
LES ANIMAUX DE TRAIT EN ASIE

Partout dans le monde, les animaux d’élevage simplifient considérablement la vie des petits exploitants, des nomades et des bûcherons tout en contribuant au rendement de l’exploitation, au revenu, à l’emploi et à l’alimentation. Cette contribution des animaux d’élevage est appelée à s’accroître. En effet, la population mondiale, de 6 milliards en 1999, pourrait atteindre 10 milliards d’ici à la fin du siècle prochain. Pendant la même période, la population de l’Asie devrait doubler. La demande de nourriture connaîtra une augmentation plus forte encore, en raison de l’élévation du niveau de vie. Cette évolution s’accompagnera de la nécessité de disposer des moyens de traction suffisants pour produire ce supplément de vivres. Selon Ramaswami et Narasimhan (1982), 2 milliards d’habitants des pays en développement sont tributaires des animaux de trait pour l’exploitation agricole et le transport en milieu rural. Les moyens de traction font cruellement défaut à l’époque des semis et restent insuffisants tout au long de l’année pour les autres utilisations. Dans un avenir prévisible, la traction animale restera une importante source d’énergie en agriculture et pourrait même constituer la principale entrave à l’accroissement de la production agricole dans les régions où elle fait défaut.
Ce sont les animaux de trait qui, les premiers, sont venus compléter l’énergie humaine dans l’agriculture, la traction mécanique ne faisant son apparition qu’au XIXe siècle. La proportion d’exploitants agricoles tributaires des animaux de trait est plus élevée en Asie qu’en aucune autre région du monde, les propriétaires de la plus grande partie de ce cheptel étant des agriculteurs aux ressources limitées qui ne cultivent que de petites superficies. Dans la plupart des régions d’Asie, la traction animale est fournie par les bœufs, les zébus, les buffles et les chameaux. Parce qu’ils sont particulièrement bien adaptés à ce type de travail et qu’ils se nourrissent de déchets, les bœufs resteront longtemps la principale source de traction animale. L’éléphant est également utilisé dans certaines régions.
La production
Les trois grandes sources d’énergie utilisées en agriculture dans les pays d’Asie sont l’être humain, la mécanique et l’animal. Dans les pays en développement, l’être humain est le principal intervenant lorsqu’il s’agit de biner, désherber, repiquer le riz, semer à la volée ou moissonner. Le machinisme agricole, très polyvalent, peut être employé pour la quasi-totalité des cultures, l’intensité de cette utilisation pouvant être extrêmement variable d’un pays en développement à l’autre (Khan, 1983). La traction animale est généralement utilisée pour les labours et les charrois, ainsi que pour actionner un certain nombre de machines hydrauliques comme les norias. La vache de trait est un animal à usages multiples, qui fournit de l’énergie, du lait, de la bouse, des veaux et de la viande. La puissance normale de trait de divers animaux est indiquée au tableau 70.20.
Tableau 70.20 Puissance de trait de différents animaux dans des conditions normales
| Animaux | Poids (kg) | Traction approximative (kg) | Vitesse de travail moyenne (min/sec) | Puissance développée (kW) | ||
| Chevaux (trait léger) | 400-700 | 60-80 | 1,0 | 0,75 | ||
| Bœufs | 500-900 | 60-80 | 0,6-0,85 | 0,56 | ||
| Buffles | 400-900 | 50-80 | 0,8-0,90 | 0,56 | ||
| Vaches | 400-600 | 50-60 | 0,7 | 0,34 | ||
| Mulets | 350-500 | 50-60 | 0,9-1,0 | 0,52 | ||
| Anes | 200-300 | 30-40 | 0,7 | 0,26 | ||
| Source: Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), 1966. | ||||||
Si l’on veut tirer le meilleur parti de la puissance des animaux de trait, il y a lieu de prendre en considération le fait que pour pouvoir rembourser l’emprunt nécessaire à l’achat d’une paire de bœufs, les nourrir et en tirer un revenu suffisant afin d’assurer leur subsistance, les paysans sans terre doivent impérativement les faire travailler six heures par jour.
