
Les Métiers de la Mer ( Cliquer sur pour + info )
SON RÔLE Premier niveau de qualification dans la profession de marin, la fonction de matelot est polyvalente : elle s'exerce aussi bien au pont (conduite du navire) qu'à la machine. Le matelot exerce, sous l’autorité d’un lieutenant ou d’un agent de maîtrise, des fonctions polyvalentes de conduite et d’entretien du navire. Il fait la veille à la passerelle par période de 4 heures sous les ordres de l'officier de quart ou bien à la machine comme ouvrier graisseur ou nettoyeur. Il participe aux manœuvres. Il peut également aider dans des tâches d’agent du service général (cuisine, bar, restaurant). ACTIVITÉS • Au pont, sous la responsabilité du lieutenant chargé du quart ou d'un maître d'équipage (bosco), le matelot participe à toutes les manœuvres du navire à la mer ou au port : amarrage, accostage, mouillage, appareillage, remorquage, etc. A la passerelle, il participe au quart en surveillant l’horizon et en signalant l’approche de la côte, d'obstacles ou d’autres navires ; avec une qualification de timonier il peut également y tenir la barre. Il participe chaque jour aux travaux de propreté, d'entretien et de rangement des locaux, des coursives et de la timonerie. Il assiste le lieutenant de quart lors des opérations de chargement, déchargement, ballastage, lavage et manutention de la cargaison. • A la machine, il participe, sous l'autorité d'un maître ou d'un lieutenant, à l'entretien et à la réparation des machines et des équipements du navire ainsi que du moteur principal et des moteurs auxiliaires. Il est responsable du graissage des appareils et accessoires et assiste le pompiste lors des opérations de branchement / débranchement des tuyaux de remplissage ou de vidange des fluides du bord (eau, gas-oil, gaz, pétrole, etc.).
SON RÔLE Placé sous l'autorité du chef mécanicien, le chef de quart machine s'occupe des machines, appareils et équipements du navire. Le chef de quart encadre les personnels du service machine : matelots, mécaniciens, électriciens. Il est responsable de l'entretien et de la réparation des machines et des systèmes auxiliaires. Il veille à la production d'électricité pour assurer la sécurité de la navigation en mer ou lors des manœuvres portuaires, afin de garantir la poursuite des opérations commerciales. Il assiste le second mécanicien. Un mécanicien peut embarquer sur des navires de pêche de toutes tailles, de moins de 12 mètres à plus de 50 m, et de toutes puissances, de moins de 250 kW à plus de 8 000 kW. Ses interventions varient en fonction de la taille des navires : sur les petites unités, il participe à l'ensemble des activités ; sur les embarcations plus grandes, il s'occupe principalement des machines (moteurs, pompes, etc.), des installations (électriques, frigorifiques, etc.) et des apparaux (pêche, navigation, etc.). La sécurité de l’équipage dépendant parfois d'une seule personne, cet aspect du métier est vital, et la formation à la sécurité indispensable. Comme chacun à bord, le mécanicien participe aux exercices de sécurité et à la prévention des risques. La fourniture d'énergie, indispensable à la sécurité du navire dépend du chef mécanicien sous les ordres duquel il travaille. QUALITÉS REQUISES Pour être mécanicien à bord d'un navire de pêche, il faut évidemment aimer et connaître la mécanique (l'électricité, l'électronique, etc.), et être conscient que ce métier implique un rythme de travail particulier, aux horaires atypiques dictés par l'environnement et les exigences de la production. Pour être mécanicien à la pêche, il faut donc être : • être apte physiquement ; • être capable de vivre en collectivité dans un espace restreint ; • aimer travailler en équipe ; • posséder une bonne résistance à l'effort.
