
Les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS)

Présentation
Une infection transmissible sexuellement (ITS) est une infection qui peut être transmise d’une personne à une autre par un contact sexuel (échange de sperme, de sécrétions vaginales, de sang ou d’autres liquides corporels), incluant les rapports sexuels oraux.
Les infections transmissibles par le sang (ITS) se transmettent par contact avec du sang contaminé. Certaines infections (notamment le VIH, l’hépatite B et l’hépatite C) peuvent être transmises soit par contact sexuel, soit par du sang infecté.
Maladies
• Chlamydia • Gonorrhée • Hépatite B • Syphilis • VIH / SIDA • Virus du papillome humain (VPH)
Faites-vous tester
Une simple analyse sanguine peut détecter les infections transmissibles par le sang telles que le VIH, la Syphilis et l’hépatite?
Les infections transmissibles sexuellement comme la chlamydia et la gonorrhée peuvent être détectées au moyen d’une simple analyse d’urine?
Prévention
Réduisez vos risques de contracter des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS).
Les personnes qui sont actives sexuellement doivent :
Limiter le nombre de partenaires sexuels et éviter les relations sexuelles avec des personnes dont elles ne connaissent pas les antécédents sexuels. Toujours utiliser des préservatifs lors d’une relation sexuelle (vaginale, orale ou anale). Pour le sexe oral, il faut utiliser une digue dentaire (une feuille de latex) ou un préservatif masculin dont l’extrémité est découpée. Éviter la consommation d’alcool et d’autres drogues qui pourraient altérer le jugement et engendrer des comportements à haut risque. Faites-vous tester pour les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS). Discutez avec un fournisseur de soins de santé des vaccins contre l’hépatite B et contre le virus du papillome humain (VPH).
Les personnes qui s’injectent des drogues :
Ne doivent pas partager les aiguilles ou l’équipement d’injection de drogue avec les autres. Doivent utiliser uniquement des aiguilles et d’autres accessoires d’injection propres. Communiquez avec les services d’échange de seringues les plus près de chez vous pour obtenir de nouvelles aiguilles et d’autres accessoires d’injection ou pour savoir comment jeter les aiguilles utilisées. Pour vous protéger contre les infections transmises par le sang :
Ne partagez jamais d’aiguilles ou d’autres articles utilisés pour prendre de la drogue. Soyez prudent à l’égard des perçages, des tatouages et des traitements par acupuncture. Assurez-vous que des aiguilles jetables et à usage unique sont utilisées et que tout le reste du matériel est désinfecté et stérile. Si vous êtes susceptible d’être en contact avec du sang ou d’autres liquides organiques dans votre milieu de travail, prenez les précautions appropriées, comme porter des gants en latex.
Si vous recevez un diagnostic d’ITSS et un traitement, assurez-vous de suivre le traitement de votre fournisseur de soins de santé et les recommandations de suivi.
02 - Chlamydia
Qu'est-ce que la chlamydia ?
La chlamydia est une infection sexuellement transmissible (IST) causée par la bactérie (un germe) Chlamydia trachomatis.
Quels sont les symptômes ?
De nombreuses personnes atteintes de chlamydia ne présentent aucun symptôme. Si des symptômes apparaissent, c’est généralement deux à trois semaines après l'infection (la période d'incubation), mais cela peut prendre jusqu'à six semaines.
| INFECTION | DESCRIPTION | ||
| Une infection du col de l'utérus peut causer les symptômes suivants : | Écoulement inhabituel (liquide qui s'écoule par l'ouverture du vagin), odeur inhabituelle, douleur pendant les rapports sexuels et saignements entre les menstruations, douleurs au bas de l’abdomen, fièvre et nausées. | ||
| Une infection de l’urètre peut causer les symptômes suivants : | Écoulement aqueux ou laiteux jaune ou blanc, sensation de brûlure douloureuse pendant la miction, démangeaisons urétrales et douleur et gonflement des testicules. Douleur rectale, et saignement. | ||
| Une infection de la gorge peut causer les symptômes suivants : . | Un mal de gorge | ||
| Une infection de l'œil peut causer les symptômes suivants : | Une condition appelée conjonctivite (également connue sous le nom d'« œil rose ») qui fait en sorte que les yeux deviennent rouges et irrités et produisent un écoulement vert, blanc ou jaune qui forme une croûte sur l'œil. | ||
| Remarque : Les symptômes de la chlamydia peuvent varier chez les personnes transsexuelles si elles ont subi une génitoplastie d’affirmation de genre, selon le type de chirurgie. | |||
Comment la chlamydia se transmet-elle ?
La chlamydia, avec ou sans symptômes, se transmet par des relations sexuelles vaginales, anales ou orales non protégées avec un partenaire infecté. Elle peut être transmise de mère à enfant pendant l'accouchement. Si vous avez la chlamydia, vous devriez avertir toutes les personnes avec qui vous avez eu des relations sexuelles au cours des 60 derniers jours. Si vous n’avez pas eu de relation sexuelle au cours des 60 derniers jours, vous devriez communiquer avec votre dernier partenaire sexuel.