• Nutrition des animaux de trait. La nutrition est un facteur déterminant de l’accroissement de la productivité de la traction animale. Il faut cependant pouvoir disposer des aliments nécessaires. Dans certaines régions, des efforts particuliers sont consentis pour tirer le meilleur parti des ressources existantes: la paille, par exemple, sera traitée avec des composés alcalins pour en améliorer la teneur en éléments nutritifs (blocs de mélasse enrichie à l’urée). Sachant que la force de traction animale est un facteur qui limite aujourd’hui la production des cultures de base (le déficit par rapport aux besoins à l’époque des moissons est estimé à 37%), un objectif primordial sera de produire des animaux de trait et d’en accroître le rendement. Un complément de nourriture sous forme d’aliments améliorés (par exemple blocs de mélasse enrichie à l’urée) peut contribuer au développement de la puissance de trait en stimulant la capacité de travail des animaux, le taux de reproduction des femelles et une meilleure croissance des jeunes animaux, gage d’une plus grande taille corporelle.
• Reproduction et sélection. Où que ce soit, il est indispensable de mettre à la réforme les taureaux reproducteurs improductifs et de sélectionner le meilleur taureau localement disponible. En règle générale, les animaux de trait sont sélectionnés en fonction de leur conformation, de leur tempérament et de leur santé; dans la pratique, les agriculteurs doivent souvent se contenter des reproducteurs qu’ils trouvent sur place. • Certains croisements permettent d’améliorer de façon sensible non seulement la capacité de production en lait et en viande, mais également la puissance de trait. En Inde, au Pakistan et en Australie, des efforts considérables ont été déployés pour croiser des buffles, des bovins, des chevaux (pour obtenir des mulets) et, en certains endroits, des chameaux. Les résultats obtenus sont très encourageants. Il serait très utile de poursuivre les travaux de recherche sur ce type de croisements dans de nombreux pays d’Asie et, notamment, dans les pays en développement de ce continent.
• Matériel. Le matériel agricole est trop souvent ancien et peu productif. La plupart des harnachements, instruments aratoires ou chariots sont de type traditionnel, leur conception étant restée inchangée depuis des siècles. En outre, les instruments de culture, souvent mal adaptés, n’autorisent qu’un faible rendement. • Santé. Un travail excessif peut compromettre l’équilibre qui existe souvent entre l’animal sain et les parasites.
La gestion
La ration quotidienne des animaux de trait varie selon l’époque de l’année. Les bovins et les buffles de trait sont nourris en stabulation permanente (tout au long de l’année) par affouragement, et ne sont à peu près jamais envoyés au pâturage. La paille de riz est donnée tout au long de l’année, à raison, en fonction des préférences de l’agriculteur, d’une ration de 8 à 10 kg par jour ou selon les besoins. D’autres résidus de récolte tels que balles de riz, paille de légumineuses et verts de canne à sucre sont donnés aux animaux quand on en dispose. En plus de ces résidus de récolte, l’herbe coupée en vert ou broutée au bord des chemins ou des cours d’eau est consommée à la saison des pluies (avril à novembre) à raison de 5 à 7 kg par jour, la ration pouvant être portée à 10 kg par jour pendant les gros travaux. L’alimentation des animaux de trait est habituellement complétée par de petites quantités de concentrés de sous-produits tels que le son, les tourteaux d’oléagineux, les légumineuses, les balles de riz et la mélasse. Ces concentrés sont généralement administrés à ces mêmes animaux sous forme liquide, mélangés au reste de l’alimentation. La nature et les quantités des ingrédients varient selon la tâche à accomplir par l’animal, la zone géographique, les préférences de l’agriculteur et ses possibilités. A l’époque des gros travaux, on augmente les quantités de concentrés pour les réduire durant la mousson, époque de travaux peu pénibles.