SON RÔLE Le second mécanicien est l'adjoint direct du chef mécanicien et dirige le personnel machine. Il veille à la propulsion du navire, à la production d’énergie électrique, à la climatisation, aux réparations, à la maintenance et à l’entretien des appareils électriques, au recyclage et à la distribution d’eau, ainsi qu'à la gestion des résidus. Il est chargé du suivi des échéanciers, de la conduite des inventaires et des historiques du moteur principal et des circuits associés, du compresseur, des automatismes, des pompes à cargaison et de la centrale hydraulique. Il tient à jour le journal machine. En pleine mer, le navire, véritable usine flottante, fonctionne en complète autonomie. En cas de problème technique, que ce soit en mer ou lors des manœuvres portuaires, le second mécanicien est là pour assurer en toutes circonstances la capacité propulsive du navire. ACTIVITÉS Placé sous l'autorité directe du chef mécanicien, le second mécanicien encadre et dirige les officiers et les personnels d'exécution du service machine. Sa mission consiste à veiller au bon fonctionnement des machines qui doivent fournir 24 h/24 et 7 j/7 les énergies mécaniques et électriques indispensables à la marche et à l’exploitation du navire. Le moteur principal notamment doit assurer sans défaillance la propulsion du navire. Les responsabilités du second mécanicien sont ainsi étendues : • il prévoit les approvisionnements en combustibles lubrifiants et pièces détachées ; • il gère les incidents et les avaries touchant le moteur principal, • il planifie et suit les travaux effectués en cours de navigation, • il prépare et gère les interventions et les réparations qui ont lieu lors des escales techniques, • il veille au bon fonctionnement des installations dédiées à la cargaison et aux opérations commerciales. CONDITIONS DE TRAVAIL Les salles de contrôle des machines sont aujourd'hui insonorisées et climatisées, mais le milieu reste constamment soumis à la chaleur et au bruit. Les conditions de travail varient en outre selon : • les zones de navigation ; • l'environnement climatique et météorologique ; • les caractéristiques du navire et de son activité ; • la durée d'absence du port.
Catégorie : LA MARINE MARCHANDE SON RÔLE Le chef mécanicien dirige le service machine. En pleine mer, le navire fonctionne en autonomie : à bord, il est responsable du bon fonctionnement de tous les appareils. Toutes les opérations d’entretien, de maintenance et de réparation des installations du navire se font sous sa direction. En cas de problème technique, le chef mécanicien doit veiller à assurer les fonctions vitales pour la sécurité de la navigation et l'exploitation du navire comme pour le suivi des opérations commerciales. Le chef mécanicien est donc un élément essentiel de la sécurité du navire, de l'équipage et de la cargaison. ACTIVITÉS Le chef mécanicien encadre et dirige tous les marins du service machine : mécaniciens, électriciens, etc. Ce sont eux qui, à partir de la seule énergie du bord (gasoil, gaz), sont chargés du bon fonctionnement des machines qui fournissent 24 h/24 et 7 j/7 les énergies mécaniques et électriques indispensables à la marche et à l’exploitation du navire. Ainsi le moteur principal doit assurer sans défaillance la propulsion du navire et les moteurs auxiliaires fournir l'électricité pour toutes les installations du bord : • mécaniques : ventilateurs, compresseurs, pompe, systèmes hydrauliques, fabrication d'eau douce à partir de l'eau de mer, etc. ; • thermiques : chauffage, climatisation, réfrigération, etc. ; • électroniques : instruments de navigation, conduites d'installations, appareils de surveillance, ordinateurs, etc. Le service machine veille aussi au bon fonctionnement des installations dédiées à la cargaison et aux opérations commerciales. QUALITÉS REQUISES Compte-tenu de la grande diversité des navires de la marine marchande, le chef mécanicien doit être capable de s'adapter aux puissances variées et aux technologies parfois très complexes des machines que requiert chaque type d'activité : • transport de marchandises (pétrole, gaz, produits chimiques, conteneurs, céréales…) • transport de passagers (car-ferries, croisières, cargos mixtes, catamarans, navires à grande vitesse) • activités maritimes spécialisées (recherche océanographique ou sismique, avitaillement off-shore, extraction de matériaux marins, dragage, etc.). Un chef mécanicien doit donc posséder des connaissances techniques variées, une solide expérience du service machine et le sens du travail en équipe. Il doit faire preuve de grandes capacités d’analyse, de rigueur et de méthode. Comme le commandant, il doit savoir gérer et animer une équipe, ne pas compter son temps et prendre des décisions rapides.
