhyde, le sulfate d’hydroxylamine et le dichlorhydrate de 2-diméthylaminoéthyl-isothiuronium. Le risque de développement d’allergies cutanées est plus marqué à la suite de contacts répétés et prolongés de la peau avec les solutions de traitement. Les personnes déjà atteintes de maladies de la peau ou souffrant d’irritations sont évidemment plus sensibles aux effets des produits chimiques sur la peau.
Dans les laboratoires de développement photographique, tout contact des produits avec la peau devrait être évité. Le port de gants en néoprène est recommandé, surtout pour la préparation des mélanges où les solutions sont parfois très concentrées. On peut utiliser des gants en nitrile en l’absence de contact prolongé avec des produits chimiques. On choisira des modèles suffisamment épais pour éviter qu’ils ne se déchirent ou ne se percent facilement. Les gants seront inspectés et nettoyés fréquemment, de préférence par un lavage abondant des surfaces intérieure et extérieure avec un savon liquide acide. Il est indispensable que le personnel d’entretien porte des gants pour la réparation et le nettoyage des cuves et des équipements où les produits chimiques ont tendance à s’accumuler. L’utilisation de crèmes barrière est contre-indiquée, car celles-ci ne sont pas imperméables à tous les produits chimiques et risquent en outre de contaminer les bains de traitement. Les personnes travaillant en chambre noire devraient porter une blouse ou un tablier de protection et laver fréquemment leurs vêtements de travail. Tous les vêtements de protection autres que ceux à usage unique devraient être inspectés après chaque usage pour détecter d’éventuels signes de détérioration et remplacés si nécessaire. Un équipement de protection des yeux et du visage devrait également être porté, surtout lorsqu’on manipule des produits chimiques concentrés.
En cas de contact de produits chimiques avec la peau, les parties du corps contaminées devraient être lavées sans délai et abondamment avec de l’eau. Les produits comme les révélateurs étant alcalins, l’emploi d’un savon liquide acide (pH de 5,0 à 5,5) contribue à réduire les risques de dermatose. En cas de souillure des vêtements par des produits chimiques, il importe de se changer sans attendre. Les sols et les objets souillés seront nettoyés sur-le-champ. Il est particulièrement important que les zones consacrées à la préparation des mélanges et au développement soient équipées de fontaines d’irrigation oculaire et de lavabos. Des douches de secours devraient également être prévues.
Les risques d’inhalation
Outre les dangers pour la peau et les yeux, les gaz et les vapeurs émis par certains bains de traitement peuvent présenter un risque en cas d’inhalation et contribuer à la formation d’odeurs désagréables, surtout dans des locaux mal ventilés. Plusieurs produits utilisés pour le développement couleur sont susceptibles de dégager des vapeurs d’acide acétique, de triéthanolamine et d’alcool benzylique ou des gaz tels que l’ammoniac, le formaldéhyde et le dioxyde de soufre. Ces gaz et ces vapeurs peuvent irriter les voies respiratoires et les yeux et, dans certains cas, avoir d’autres répercussions sur la santé. Leurs effets sont fonction de leur concentration, mais ne sont généralement observés qu’à des niveaux dépassant les limites d’exposition professionnelle. Toutefois, en raison des disparités importantes de sensibilité individuelle, certains sujets (ceux notamment qui souffrent d’asthme) pourront être touchés à des concentrations inférieures.
La présence de maints produits chimiques employés pour le traitement photographique peut être révélée par leur odeur en raison de leur faible seuil olfactif. Bien que l’odeur dégagée par un produit chimique ne signifie pas nécessairement qu’il présente un risque pour la santé, une odeur forte ou qui s’intensifie peut être le signe d’une ventilation insuffisante qui demande à être améliorée.
Une bonne ventilation des laboratoires de développement photographique suppose à la fois une dilution générale et un système d’aspiration localisée pour assurer un nombre suffisant de renouvellements du volume d’air à l’heure. Elle présente en outre l’avantage de rendre l’environnement de travail plus confortable. Le débit de ventilation requis dépend des caractéristiques du local, du volume de production, de la nature des installations et des produits chimiques mis en œuvre. On pourra faire appel à un ingénieur spécialisé pour choisir un système de ventilation efficace. Le développement à haute température et l’agitation des bains azotés risquent d’intensifier les dégagements de certains produits chimiques dans l’air ambiant. Il convient donc de limiter la vitesse de la développeuse, la température des solutions et l’agitation des bains aux valeurs les plus faibles compatibles avec les exigences du travail afin de réduire les éventuels dégagements de gaz ou de vapeurs provenant des cuves.