De quelle façon la chlamydia est-elle diagnostiquée ?
• Le dépistage de la chlamydia peut être effectué par une analyse d'urine ou par écouvillonnage du col de l'utérus et de l'urètre. • Vous devriez faire l’objet d’un autre test de dépistage de la chlamydia trois mois après le traitement. • Vous devriez aussi subir d’autres examens de dépistage d’autres infections transmissibles sexuellement et par le sang.
Qu'arrive-t-il si la chlamydia n'est pas traitée ?
• La chlamydia non traitée peut se propager aux organes reproducteurs et entraîner la stérilité. Elle peut également provoquer une atteinte inflammatoire pelvienne (AID) ou provoquer un gonflement et une douleur dans les testicules et une inflammation de la prostate. • Une femme enceinte atteinte de la chlamydia peut subir une fausse couche. Elle pourrait également transmettre la chlamydia à son bébé pendant l'accouchement. • Les personnes atteintes de la chlamydia sont plus susceptibles d’être infectées par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH). • Les personnes qui sont atteintes de la chlamydia et du VIH sont plus susceptibles de transmettre le VIH.
Qui est à risque d'être infecté par la chlamydia ?
Toute personne qui est sexuellement active peut contracter la chlamydia. Vous êtes exposé à un plus grand risque de contracter la chlamydia si :
• vous êtes âgé de moins de 25 ans et avez de nombreux partenaires sexuels; • vous avez des relations sexuelles non protégées (vaginales, orales ou anales) avec un partenaire infecté; • vous avez des relations sexuelles avec un travailleur du sexe; • Vous avez déjà eu une ITS.
De quelle façon peut-on prévenir la chlamydia ?
Les personnes qui sont actives sexuellement doivent :
• Limiter le nombre de partenaires sexuels et éviter les relations sexuelles avec des personnes dont elles ne connaissent pas les antécédents sexuels. • Utilisez toujours des préservatifs lors de vos rapports sexuels (vaginaux, oraux ou anaux) ou une digue dentaire (une feuille de latex). • Éviter la consommation d’alcool et d’autres drogues qui pourraient altérer le jugement et engendrer des comportements à haut risque.
Qu’en dit la santé publique ?
Communiquez avec votre clinique de santé sexuelle locale ou avec votre fournisseur de soins primaires. Santé publique recommande que les Néo-Brunswickoises et Néo-Brunswickois sexuellement actifs subissent régulièrement un test de dépistage de toutes les maladies transmissibles sexuellement en même temps. Lors d’« un test de dépistage une fois pour toutes », votre échantillon sera analysé pour détecter la gonorrhée, la chlamydia, l’hépatite, la syphilis, le virus du papillome humain (VPH) et le VIH/sida. Si vous recevez un diagnostic de chlamydia, il se pourrait que votre fournisseur de soins de santé ou une infirmière en santé publique régionale communique avec vous pour vous aider à avertir vos partenaires. Toutes les discussions sont strictement confidentielles.
03 - Gonorrhée
Qu’est-ce que la gonorrhée ?
La gonorrhée est une infection transmise sexuellement (ITS) causée par une bactérie (un germe) appelée Neisseria gonorrhoeae.
Quels en sont les symptômes ?
Les symptômes apparaissent généralement au bout de deux à sept jours. Certaines personnes sont asymptomatiques. Quand les symptômes se présentent, ils apparaissent généralement sous les formes suivantes :
| Femmes | Hommes | ||
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• Pertes vaginales inhabituelles
• Sensation de brûlure au moment d’uriner
• Saignement du vagin après une relation sexuelle
• Douleur au bas de l’abdomen (ventre)
• Douleur pendant les relations sexuelles
|
• Écoulement d’un
liquide jaunâtre ou blanc crème du pénis
• Douleur ou sensation de brûlure au moment d’uriner
• Sensation de brûlure ou de démangeaison à l’ouverture de l’urètre
• Douleur ou enflure aux testicules |
||
Chez les hommes comme chez les femmes, une infection à la gonorrhée au niveau du rectum peut entraîner des démangeaisons, des saignements et des écoulements d’un liquide jaunâtre ou blanc crème lors de la défécation. La gonorrhée de la gorge est généralement asymptomatique, mais il arrive qu’elle provoque un mal de gorge. La gonorrhée peut également infecter les yeux, la peau, les articulations, le système sanguin et la région du foie.
Comment l’infection se propage-t-elle ?
La gonorrhée se transmet facilement d’une personne à une autre par les relations sexuelles vaginales, orales ou anales non protégées avec un partenaire infecté. Même sans symptôme, elle peut être transmise aux autres.