SON RÔLE À bord d'un navire, les officiers (capitaine, lieutenant, second, chef mécanicien), qui constituent l'état-major, exercent des fonctions d'encadrement, tant sur le pont qu'en salle des machines. En qualité de chefs de l'expédition, ils sont responsables de la conduite et de la sécurité du navire. En mer, ils assurent la conduite du navire. Au port, ils participent aux opérations commerciales et veillent à la sécurité du bateau. Le plus haut gradé est un capitaine ou un commandant qui peut être aidé dans ses tâches par le second capitaine, ou second. Celui-ci le remplace en cas de nécessité. Il l'aide dans les tâches liées à la surveillance du bâtiment, au chargement et à l'arrimage de la cargaison, et organise le travail du « personnel pont ». QUALITÉS REQUISES Forts en maths, à l'aise en anglais, les officiers connaissent les règles de navigation et de sécurité, la mécanique et les problèmes de propulsion. Ils maîtrisent la radiocommunication. Comme tous les marins, l'officier doit jouir d'une excellente santé et montrer une grande disponibilité. Technicien et gestionnaire, il allie rigueur, autonomie et réactivité. L'exercice du commandement réclame en outre des qualités de leader : diplomatie, polyvalence et sens de la communication. Pour naviguer, il faut satisfaire aux normes d'aptitudes définies par arrêté ministériel. Elles vont de l'acuité visuelle et auditive au bon état du squelette, sans oublier un parfait équilibre mental. L'officier de la marine marchande doit supporter l'éloignement, le travail par roulement et la vie en collectivité
ACTIVITÉS Homme ou femme, l’employé(e) aux cultures marines travaille dans une entreprise aquacole (écloserie/ nurserie de poissons/ crustacés/ coquillages, ferme aquacole de grossissement, chantier ostréicole/mytilicole, parcs d’élevage de coquillages, cultures de microalgues ou de macroalgues, coopérative d’expédition, etc.). En conchyliculture l’employé(e) accomplit les tâches liées à la production et à la préparation des coquillages (huîtres, moules, palourdes, coques, etc.) : • Activités de production : - captage ; - mise en élevage ; - protection et soin ; - suivi et sélection ; - transport entre les lieux d'élevage et l'établissement. • Activités de préparation des produits pour la mise en marché : - affinage ; - contrôle de la qualité ; - purification ; - contrôle de la salubrité ; - conditionnement ; - expédition. • Activités d'utilisation et maintenance de premier niveau des matériels et équipements nécessaires à la production : - conduite des navires - conduite d'engin de manutention - conduite de chaînes de tri et/ou de conditionnement des produits élevés CONDITIONS DE TRAVAIL La convention collective des employés conchylicoles et des employés aquacoles prévoit une rémunération pour chaque niveau de responsabilité dans l’entreprise, depuis l’ouvrier de manutention jusqu’au cadre d’entreprise en passant par le contremaître, le salaire va du SMIC jusqu'à plusieurs fois le SMIC. Les conditions de travail nécessitent chez les jeunes hommes ou jeunes femmes une bonne condition physique (activités en plein air et souvent en milieu humide) et suivent le rythme des saisons et le cycle de vie des espèces cultivées. Entre les travaux de captage et la vente des coquillages, il faut compter en général 18 mois à 4 ans. Le travail se fait en équipe, soit en milieu marin constamment immergé ou découvrant avec les marées, soit à terre en bassins naturels ou en milieu intégralement contrôlé. Ces tâches dépendent du rythme des marées, des saisons de commercialisation et des habitudes des consommateurs. L'intensité du travail et les horaires de travail sont donc très variables tout au long de l’année, que ce soit pour l’élevage des espèces ou pour leur commercialisation. A certains moments de l'année, les entreprises aquacoles manquent de main-d’œuvre qualifiée et font appel aux entreprises d’intérim.
