
Galerie Flotte
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Conception permet la compatibilité. Le bout d’aile incliné repliable et l’envergure optimisée du 777X offrent une plus grande efficacité, des économies de carburant significatives et une compatibilité complète avec les portes d’aéroport.
La gouverne de direction est située sur l'empennage vertical. Elle permet le contrôle en lacet.
La gouverne de profondeur est située sur l'empennage horizontal. Elle permet le contrôle en tangage (modification de l'assiette)
Le stabilisateur horizontal, composant indispensable de l'empennage de l'avion. Chargé d’assurer la stabilité et le contrôle pendant le vol, aidant à maintenir le nez de l’avion orienté dans la bonne direction. Fabriqué de matériaux de qualité, ce stabilisateur horizontal est conçu pour résister aux rigueurs du vol. Il présente une conception aérodynamique qui réduit la traînée et à améliorer l'efficacité.
Les ailerons sont situés à l'extrémité de chaque aile. Ils permettent le contrôle en roulis (modification de l'inclinaison) Servent à faire tourner l’avion. Ils viennent perturber le flux d’air au-dessus de l’aile, ce qui va créer une portance plus important sur une aile que sur l’autre ;
Les flaps sont des dispositifs aérodynamiques situés sur le bord arrière de l'aile d'un avion. Ils sont conçus pour modifier la forme de l'aile et augmenter la portance, ce qui permet à l'avion de voler à des vitesses plus faibles lors des phases de décollage et d'atterrissage. Les flaps peuvent être déployés en fonction des besoins de l'avion par les pilotes à l'aide d'un système de commande dans le cockpit.
Le cockpit de l'avion est l'endroit où l'avion est piloté. Toutes les données sont transmises au pilote et au copilote à l'aide de panneaux situés dans cette section pour garantir que l'avion peut voler de manière stable. Il s'agit également d'une section spéciale équipée de systèmes de sécurité, par lesquels l'avion est contrôlé. Ainsi, le cockpit fournit toutes les données sur l'avion et est conçu pour offrir aux pilotes un bon angle pendant le vol.
Becs et Volets permettent de voler à basse vitesse pour les besoins de l'atterrissage et du décollage. Pour maintenir la portance constante, la diminution de vitesse est compensée par une augmentation de la surface alaire et/ou une augmentation de la courbure
Le fuselage contient et protège l’équipage ainsi que les passagers. Mais il relie aussi les différentes parties de l’aéronef, moteur, ailes gouvernes, train d’atterrissage. De ce fait le fuselage subit un certain nombre d’efforts. Ces efforts sont dus à l’action des gouvernes, du poids, de la portance et varient en intensités et direction selon les phases du vol.
Un moteur de plus de 3 000 composants contient des centaines de milliers de pièces qui doivent être conçues, fabriquées, mesurées et assemblées pour soutenir les montées en régime. Cela inclut de nombreux composants géométriques complexes, tels que des pales de compresseur et de turbine, des disques aubagés, des aubes, des boîtiers et des engrenages.
Aérofreins/Spoilers En vol, ils permettent de diminuer la vitesse et d'augmenter le taux de chute. Au sol, ils contribuent au freinage afin de diminuer la longueur de roulement.
Les recourbures au bout d’ailes, communément appelé « Winglets », permettent de réduire la trainée induite et par conséquent réduire la consommation de carburant. L’écoulement de l’air au-dessus et en-dessous de l’aile crée des tourbillons en bout d’aile créant ainsi des frottements supplémentaires .
La voilure est constituée de deux ailes ancrées sur le fuselage. Elles générent une force aérodynamique portante qui permet la sustentation de l'aéronef. On peut y loger une partie du carburant. Elle est de forme et de profil trés variables.
Ce terme fait référence à toute la partie qui supporte le poids de l’avion pendant le roulage, le décollage et l’atterrissage. Elle se compose, la plupart du temps, de roues et d’entretoises. Après le décollage, le train d’atterrissage n’est plus visible car il est complétement rentré dans le fuselage pour que l’avion puisse accélérer et voler à sa vitesse de croisière. On compte 3 unités d’atterrissage : 1 devant et 2 derrière.