Une mère infectée peut également transmettre l’infection à son bébé pendant l’accouchement. Si vous êtes atteint de la gonorrhée, vous devriez avertir toutes les personnes avec qui vous avez eu des relations sexuelles au cours des 60 derniers jours. Si vous n’avez pas eu de relation sexuelle au cours des 60 derniers jours, vous devriez communiquer avec votre dernier partenaire sexuel.
Comment diagnostique-t-on la gonorrhée ?
Il existe plusieurs examens de dépistage de la gonorrhée. L’un est effectué à partir d’un échantillon d’urine ou bien en réalisant un prélèvement par écouvillonnage cervical (chez les femmes) ou urétral (chez les hommes). Selon le site d’infection, un écouvillonnage au niveau de la gorge, du rectum ou des yeux peut être nécessaire.
• Votre fournisseur de soins de santé vous posera des questions sur votre historique médical et sur vos antécédents sexuels. • Vous devriez aussi subir d’autres examens de dépistage d’autres infections transmissibles sexuellement et par le sang.
Comment traite-t-on la gonorrhée ?
• La gonorrhée peut être traitée au moyen d’antibiotiques, bien qu’elle commence à devenir de plus en plus résistante à ceux-ci. Vous restez contagieux tant que vous n’avez pas été traité. • Prenez toutes les pilules exactement comme vous l’a indiqué votre médecin. • Évitez d’avoir des rapports sexuels non protégés qui pourraient vous exposer à un risque de réinfection jusqu’à ce que votre partenaire sexuel (ou vos partenaires sexuels) et vous ayez terminé votre traitement. • Assurez-vous de suivre à la lettre le traitement prescrit par votre professionnel de la santé et ses recommandations au sujet du suivi. • Le fait de contracter une gonorrhée ne vous empêchera pas d’être infecté à nouveau. • Si vous avez la gonorrhée et la chlamydia, vous pouvez vous faire prescrire des médicaments qui traitent ces deux infection
Qu’arrive-t-il si l’on ne traite pas la gonorrhée ?
• Chez les femmes, une gonorrhée non traitée peut se propager aux organes reproducteurs et causer une atteinte inflammatoire pelvienne (AIP). L’AIP est une infection grave de l’utérus, des trompes de Fallope et des ovaires pouvant causer des douleurs au bas de l’abdomen. Elle peut entraîner une grossesse ectopique (l’ovule s’implante en dehors de l’utérus) et l’infertilité (incapacité d’avoir des enfants). • Chez les hommes et les femmes, la gonorrhée non traitée peut entraîner des problèmes d’articulations et de peau ou bien une infection généralisée du sang qui peut s’avérer mortelle. • Une femme enceinte peut transmettre la gonorrhée à son bébé au cours de l’accouchement. Celui-ci risque de souffrir de cécité, d’une infection aux articulations ou d’une infection du sang potentiellement mortelle. • Si vous avez la gonorrhée, vous courez un risque accru de contracter et de transmettre le VIH.
Qui sont les personnes qui risquent d’attraper la gonorrhée ?
Vous courez un risque accru de contracter la gonorrhée si vous :
• êtes âgé de moins de 25 ans et avez de nombreux partenaires sexuels; • avez des relations sexuelles (vaginales, orales ou anales) non protégées avec un partenaire infecté; • vous êtes un travailleur du sexe ou un de ses partenaires; • êtes un homme et avez des relations sexuelles non protégées avec d’autres hommes; • avez déjà contracté la gonorrhée ou toute autre ITS;
Comment peut-on prévenir la gonorrhée ?
• Les personnes qui sont actives sexuellement doivent : • Limiter le nombre de partenaires sexuels et éviter les relations sexuelles avec des personnes dont elles ne connaissent pas les antécédents sexuels. • Toujours utiliser des préservatifs lors d’une relation sexuelle (vaginale, orale ou anale). Pour le sexe oral, il faut utiliser une digue dentaire (une feuille de latex) ou un préservatif masculin dont l’extrémité est découpée. • Éviter la consommation d’alcool et d’autres drogues qui pourraient altérer le jugement et engendrer des comportements à haut risque.
Quel est le rôle de la santé publique ?
Si vous avez reçu un diagnostic de gonorrhée, votre fournisseur de soins de santé vous traitera et vous donnera des renseignements sur les infections transmissibles sexuellement et par le sang. Il se peut qu’une infirmière de la Santé publique communique avec vous pour vous aider à avertir vos partenaires.
Toutes les discussions sont strictement confidentielles.
04 - Hépatite B
Qu'est-ce que l'hépatite B ?
L'hépatite B est une infection contagieuse transmissible sexuellement et par le sang (ITSS) causée par le virus de l'hépatite B (VHB). Le virus s’attaque au foie et peut causer une maladie aiguë et chronique. La plupart des adultes en santé peuvent lutter contre l’infection et éliminer le virus dans les six mois. Chez les autres, l’infection engendre une maladie « chronique » ou qui dure toute la vie, menant à des problèmes de santé graves comme la cirrhose du foie ou le cancer. Les jeunes enfants infectés par le VHB sont les plus susceptibles de développer des infections chroniques.