SON RÔLE Véritable chef d'entreprise, homme ou femme, le chef d’exploitation s’occupe de l’implantation, de l'organisation, de la stratégie et de la gestion des installations. Il gère le personnel, les moyens de production et la comptabilité financière. Il organise la commercialisation de la production. Enfin il doit savoir communiquer pour promouvoir et vendre ses produits. Son emploi peut relever de statuts juridiques divers : salarié, gérant, associé dans une structure sociétaire familiale ou non, ou encore exploitant individuel. ACTIVITÉS Entre les aspects biologiques et la gestion de l'entreprise, les activités du chef d'une exploitation aquacole sont variées : • organisation et réalisation des opérations techniques nécessaires à l'obtention des produits d'élevage (biologie et zootechnie) ; • identification et analyse des caractéristiques des milieux d’élevage (écologie marine littorale) ; • définition de la stratégie et de la conduite de l’entreprise (commercialisation, communication) ; • gestion du personnel, des moyens de production et de la comptabilité financière ; • organisation de la mise en marché et de la commercialisation des produits. Les activités varient en fonction des espèces cultivées : • espèces conchylicoles : huîtres, moules et autres espèces de coquillages ; • poissons marins d'élevage : truites de mer, bars, daurades, turbots, • poissons d’eau douce : carpes, brochets, amours, esturgeons... • crustacés marins d'élevage : crevettes pénéides (majoritairement), • algues marines : algues (undaria pinnatifida, laminaires saccharines, dulses...). • algues d’eau douce ou saumâtre : spiruline. • dispositifs d’aquaponie etc.... QUALITÉS REQUISES Responsable de son entreprise, le chef d'exploitation doit être un bon « commercial » et un bon stratège qui doit savoir communiquer pour promouvoir et vendre ses produits. Il doit être en bonne condition physique. Afin d'assurer le développement durable des parcelles exploitées sur le littoral et la qualité de sa production, le chef d'exploitation doit aussi être très attentif à la protection de l'environnement.
SON RÔLE Le matelot exerce son activité en équipe de 2 à 60 hommes, en fonction de la taille du bateau sur lequel il embarque. A bord, il peut participer à l’ensemble des activités de pêche (détection des bancs de poissons, surveillance, préparation, mise à l'eau et relève des engins de pêche), de traitement des captures (tri, préparation, éviscérage, conditionnement, stockage), de l'entretien du navire, de ses machines de propulsion et de ses appareils, sans oublier le chargement et déchargement au port. Il participe comme tous les membres d’équipage au quart à la passerelle et assure la sécurité de ses équipiers en guettant les dangers éventuels (rochers, débris, trafic...). Il prend part aux manœuvres du bateau et participe à l’entretien général du navire. Il peut aussi préparer la cuisine à bord pour tout l’équipage. QUALITÉS REQUISES Dictés par l'environnement et les exigences de production, le rythme et les horaires de travail à la pêche sont atypiques (marées de quelques heures à plusieurs semaines). Pour être matelot à la pêche, il faut donc : • être apte physiquement et endurant ; • aimer travailler en équipe ; • pouvoir vivre en collectivité dans un espace restreint.