Les ingrédients des aliments pour animaux sont aussi choisis par les cultivateurs en fonction des disponibilités, du prix, ainsi que de leur valeur nutritive supposée. Par exemple, au cours de la saison des gros travaux, qui va de novembre à juin, les rations quotidiennes pourraient s’établir comme suit: 200 g de tourteau de graines de moutarde avec 100 g (poids sec) de riz bouilli; 750 mg de tourteau de graines de moutarde, 100 g de riz bouilli et 750 mg de mélasse; ou encore 2 kg au total, à parts égales, de tourteau de sésame, de polissure de riz, de son de blé et de riz bouilli, avec du sel. Au cours de cette période, lors des jours effectivement ouvrés (163 jours), les animaux reçoivent en plus 50% de ces mêmes rations. Si les animaux, ce qui n’est pas toujours le cas, reçoivent des concentrés pendant la saison morte, la ration est comprise entre 250 et 500 g.
Les animaux de trait en Australie
Le continent australien a été colonisé par les Européens dès 1788. Les premiers navires ont débarqué du bétail, mais les animaux se sont aussitôt échappés dans la forêt. A l’époque, les labours et autres préparations des sols se faisaient à la charrue attelée de bœufs, tandis que les travaux légers étaient effectués par les bœufs et les chevaux. Le char à bœufs devait rester en Australie le moyen de locomotion le plus courant jusqu’à ce que la ruée vers l’or entraîne à partir de 1851 l’ouverture de routes et de voies de chemins de fer.
En Australie, le chameau et l’âne servent également d’animaux de trait et si le mulet a parfois été utilisé à cette fin, l’usage ne s’en est jamais véritablement répandu dans le pays (Auty, 1983).
La traction animale au Bangladesh
Au Bangladesh, les animaux d’élevage jouent un rôle absolument vital dans l’économie puisqu’ils fournissent à la fois la traction et le lait et assurent 6,5% du produit intérieur brut (PIB) (Khan, 1983). Sur 22 millions de têtes de bétail, 90% servent à la traction et au transport et 8,2 millions de cette catégorie sont à deux usages, assurant à la fois la traction et des produits alimentaires tels que le lait et la viande (encore qu’en quantités minimes) pour la consommation des ménages et le commerce. Si l’on ajoute la valeur énergétique fournie par la traction et la bouse (engrais et combustible), on estime que les animaux d’élevage contribuent à hauteur de 11,3% du PIB.
On a vu que les vaches sont parfois utilisées comme animaux de trait, malgré les effets possibles sur leur fécondité et les complications pour leur santé qui se traduisent par une baisse de la production laitière et l’espacement des vêlages. Bien qu’elles ne soient habituellement pas mises au travail pendant la lactation, les vaches représentent une bonne part de l’effort annuel de traction au Bangladesh: 2,14 millions (31%) de vaches et 60 000 (47%) de bufflesses adultes sont employées comme animaux de trait (Robertson et coll., 1994). Si l’on combine ces chiffres avec la contribution des animaux mâles, 76% de l’ensemble des bovins adultes (11,2 millions) et 85 à 90% des buffles adultes (410 000) sont mis à contribution pour la traction (Khan, 1983). En chiffres absolus, aucune pénurie (si ce n’est relative) n’est à déplorer en ce qui concerne les animaux de trait. Cette pénurie tient en fait à la qualité de la traction animale disponible, les animaux mal nourris n’étant guère productifs (Orlic et Leng, 1992).
Diverses races bovines sont utilisées pour le trait, y compris des bovins deshis pure race et des Deshis croisés avec des Sahiwal, des Haryana et des Red Sindhi dans le cas des bovins proprement dits, et les races de buffles Manipuri, Nili-Ravi et Murrah. Un bœuf de race deshi pèse en moyenne 225 kg, les croisements sont un peu plus lourds (275 kg) et un buffle pèse environ 400 kg. Taureaux, vaches, génisses et bœufs participent tous à l’effort de traction animale, mais ce sont les bœufs qui en fournissent l’essentiel.