Quels sont les symptômes ?
• Plus de la moitié des personnes qui vont contracter le virus n'auront pas de symptômes et ne sauront pas qu’elles sont infectées. • Les symptômes apparaissent habituellement deux ou trois mois après l’exposition au virus. Durant cette période d'infection aiguë, les personnes peuvent présenter des symptômes comme la jaunisse (la peau et les yeux deviennent jaunes), la fatigue, la perte d’appétit, la nausée, une urine foncée, des selles décolorées, la douleur articulaire et la douleur abdominale.
Comment se transmet le VHB ?
Le VHB est extrêmement contagieux. Il se propage habituellement quand le sang, le sperme ou d’autres liquides organiques d’une personne infectée pénètrent dans le corps d'une autre personne. Vous pouvez transmettre le virus à d’autres personnes même si vous ne ressentez pas de symptômes.
Le VHB est propagé le plus souvent comme suit :
• le partage d’aiguilles, de seringues et d’autres articles associés à l’utilisation de drogues; • le contact sexuel vaginal, anal ou oral non protégé avec une personne infectée; • le partage d’articles de soins personnels comme un rasoir, un coupe-ongles, ou une brosse à dents avec une personne infectée; • la réalisation d’un tatouage avec du matériel non stérile; • la transmission par une mère infectée à son nouveau-né.
Le VHB n’est pas transmis quand on allaite, quand on partage des ustensiles de cuisine, quand on éternue, quand on tousse ou qu’on serre la main de quelqu’un d’autre.
Comment le VHB est-il diagnostiqué ?
• Une analyse sanguine déterminera si vous avez été exposé au virus. • Vous devriez aussi subir d’autres examens de dépistage d’autres infections transmissibles sexuellement et par le sang. • La plupart des personnes qui contractent le virus ne savent pas qu’elles sont infectées. Si vous croyez être à risque pour le VHB ou si vous êtes enceinte, vous devriez vous faire examine
Comment le VHB est-il traité ?
Pour réduire le risque de dommages supplémentaires au foie, les personnes atteintes du VHB doivent :
• se faire immuniser contre l'hépatite A; • réduire leur consommation d’alcool; • consulter un professionnel de la santé avant de prendre un médicament d’ordonnance ou en vente libre.
Qui peut contracter des infections au VHB ?
Tout le monde peut contracter l’hépatite B, mais vous êtes plus à risque si :
• vous avez des relations sexuelles vaginales, anales ou orales non protégées avec une personne infectée par le VHB; • vous avez plusieurs partenaires sexuels et consommez de la drogue; • vous vivez dans la même maison qu’une personne qui a le VHB; • vous êtes un bébé né d'une mère infectée par le VHB; • vous êtes né d'un immigrant ou adopté d’une région où le VHB est répandu; • vous partagez des aiguilles, des pailles, des pipes, des cuillères, des réchauds et d'autres équipements de consommation de drogue; • vous êtes un homme ayant des relations sexuelles avec des hommes; • vous êtes un travailleur de la santé exposé à du sang et à des liquides organiques; • vous êtes un patient sous hémodialyse.
Comment prévenir l’hépatite B ?
La meilleure façon de prévenir le VHB est de se faire vacciner.
• Le vaccin contre le VHB est offert dans le cadre du calendrier d'immunisation systématique des enfants, dans le cas de certaines conditions médicales, y compris l'hépatite C et le VIH, et à certains groupes à haut risque comme les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes et les personnes qui consomment des drogues illicites. Vérifiez auprès de votre fournisseur de soins de santé si vous avez déjà reçu ou pouvez recevoir ce vaccin.
Les personnes qui sont actives sexuellement doivent :
• Limiter le nombre de partenaires sexuels et éviter les relations sexuelles avec des personnes dont elles ne connaissent pas les antécédents sexuels. • Toujours utiliser des préservatifs lors d’une relation sexuelle (vaginale, orale ou anale). Pour le sexe oral, il faut utiliser une digue dentaire (une feuille de latex) ou un préservatif masculin dont l’extrémité est découpée. • Éviter la consommation d’alcool et d’autres drogues qui pourraient altérer le jugement et engendrer des comportements à haut risque.
Les personnes qui s’injectent des drogues :
• Ne doivent pas partager les aiguilles ou l’équipement d’injection de drogue avec les autres. • Doivent utiliser uniquement des aiguilles et d’autres accessoires d’injection propres.
Soyez prudent à l’égard des perçages, des tatouages et des traitements par acupuncture. Assurez-vous que des aiguilles jetables et à usage unique sont utilisées et que tout le reste du matériel est désinfecté et stérile.