Placé sous l'autorité du chef mécanicien, le mécanicien à la pêche s'occupe des machines, appareils et équipements du navire. Il participe également aux opérations de pêche, au traitement des captures, à l’entretien et à la sécurité du navire et à la sauvegarde des personnes. Un mécanicien peut embarquer sur des navires de pêche de toutes tailles, de moins de 12 mètres à plus de 50 m, et de toutes puissances, de moins de 250 kW à plus de 8 000 kW SON RÔLE Ses interventions varient en fonction de la taille des navires : sur les petites unités, il participe à l'ensemble des activités (actions de pêche comprises) ; sur les embarcations plus grandes, il s'occupe principalement des machines (moteurs, pompes, etc.), des installations (électriques, frigorifiques, etc.) et des apparaux (pêche, navigation, etc.). Le mécanicien aide à la préparation, la mise à l'eau et la relève des engins de pêche (chaluts, dragues, casiers, palangres...). En cas de besoin, il prend part aux activités du pont et au traitement des captures. Au port, il participe au déchargement de la pêche et au chargement des vivres et approvisionnements. La sécurité de l’équipage dépendant parfois d'une seule personne, cet aspect du métier est vital, et la formation à la sécurité indispensable. Comme chacun à bord, le mécanicien participe aux exercices de sécurité et à la prévention des risques. La fourniture d'énergie, indispensable à la sécurité du navire dépend du chef mécanicien sous les ordres duquel il travaille. QUALITÉS REQUISES Pour être mécanicien à bord d'un navire de pêche, il faut évidemment aimer et connaître la mécanique (l'électricité, l'électronique, etc.), et être conscient que ce métier implique un rythme de travail particulier, aux horaires atypiques dictés par l'environnement et les exigences de la production. Pour être mécanicien à la pêche, il faut donc être : • être apte physiquement ; • être capable de vivre en collectivité dans un espace restreint ; • aimer travailler en équipe ; • posséder une bonne résistance à l'effort.
SON RÔLE Les chefs mécaniciens étant très recherchés, les offres d’emploi sont nombreuses et les salaires toujours attractifs. A bord d'un navire de pêche, le chef mécanicien à la pêche dirige la conduite du navire et s'assure du bon fonctionnement des installations mécaniques et électriques (moteurs, engins de pêche, production de froid, etc.).Il effectue également le suivi technique des opérations de pêche, du traitement des captures, de l’entretien, de la sécurité des machines et de la sauvegarde des personnes. Responsable du service machine, le chef mécanicien dirige le personnel (mécaniciens, graisseurs, électriciens, frigoristes, etc.), dont le nombre dépend de la taille et de la puissance du navire. A bord des grands navires, il s'occupe principalement des moteurs, des apparaux de pont (mécaniques et hydrauliques), des installations frigorifiques, électriques et des systèmes informatiques embarqués. Sur les embarcations plus petites, il participe aussi aux activités de pêche. Placé sous l'autorité directe du capitaine ou du patron de pêche, il a en charge toutes les activités touchant au fonctionnement des matériels et équipements du navire. • Conduite des installations En tant que responsable des différents équipements, systèmes et installations embarqués, le chef mécanicien doit : planifier et programmer les opérations ; démarrer et stopper l'appareil de propulsion principal et les machines auxiliaires y compris les systèmes connexes ; faire fonctionner les systèmes de pompage, les alternateurs, les génératrices, ainsi que le matériel hydraulique, électrique et électronique. • Maintenance Le chef mécanicien est responsable de la bonne marche des machines (chaudières, turbines, installations frigorifiques, hydrauliques, mécaniques et électriques, combustibles et lubrifiants...), des appareils propulsifs et des apparaux du bord (treuils, portique, ancres, chaînes, guindeaux...). Les opérations de maintenance du navire relèvent donc du chef mécanicien qui doit : programmer et superviser l'entretien, le montage, le nettoyage, le rangement du matériel technique pour assurer la bonne marche des machines marines (chaudières, turbines, installations frigorifiques, hydrauliques, mécaniques et électriques, combustibles et lubrifiants...), des appareils propulsifs et des apparaux (treuils, portique, ancres, chaînes, guindeaux...) ; planifier et gérer les contrôles, tests et analyses pour anticiper les défaillances ; décider, organiser et diriger les réparations. • Gestion technique Le chef mécanicien doit aussi gérer le navire au plan technique, ce qui implique : d'organiser les opérations relatives au combustible ; de gérer le matériel et les produits embarqués ; de contrôler les conditions de l'environnement technique. • Sécurité Maître d'œuvre essentiel de la sécurité du navire et de l'équipage, le chef mécanicien doit : élaborer les plans d'urgence pour maîtriser les avaries et faire face aux situations d'urgence ; maintenir en toutes circonstances la navigabilité du navire ; prévenir, maîtriser et lutter contre les incendies à bord ; entretenir et faire fonctionner les engins de sauvetage et moteurs d'embarcation. • Communication Dans le cadre de ses activités, le chef mécanicien utilise les systèmes de communication internes, rédige les rapports techniques et peut être amené à communiquer en anglais (à l’oral comme à l’écrit). QUALITÉS REQUISES Le métier de chef mécanicien à la pêche, soumis aux contraintes de l'environnement marin et aux exigences de la production, implique un rythme de travail particulier et des horaires atypiques. Outre son attirance pour la mécanique, le chef mécanicien doit aussi : • être apte physiquement ; • être capable de vivre en collectivité dans un espace restreint ; • faire preuve d'endurance face aux imprévus techniques ; • posséder un esprit analytique et de la rigueur ; • savoir diriger une équipe.