Une ventilation générale des locaux — avec un apport d’air de 4,25 m3/min et une aspiration de 4,8 m3/min par exemple (soit 10 renouvellements de l’air par heure dans une pièce de 3 × 3 × 3 m), avec un débit minimal d’approvisionnement en air extérieur de 0,15 m3/min par m2 de surface au sol — est en principe suffisante dans le cas de travaux de développement simples. Un débit de refoulement plus élevé que le débit d’admission d’air entraîne une dépression dans la pièce et réduit les risques de migration des gaz et des vapeurs vers les locaux adjacents. L’air vicié doit être refoulé à l’extérieur du bâtiment pour éviter une remise en circulation d’éventuels contaminants à l’intérieur des locaux. Lorsque les cuves de traitement sont entièrement fermées et dotées d’un conduit d’évacuation (voir figure 85.3), il est généralement possible de réduire à la fois le débit minimal d’apport en air frais et celui d’évacuation de l’air vicié.
Figure 85.3 Ventilation d'une installation en vase clos

Certaines opérations comme le virage, le nettoyage des films, la préparation des mélanges et certains traitements spéciaux peuvent nécessiter un système d’aspiration localisée supplémentaire ou une protection respiratoire. L’aspiration localisée est essentielle, car elle est seule capable de réduire la concentration de contaminants en suspension dans l’air qui risqueraient sinon d’être remis en circulation par le système de ventilation générale.
Un système d’aspiration latérale par fente permettant de capter les vapeurs ou les gaz à la surface des cuves peut être employé sur certaines installations. Correctement conçu et utilisé, il souffle un courant d’air frais au-dessus de la cuve et capte les contaminants à la surface des bains pour les évacuer hors de la zone dans laquelle les opérateurs pourraient les respirer. Les systèmes d’aspiration latérale par fente de type soufflage-aspiration (push-pull) sont plus efficaces (voir figure 85.4).
Figure 85.4 Cuve ouverte avec ventilation par rideau d'air avec soufflage et aspiration

Les hottes d’aspiration (voir figure 85.5) placées au-dessus des cuves ne sont pas recommandées, car les opérateurs se penchent souvent au-dessus de ces dernières en avançant la tête sous la hotte et respirent ainsi les vapeurs et les gaz aspirés.
Figure 85.5 Aspiration par le haut au moyen d'une hotte (déconseillé)

Les couvercles de cuve en deux parties, avec aspiration localisée montée sur la partie fixe, peuvent être utilisés pour compléter la ventilation générale des locaux dans les zones de préparation des mélanges. Il convient d’employer des couvercles bien ajustés ou flottants pour éviter le passage dans l’atmosphère des polluants présents dans les cuves de stockage ou les autres réservoirs. Les couvercles des cuves pourront être équipés d’une gaine souple afin de faciliter l’évacuation des produits chimiques volatils (voir figure 85.6). Chaque fois que la chose est possible, on utilisera des systèmes de régénération automatiques permettant d’ajouter et de mélanger certains composants directement dans le bain, car ils réduisent les risques d’exposition aux produits chimiques utilisés.
Figure 85.6 Aspiration sur cuve de mélange partiellement couverte

Lors du mélange de produits chimiques secs, il est impératif de vider les conteneurs progressivement de façon à limiter la formation de poussières en suspension. Les surfaces de travail (tables, paillasses, étagères, etc.) seront nettoyées fréquemment avec un chiffon humide pour éviter l’accumulation des poussières déposées et leur mise ultérieure en suspension dans l’air.
L’aménagement du site et des opérations
Les surfaces susceptibles d’être contaminées par des produits chimiques devraient être conçues de manière à pouvoir être lavées à grande eau. Les sols devraient comporter des siphons d’évacuation, surtout dans les zones réservées au stockage, à la préparation des mélanges et au développement. Compte tenu des risques de fuites ou de déversements accidentels, il conviendra de prévoir des mesures de confinement, de neutralisation et d’élimination des produits chimiques incriminés. Les sols étant parfois mouillés et glissants, ils seront revêtus de peinture ou de bandes antidérapantes aux postes de manipulation de produits liquides. Les risques de nature électrique devraient également être pris en compte; les installations électriques placées au voisinage de l’eau devraient être pourvues de dispositifs de protection contre les courants de défaut à la terre et de mises à la terre.