Si vous êtes susceptible d’être en contact avec du sang ou d’autres liquides organiques dans votre milieu de travail, prenez les précautions nécessaires, comme porter des gants en latex
Si vous avez contracté le VHB :
• Ne donnez pas de sang, de sperme, de tissu ou d’organes sauf recommandations contraires. • Soyez très prudent pour vous assurer de ne pas exposer d'autres personnes à votre sang. • Couvrez toutes vos blessures avec un pansement étanche.
Qu’en dit la santé publique ?
Si vous avez reçu un diagnostic de VHB, votre fournisseur de soins de santé vous traitera et vous donnera des renseignements sur les ITSS. Il se peut qu’une infirmière de la santé publique communique avec vous pour vous aider à avertir vos partenaires.
05 - Syphilis
Qu'est-ce que la syphilis ?
La syphilis est une infection transmissible sexuellement (ITS) causée par une bactérie (un germe) appelée Treponema pallidum.
Une femme enceinte atteinte de syphilis risque de transmettre cette infection au fœtus, ce qui pourrait causer des anomalies congénitales ou même la mort.
Quels sont les symptômes ?
Ce ne sont pas toutes les personnes infectées par la syphilis qui présentent des symptômes. Il est parfaitement possible d'être porteur de la syphilis sans le savoir. En l'absence de traitement, la syphilis évolue selon quatre stades :
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TYPES DE SYPHILIS |
SYMPTÔMES | ||||
| Syphilis primaire Contagieuse | De 3 à 90 jours après le contact : | ||||
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• Un chancre (plaie ou ulcère) apparaît à l'endroit où le germe a pénétré dans l'organisme, habituellement le vagin, le pénis, l'anus et le rectum ou sur les lèvres et dans la bouche. • Un chancre est ferme, rond et petit. Comme il est indolore, il passe souvent inaperçu. • Ce chancre risque d’être confondu avec une lésion ou un herpès génital. • Il peut se résorber sans traitement. Toutefois, la maladie progresse vers le stade secondaire.
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| Syphilis secondaire Contagieuse | De deux semaines à six mois après le contact : | ||||
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• Le chancre peut être encore présent ou s’être résorbé. • Possibilité d'une éruption cutanée sous forme de taches rouges ou brunâtres, d'aspect rugueux sur les paumes et la plante des pieds. • Parmi les autres symptômes possibles, on compte la fièvre, l’enflure des nœuds lymphoïdes, l’irritation de la gorge, la perte de cheveux par plaques, la perte de poids et les douleurs aux muscles et aux articulations. • En l'absence de traitement, l'infection progresse au stade suivant.
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| Syphilis latente Contagieuse au tout au début | La durée varie entre quelques mois et plusieurs années : | ||||
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• Au stade latent, le malade ne présente pas de symptômes. • Les organes internes sont les premiers à subir des dommages.
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| Syphilis tertiaire Non contagieuse | De 10 à 30 ans après le contact : | ||||
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• L'infection demeure dans l'organisme durant des années. • Si celle-ci n’est pas disparue dans les premiers stades, elle peut engendrer de graves problèmes de santé.
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Comment la syphilis se propage-t-elle ?
• • Cette infection se propage essentiellement lors de rapports sexuels vaginaux, anaux ou oraux non protégés avec une personne infectée. • • La bactérie entre dans le corps par les tissus qui tapissent la gorge, le nez, le rectum et le vagin. • • Le contact direct (habituellement intime) avec les lésions lors des stades primaire et secondaire de l’infection représente le risque de transmission le plus important. • • Vous pouvez être exposé à la syphilis en entrant en contact direct avec les parties génitales, la bouche ou le rectum d’une personne infectée par celle-ci. • • Les femmes enceintes peuvent contaminer le fœtus avant la naissance ou le nouveau-né au moment de l'accouchement. • • Bien que cela se produise beaucoup moins fréquemment, la syphilis peut également se propager par le partage de matériel de consommation de drogue contaminé ou par des lésions cutanées. • • La syphilis ne s'attrape pas par contact avec les sièges de toilette, les poignées de portes, en se baignant dans les piscines, en échangeant des vêtements ou en mangeant avec les ustensiles d'une autre personne. • • Une année après avoir été infectés par la syphilis, la plupart des malades ne sont plus en mesure de propager l'infection.
Comment diagnostique-t-on la syphilis ?
• La syphilis est diagnostiquée lors d’un examen médical et à l’occasion d’une analyse de sang. • Santé publique recommande que les Néo-Brunswickoises et Néo-Brunswickois sexuellement actifs subissent régulièrement un test de dépistage de toutes les maladies transmissibles sexuellement en même temps. Lors d’« un test de dépistage une fois pour toutes », votre échantillon sera analysé pour détecter la gonorrhée, la chlamydia, l’hépatite, le virus du papillome humain (VPH) et le VIH/sida.