Au Bangladesh, c’est la préparation des sols qui occupe le plus fort pourcentage d’animaux de trait. Certains chercheurs recommandent six à sept labours avant les semis. Etant donné la pénurie d’animaux de trait, de nombreux agriculteurs se contentent cependant de quatre à cinq labours avant chaque mise en culture. Toutes les charrues en usage au Bangladesh sont attelées à deux animaux. Un attelage de bœufs peut labourer un demi-hectare en moins de trois jours (à raison de six heures par jour) (Orlic et Leng, 1992; Robertson et coll., 1994).
La traction animale en Chine
En Chine, l’élevage du buffle se pratique depuis des temps immémoriaux. L’agriculture les utilisait déjà il y a 2 500 ans. Le corps du buffle est plus massif que celui du bétail indigène. Les cultivateurs préfèrent employer les buffles pour les travaux agricoles en raison de leur force de traction considérable, de leur vie utile plus longue et de leur docilité. Un seul buffle suffit à fournir la traction nécessaire à la production de 7 500 à 12 500 kg de riz (Yang, 1995). La plupart des buffles appartiennent à de petits exploitants qui les utilisent comme animaux de trait. Les bufflesses laitières importées, Murrah et Nili-Ravi, ainsi que les croisements obtenus à partir de ces deux races sont principalement élevés dans les fermes d’Etat et les instituts de recherche. Pendant des siècles, le buffle servait surtout d’animal de trait et seuls les animaux devenus vieux ou mis à la réforme étaient abattus pour leur viande. La bufflesse n’était que rarement traite. Après des générations de sélection et de croisements, le buffle est devenu exceptionnellement apte au travail, avec son poitrail puissant et bien développé, ses jarrets solides, son large sabot et son tempérament docile.
En Chine, le buffle est principalement utilisé pour le travail en rizière et les transports aux champs. On s’en sert également pour hisser l’eau par divers moyens, fouler l’argile pour la fabrication des briques et écraser la canne à sucre pour en extraire le jus. Les progrès de la mécanisation font toutefois disparaître progressive-ment ces modes d’utilisation. Le dressage commence habituellement quand le buffle atteint l’âge de deux ans et on le met au travail un an plus tard. La vie utile des buffles est plus longue que celle des bœufs et se poursuit généralement au-delà de l’âge de 17 ans; il n’est pas rare de voir travailler des buffles de plus de 25 ans. Le buffle est aux champs entre quatre-vingt-dix et cent vingt jours par an dans les régions rizicoles où le travail est intensif au printemps et en automne avec des journées pouvant atteindre sept à huit heures. La capacité de travail varie considérablement selon la taille, l’âge et le sexe de l’animal. Sa puissance de traction atteint son maximum entre 5 et 12 ans, demeure élevée de 13 à 15 ans et commence à décliner à partir de 16 ans. La plupart des mâles sont castrés (Yang, 1995).
Le buffle de Shanghai, l’un des plus grands de Chine, a une puissance de travail considérable. A raison de huit heures par jour, un animal peut labourer entre 0,27 et 0,4 hectare de rizière, ou bien entre 0,4 et 0,53 hectare de terres non irriguées (0,67 hectare au maximum). En une journée de travail, un buffle peut tirer sur 24 km une charge de 800 à 1 000 kg, placée sur un véhicule à roues en bois, sans roulements, et peut hisser en quatre heures des quantités d’eau suffisantes pour irriguer 0,73 hectare de rizières.
Dans certaines régions sucrières, on se sert du buffle pour tirer les rouleaux de pierre qui servent à écraser les cannes à sucre. Six buffles travaillant par roulement peuvent presser de 7 500 à 9 000 kg de canne, à raison de quinze à vingt minutes par 1 000 kg.