D’une façon générale, les produits chimiques destinés aux traitements photographiques devraient être entreposés dans un lieu frais (à une température d’au moins 4,4 °C), sec (humidité relative comprise entre 35 et 50%), bien ventilé, où ils pourront être facilement inventoriés et retrouvés. Les stocks devraient être gérés avec soin pour réduire le plus possible la quantité de produits chimiques dangereux et éviter que des produits ne soient conservés au-delà de leur date limite de péremption. Tous les récipients devraient être convenablement étiquetés. Les produits chimiques seront stockés de telle façon que les risques de détérioration des récipients au moment de l’entrée ou de la sortie du magasin soient évités. Il convient, en particulier, de ne pas stocker ces produits en hauteur ou à des emplacements dont l’accès est malaisé. Les produits les plus dangereux seront entreposés vers le bas, sur un support solide, afin d’éviter les projections dangereuses au niveau du visage ou des yeux en cas de bris. Les produits chimiques susceptibles, lors d’un contact ou d’un mélange accidentel, de provoquer un incendie, une explosion ou l’émission de produits toxiques seront entreposés à bonne distance les uns des autres. Ainsi, les acides forts, les bases fortes, les réducteurs, les oxydants et les produits chimiques organiques devraient être stockés séparément.
Les liquides inflammables ou combustibles devraient être conservés dans des récipients et des armoires de stockage appropriés. On veillera à ce qu’il règne en permanence, dans les zones de stockage, une température peu élevée. La présence de flammes nues, de radiateurs ou de tout autre matériel capable de déclencher une inflammation accidentelle y sera proscrite; il sera également interdit d’y fumer. Au cours des opérations de transport et de transvasement, il conviendra de s’assurer que les récipients (touries, bouteilles, etc.) sont correctement arrimés et reliés à la terre. L’aménagement et l’exploitation des zones de stockage et de manutention de produits inflammables ou combustibles devraient être conformes à la réglementation relative à la prévention des incendies et aux installations électriques.
Dans toute la mesure possible, les solvants et les liquides devraient être distribués au moyen de pompes doseuses et non transvasés à la main. Il devrait être formellement interdit de prélever des solutions concentrées à l’aide de pipettes ou d’amorcer les siphons à la bouche. Il est à la fois plus commode et moins dangereux de recourir à des préparations préalablement dosées. Pompes et tuyauteries seront entretenues avec soin pour éviter les fuites.
Une bonne hygiène individuelle devrait être observée en permanence dans les locaux où se déroulent des opérations de développement photographique. Ainsi, il est impératif de ne jamais utiliser des récipients destinés à recevoir de la nourriture ou des boissons pour conserver des produits chimiques. L’inverse est vrai également. Par ailleurs, l’introduction de nourriture et de boissons devrait être systématiquement proscrite dans les zones où l’on met en œuvre des produits chimiques. Aucun produit chimique ne devrait être stocké dans un réfrigérateur destiné à recevoir des denrées alimentaires. Après avoir manipulé des produits chimiques, les opérateurs devraient se laver soigneusement les mains, surtout avant de boire ou de manger.
La formation et l’éducation du personnel
Tous les membres du personnel, y compris ceux assurant la maintenance et le nettoyage des locaux, devraient être instruits des procédures de sécurité relatives aux tâches qui leur sont confiées. Une formation appropriée devrait leur avoir été dispensée avant leur entrée en fonctions. Des sessions de recyclage devraient être organisées à intervalles réguliers chaque fois que de nouveaux risques apparaissent sur le lieu de travail.
Conclusion
Pour travailler en toute sécurité avec les produits chimiques utilisés en photographie, l’essentiel est de bien connaître les risques potentiels d’exposition à ces produits et de tout mettre en œuvre pour les réduire à un niveau acceptable. Cela exige:
• que l’on dispense au personnel une bonne formation en matière de sécurité; • que l’on encourage le personnel à étudier les moyens d’information mis à sa disposition (fiches de données de sécurité (FDS) et étiquettes des produits, par exemple); • que l’on assure le maintien de l’ordre et de la propreté sur les lieux de travail et une bonne hygiène individuelle des travailleurs; • que l’on mette au point des procédures de contrôle permettant de s’assurer que les développeuses et autres types d’équipement sont installés, utilisés et entretenus conformément aux spécifications du constructeur; • que l’on recoure, chaque fois que possible, à des produits de substitution moins dangereux; • que l’on mette en œuvre des mesures de prévention technique (ventilation générale, aspiration localisée, etc.) partout où cela est réalisable; • que l’on impose en cas de besoin le port d’équipements de protection individuelle (gants, lunettes, masques, notamment); • que l’on garantisse à toute personne blessée ou malade l’accès à des soins médicaux rapides; • que l’on prenne en compte les risques pour l’environnement et que l’on se préoccupe du suivi sanitaire des personnels afin de vérifier l’efficacité des stratégies de gestion des risques.
D’autres informations relatives au développement noir-blanc sont fournies au chapitre nº 96, «Les arts, les loisirs et les spectacles».
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