Comment traite-t-on la syphilis ?
• La syphilis peut être immédiatement traitée avec des antibiotiques, habituellement sous forme d’injection de pénicilline. • À la fin du traitement, il est nécessaire de pratiquer des analyses sanguines pour confirmer que l'infection s'est résorbée. • Évitez d’avoir des rapports sexuels non protégés qui pourraient vous exposer à un risque de réinfection jusqu’à ce que votre partenaire sexuel (ou vos partenaires sexuels) et vous ayez terminé votre traitement et qu’on vous ait confirmé que l’infection est terminée.
Si l'on ne traite pas la syphilis, qu'arrive-t-il ?
• La syphilis non traitée risque de se propager pour atteindre le cerveau, le cœur, les os ou de nombreux autres organes, ce qui, dans les cas graves, peut conduire à la paralysie, la cécité, la démence et même la mort. • Les femmes enceintes risquent d'infecter leur fœtus avec pour conséquence des anomalies congénitales ou même la mort (accouchement d'un mort-né). La peau, les os, les dents, les yeux, les ganglions lymphatiques, le foie, la rate et le cerveau de l'enfant peuvent être atteints. Les symptômes apparaissent rapidement après la naissance ou un peu plus tard durant l'enfance. • La syphilis non traitée risque de se propager pour atteindre le cerveau, le cœur, les os ou de nombreux autres organes, ce qui, dans les cas graves, peut conduire à la paralysie, la cécité, la démence et même la mort. • Les femmes enceintes risquent d'infecter leur fœtus avec pour conséquence des anomalies congénitales ou même la mort (accouchement d'un mort-né). La peau, les os, les dents, les yeux, les ganglions lymphatiques, le foie, la rate et le cerveau de l'enfant peuvent être atteints. Les symptômes apparaissent rapidement après la naissance ou un peu plus tard durant l'enfance.
Les personnes qui ont des relations sexuelles avec un partenaire infecté ou celles qui appartiennent aux catégories suivantes :
• personnes qui ont de multiples partenaires sexuels; • consommateurs de drogues intraveineuses ou leurs partenaires; • travailleurs du sexe ou leurs partenaires; • Quelqu'un qui a déjà eu une ITS.
Est-il possible de prévenir la syphilis ?
Les personnes qui sont actives sexuellement doivent :
• Limiter le nombre de partenaires sexuels et éviter les relations sexuelles avec des personnes dont elles ne connaissent pas les antécédents sexuels. • Toujours utiliser des préservatifs lors de leurs rapports sexuels (vaginaux, oraux ou anaux) ou une digue dentaire (une feuille de latex). • Éviter la consommation d’alcool et d’autres drogues qui pourraient altérer le jugement et engendrer des comportements à haut risque.
Qu’en dit la santé publique ?
• Si vous avez reçu un diagnostic de syphilis, votre fournisseur de soins de santé vous traitera et vous donnera des renseignements sur les infections transmissibles sexuellement et par le sang. • Il se peut qu’une infirmière de la santé publique communique avec vous pour vous aider à avertir vos partenaires. Il se peut qu'il faille tester tous vos partenaires sexuels des douze mois précédant la découverte de la maladie chez vous. • Votre partenaire à long terme et vos enfants devront probablement faire l'objet d'un dépistage selon les circonstances.
06 - Infection à VIH
Qu'est-ce que le VIH ?
Le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) attaque le système immunitaire de l'organisme. Cependant, les progrès récents dans le traitement du VIH ont permis de ralentir la progression de la maladie à un tel degré que l'infection par VIH est maintenant considérée comme une maladie chronique et gérable permettant à davantage de personnes atteintes du VIH de vivre une vie saine, longue et active.
Quels sont les symptômes de l'infection à VIH ?
• Deux à six semaines après avoir été infectée par le VIH, une personne peut développer des symptômes comme des douleurs musculaires, de la fièvre, des maux de gorge, des maux de tête, des éruptions cutanées, des nausées et des vomissements. Les symptômes disparaissent généralement en quelques semaines. • La plupart des personnes infectées n'ont alors plus de symptômes pendant de nombreuses années jusqu'à ce qu'elles soient atteintes du SIDA, en général 10 à 15 ans plus tard. • Les symptômes du SIDA peuvent être une perte d'appétit, une perte de poids, de la diarrhée, de la fièvre, un état léthargique, de la fatigue ou les symptômes d'un certain nombre d'infections, de cancers ou d'autres pathologies.
Comment le VIH se propage-t-il ?
On trouve le VIH en différentes quantités dans le sang, le sperme et les sécrétions vaginales. Le VIH ne peut se transmettre que lorsque l'un de ces fluides issus d'une personne séropositive entre en contact avec une peau éraflée ou une muqueuse humide, telle que le vagin, le rectum ou le prépuce d'une autre personne. Le VIH ne peut pas se transmettre à une peau saine et intacte. Une personne atteinte du VIH peut propager le virus à tout stade de l'infection au VIH, mais elle est plus contagieuse dans les premiers stades de l'infection.