SON RÔLE Le patron de pêche peut être propriétaire de son navire et l'exploiter comme un artisan ou travailler comme salarié sur des navires de pêche semi-industrielle ou industrielle affrétés par un armateur ou une société. Il commande des navires dont l'équipage peut compter jusqu'à 25 marins. Suivant le type de pêche, le patron de pêche peut exercer comme capitaine sur les navires armés à la pêche côtière (PC) ou à la pêche au large (PL). Il peut aussi travailler comme second capitaine sur les navires armés à la grande pêche (GP). Le patron de pêche est responsable : • de la gestion des campagnes de pêche ; • du commandement de l'équipage ; • de la conduite du navire et de la navigation avec le choix des meilleures routes ; • du choix des lieux de pêche ; • de l'organisation et de la surveillance des activités à bord, notamment des opérations de capture et de traitement du poisson (nettoyage, découpe, conservation...) ; • de la sécurité des personnes : prévention des risques et des accidents du travail, sauvegarde de la vie humaine en mer, etc. S'il est à son compte, il assume aussi les tâches d'un véritable chef d'entreprise : commercialisation du poisson, gestion du personnel, gestion financière et comptable, gestion du navire, orientation de l'activité, etc. QUALITÉS REQUISES Le patron de pêche doit : • posséder une solide expérience de la mer ; • être un expert de la pêche et de ses techniques ; • bien connaître son navire ; • savoir commander et diriger l'équipage ; • maîtriser l'usage des appareils informatiques et électroniques du bord ; • être reconnu apte médicalement par le service de santé des gens de mer. S'il est propriétaire de son navire, il doit également être un bon gestionnaire et faire preuve de savoir-faire dans ses relations commerciales avec les clients et les fournisseurs.
SON RÔLE Marin qualifié et chef d’entreprise, le capitaine de pêche exerce des fonctions de direction et de commandement sur tout type de navire. La plupart du temps sur les grands navires qui partent pour des expéditions lointaines à Saint-Pierre-et-Miquelon, au Canada, au Groenland, en Afrique pour pêcher la morue, le thon ainsi que certains crustacés. Il surveille les manœuvres, choisit les lieux de pêche et organise le travail. Il gère l’équipage, l’entretien du navire et le traitement des captures. Véritable technicien et gestionnaire de la mer, il doit maîtriser les nouveaux outils technologiques en particulier l’informatique pour mener au mieux ses activités. Les bancs de poissons sont repérés par avion ou satellite, mais certains navires disposent d'équipements spécifiques de pointe pour les localiser. Commander ces navires, souvent d'authentiques usines flottantes, est un travail de haute technicité. QUALITÉS REQUISES Outre de bonnes capacités physiques, le capitaine de pêche doit : • posséder une solide expérience de la mer ; • maîtriser la pêche et ses techniques ; • connaître l'informatique et l'électronique ; • savoir commander et prendre des décisions rapides.
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