La traction animale en Inde
Selon Ramaswami et Narasimhan (1982), 70 millions de bœufs et 8 millions de buffles produisent environ 30 milliards de W d’énergie, dans l’hypothèse de la moyenne de production retenue par le Conseil indien de la recherche agronomique (Indian Council of Agricultural Research (ICAR)), à savoir 0,37 kW par animal. Il faudrait investir 3 billions de roupies pour produire, transporter et distribuer cette énergie en autant de sites d’application. On a pu estimer que 30 milliards de roupies avaient été dépensés pour le système indien du char à bœufs contre 45 milliards de roupies pour le système des voies ferrées.
Le ministère de la Navigation et des Transports a estimé qu’entre 11,7 et 15 milliards de tonnes de fret sont transportées chaque année en zone urbaine par attelage de bœufs, contre 200 milliards de tonnes pour le réseau ferré. Dans les campagnes, où il n’y a pas de chemins de fer, les véhicules à traction animale transportent approximativement 3 milliards de tonnes de marchandises (Gorhe, 1983).
La traction animale au Népal
Au Népal, les bœufs et les buffles mâles sont la principale source de traction animale pour le labourage. On les utilise également pour les charrois, l’écrasement de la canne à sucre et la trituration des oléagineux, ainsi que pour le débardage. En raison de la topographie du pays et du coût élevé des carburants, la mécanisation de l’agriculture n’a que peu d’avenir. Il en découle une forte demande de traction animale dans le pays (Joshi, 1983).
Rapportée en pourcentages de journées de travail, la contribution des bœufs à la production de blé est de 42% pour les labours, 3% pour le repiquage et 55% pour les battages. En production rizicole, les pourcentages sont de 63% pour les labours, 9% pour le repiquage et 28% pour les battages (Joshi, 1983; Stem, Joshi et Orlic, 1995).
Selon la nature des tâches, on fait généralement travailler les animaux de trait un certain nombre d’heures par jour et de jours consécutifs avant de les laisser se reposer. C’est ainsi qu’une journée complète de labour atteint en moyenne six heures pour un bœuf, et que la journée moyenne de travail d’une vache est comprise entre quatre et cinq heures par jour. Les animaux de labour travaillent six à huit jours d’affilée et se reposent ensuite pendant deux jours. Dans le cas des battages, les vaches ou autres animaux de trait léger travaillent généralement six à huit heures par jour. La durée et le régime d’utilisation pour les battages et le transport varient en fonction des besoins. Un bœuf que l’on consacre exclusivement aux labours (qui représentent le travail le plus pénible) travaille normalement cent soixante-trois jours par an.
La traction animale au Sri Lanka
On estime à environ 1,3 million de têtes de bétail le cheptel du Sri Lanka dont un certain nombre de races servent à la traction. Les races bovines sont utilisées comme animaux de trait pour les transports et les labours aux champs et dans les rizières, ainsi que pour les travaux de la ferme. Pendant des décennies, les races locales ont été un moyen de locomotion très usité sur toutes les routes du pays. Des croisements de races indiennes avec les races locales ont donné des animaux plus puissants qui servent encore beaucoup dans le transport routier. Sur une population de buffles s’élevant au total à 562 000 têtes, le nombre d’animaux disponibles pour le travail, âgés de 3 à 12 ans, est estimé à 200 000 pour les mâles et à 92 000 pour les femelles.
Les risques et la maîtrise des risques
Plusieurs articles du présent chapitre concernent les risques liés à l’élevage et à l’utilisation des animaux de trait dont il a été question plus haut, ainsi que les moyens et mesures de prévention. On trouve dans les encadrés de l’article «La zootechnie» des informations générales sur le comportement des animaux et la liste des règles de sécurité à observer par les éleveurs. La question des chevaux est traitée dans l’article «Les chevaux et autres équidés» et celle des bovins (bœufs et buffles compris) dans l’article «Les bovins, les ovins et les caprins». Dans l’article «L’élevage de taureaux», on trouve des informations pertinentes sur les risques inhérents à cette activité et les précautions à prendre.

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