Le VIH se transmet souvent à une autre personne par rapport sexuel anal ou vaginal non protégé. Le risque est le plus élevé chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes. Le risque découlant du sexe oral est moindre, mais existe quand même. La présence d'autres maladies transmises sexuellement ou d'ulcères augmente le risque de transmission du VIH.
Le VIH peut aussi se transmettre en échangeant des aiguilles ou d'autres appareils utilisés pour injecter des drogues, pour faire des tatouages, des perçages corporels et de l'acupuncture lorsqu’ils sont contaminés.
Le VIH peut aussi se transmettre à un foetus ou à un bébé durant la grossesse, la naissance ou l'allaitement.
Le VIH ne se transmet pas en parlant, en serrant la main, en travaillant, en mangeant avec une personne atteinte du VIH, en faisant des accolades ou en s'embrassant, en toussant ou en éternuant, dans les piscines ou sur les toilettes, avec des draps, des serviettes, des fourchettes, des cuillères, des tasses ou des aliments et par les insectes ou les animaux.
Comment le diagnostic d'infection au VIH est-il établi ?
On effectue le plus souvent une analyse de sang pour détecter les anticorps du VIH, une protéine produite par l'organisme pour lutter contre l'infection au VIH. Si l'on trouve des anticorps du VIH dans le sang, la personne est infectée par le VIH (on dit aussi qu'elle est séropositive). On peut aussi effectuer d'autres tests (p. ex. détecter le matériel génétique du virus)
Vous pouvez faire un dépistage du VIH ou d'autres ITS en tout temps, en particulier si vous vous engagez dans des activités à risque. Les tests modernes permettent de détecter une infection au VIH deux à trois semaines après une exposition possible au virus (lorsque vous êtes entré en contact avec le virus), mais il se peut qu'il faille renouveler les tests jusqu'à trois mois après l'exposition au VIH. Les personnes qui s'adonnent à des pratiques à haut risque doivent se faire dépister périodiquement. Toutefois, il est recommandé d'en discuter avec votre fournisseur de soins de santé.
Comment traite-t-on l'infection au VIH ?
Il n'y a pas de remède contre le VIH, mais il existe un traitement antiviral efficace qui peut ralentir la progression de l'infection au VIH et le développement du SIDA. Grâce à un traitement et des soins appropriés, la plupart des personnes séropositives peuvent demeurer en santé pendant longtemps. La plupart des personnes infectées devront prendre des médicaments contre le VIH toute leur vie. Les femmes enceintes séropositives qui prennent des médicaments contre le VIH peuvent faire grandement diminuer le risque de transmission du VIH au fœtus/nouveau-né.
Quelles sont les personnes à risque d'infection au VIH ?
Les personnes suivantes peuvent avoir un risque élevé d'être infectées par le VIH :
• Les personnes ayant des rapports sexuels anaux ou vaginaux non protégés. • Les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes. • Les personnes ayant plusieurs partenaires sexuels et des partenaires anonymes. • Les personnes qui partagent le matériel qu'elles utilisent pour la consommation de drogues. • Les personnes qui ont reçu un diagnostic d'infection transmissible sexuellement ou d'hépatite B et C. • Les victimes d'agression sexuelle. • Les personnes qui ont reçu du sang ou des produits sanguins au Canada avant novembre 1985. • Les enfants nés de mères séropositives.
Comment peut-on prévenir l'infection au VIH ?
Les personnes qui sont actives sexuellement doivent :
• Limiter le nombre de partenaires sexuels et éviter les relations sexuelles avec des personnes dont elles ne connaissent pas les antécédents sexuels. • Toujours utiliser des préservatifs lors d’une relation sexuelle (vaginale, orale ou anale). Pour le sexe oral, il faut utiliser une digue dentaire (une feuille de latex) ou un préservatif masculin dont l’extrémité est découpée. • Éviter la consommation d’alcool et d’autres drogues qui pourraient altérer le jugement et engendrer des comportements à haut risque.
Les personnes qui s’injectent des drogues :
• Ne doivent pas partager les aiguilles ou l’équipement d’injection de drogue avec les autres. • Doivent utiliser uniquement des aiguilles et d’autres accessoires d’injection propres.
Soyez prudent à l’égard des perçages, des tatouages et des traitements par acupuncture. Assurez-vous que des aiguilles jetables et à usage unique sont utilisées et que tout le reste du matériel est désinfecté et stérile.
Si vous êtes susceptible d’être en contact avec du sang ou d’autres liquides organiques dans votre milieu de travail, prenez les précautions nécessaires, comme porter des gants en lat
Il est reconnu qu’un traitement approprié réduit le risque de transmission du VIH.
Les fournisseurs de soins de santé peuvent fournir des renseignements sur la façon d'obtenir des aiguilles propres et de participer à des programmes de traitement de la toxicomanie et du VIH.
Qu’en dit la santé publique ?
Si vous avez reçu un diagnostic de VIH, votre fournisseur de soins de santé vous traitera et vous donnera des renseignements sur les infections transmissibles sexuellement et véhiculées par le sang. Santé publique recommande que les Néo-Brunswickoises et Néo-Brunswickois sexuellement actifs subissent régulièrement un test de dépistage de toutes les maladies transmissibles sexuellement en même temps. Lors d’« un test de dépistage une fois pour toutes », vous ferez l’objet d’un test pour détecter la gonorrhée, la chlamydia, l’hépatite, la syphilis, le virus du papillome humain (VPH) et le VIH/sida.
Il se peut que vous deviez communiquer avec vos partenaires sexuels ou avec les personnes qui vous consommez de la drogue depuis que vous avez commencé à adopter un votre comportement à risque ou depuis le dernier résultat négatif connu au test VIH avant la détection du VIH dans votre organisme. Vos enfants peuvent aussi faire l'objet d'un test.
07 - Infection au virus du papillome humain
Qu’est-ce que le virus du papillome humain ?
Les infections au virus du papillome humain (VPH) sont très courantes. Il existe plus de 100 types différents de VPH. Certains VPH causent des verrues sur les mains et les pieds. D’autres sont transmis sexuellement et peuvent causer des verrues génitales, des infections ou des cancers, dont le cancer du col de l’utérus et des organes génitaux et le cancer de la gorge, à l’arrière de la bouche. Les gens qui pratiquent le sexe anal et qui contractent une infection au VPH peuvent développer un cancer anal. Il existe un lien entre le VPH, les relations sexuelles buccogénitales et les cancers de la bouche et de la gorge.
Le VPH est tellement courant que la plupart des gens qui sont actifs sexuellement le contracteront à un moment ou à un autre de leur vie sans même le savoir.
Quels sont les symptômes ?
La plupart des gens qui sont infectés par le VPH ne présentent aucun symptôme évident. Un faible nombre d’entre eux développe des verrues génitales.
Comment se transmet le VPH ?
Le VPH se transmet par contact direct, de peau à peau, durant les attouchements sexuels et les relations vaginales, orales et anales non protégées avec une personne infectée par le VPH.
Comment diagnostique-t-on le VPH ?
• Le test de Papanicolaou, ou test Pap, est le test le plus courant pour détecter l'infection par le VPH et les cellules anormales dans le col de l'utérus. • Les verrues génitales peuvent être diagnostiquées par votre professionnel de soins de santé, qui procédera à un examen physique et à une vérification de vos antécédents médicaux.
Qui peut contracter des infections au VPH ?
Vous êtes plus susceptible de contracter le VPH si :
• vous n’utilisez pas de préservatifs ou de digues dentaires chaque fois que vous avez des relations sexuelles (vaginales, orales ou anales); • vous avez plus d’un partenaire sexuel ou si votre partenaire a eu de multiples partenaires sexuels; • votre système immunitaire est affaibli et il est donc difficile pour votre corps de combattre une infection.
Comment prévenir l’infection au VPH ?
• Faites-vous vacciner. Les vaccins contre le VPH sont sûrs et efficaces et peuvent protéger contre les maladies (y compris les cancers) causées par le VPH. Le vaccin est plus efficace s’il est administré avant que vous soyez exposé au VPH (c’est-à-dire avant que vous ne deveniez sexuellement actif). C’est la raison pour laquelle le vaccin contre le VPH est offert aux jeunes filles du Nouveau-Brunswick dès la 7e année. • Les types de VPH ne sont pas tous ciblés par les vaccins, un dépistage périodique est donc recommandé même si vous avez été vaccin • Les préservatifs peuvent réduire certains des risques de contracter une infection au VPH, mais ils ne couvrent pas toujours la zone infectée, car le virus peut se trouver n’importe où dans la région génitale ou anale. L’utilisation de digues dentaires durant le sexe oral peut aussi réduire le risque d’infection au VPH.
Comment traite-t-on l’infection au VPH ?
• Il n’existe aucun traitement contre le VPH. Toutefois, votre fournisseur de soins de santé peut vous transmettre de l’information sur les options de traitement disponibles pour certains troubles de santé. • Une fois que vous avez contracté le virus, il reste dans votre corps jusqu’à ce qu’il soit complètement éliminé par votre système immunitaire. Santé publique recommande que les Néo-Brunswickoises et Néo-Brunswickois sexuellement actifs subissent régulièrement un test de dépistage de toutes les maladies transmissibles sexuellement en même temps. Lors d’« un test de dépistage une fois pour toutes », votre échantillon sera analysé pour détecter la gonorrhée, la chlamydia, l’hépatite, la syphilis, et le VIH/sida.
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