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Ressources Alimentaires

 

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Description de l'ovin




  La famille des ovins


•   Agneau : mâle ou femelle de moins de 12 mois.
•   Agnelle : femelle de moins de 12 mois.
•   Bélier : mâle de plus de 12 mois.
•   Brebis : femelle de plus de 12 mois.
•   Mouton : espèce ovine en général.
•   Antenais(e) : agneau ou agnelle né(e) de l’année précédente et encore inapte à la reproduction.



  Les races ovines


Avec plus de 30 races répertoriées, la France peut affirmer avec fierté avoir l'une des productions ovines les plus diversifiées en termes de régions et de types de production.


Les moutons sont élevés partout en France, soit en grands troupeaux de plusieurs centaines de brebis, soit en complément d'autres productions. Cette présence des ovins est très souvent justifiée par la nécessité d'utiliser les parcelles et les ressources fourragères les plus pauvres ou seulement valorisables en prairies. Ainsi 80% de la production ovine est réalisée dans des zones sèches, défavorisées ou encore de montagne et de haute montagne, apportant de nombreux services environnementaux en matière de régulation écologique, d’entretien des paysages et de la biodiversité, de prévention des risques et d’aménagement du territoire.



  Les différents types de races ovines


•   Les races ovines peuvent être classées en six types différents :
•   Les races précoces, sélectionnées pour leur potentiel de croissance élevé, et leur grande aptitude de reproduction : Ile de France, Berrichon du Cher, South Down, Suffolk...
•   Les races d'herbage, situées dans les grandes zones d'élevage placées sous l'influence océanique : Charollais, Bleu du Maine, Rouge de l'Ouest, Vendéen, Charmoise, Texel, Avranchin, Cotentin, ...
•   Les races rustiques, exploitées dans les zones difficiles de moyenne et haute montagnes : Blanc du Massif Central, Préalpe du sud, Limousine, Lacaune viande...
•   Les races MERINOS, sélectionnées à l'origine pour leur laine, mais orientées aujourd'hui vers la production de viande.
•   Les races prolifiques, développées principalement en vue d'accroître la productivité numérique du cheptel français : Romanov.
•   Les races laitières, élevées pour la production de lait et de fromages : Lacaune, Manech, Basco-Bearnaise...

Les éleveurs d'ovins français possédant plus de 10 brebis sont au nombre de 55 000. Leur cheptel total représente plus de 7 millions de brebis mères.



  L'alimentation des ovins


Les aliments doivent apporter aux animaux les composants utiles à leurs fonctions vitales et leur croissance. Il s'agit des nutriments : l’eau, les glucides, les protides, les lipides, les minéraux et les vitamines.



  L’élevage des ovins repose sur une alimentation végétale


Les ovins se nourrissent essentiellement de végétaux. Chaque jour, l’animal doit consommer la quantité d’aliments nécessaire pour couvrir ses besoins : cette quantité est appelée la ration. Elle varie suivant l’âge de l’animal, le type de production principal (viande ou lait), la saison et la région d’élevage.



  La ration alimentaire : plusieurs types de fourrages


La ration alimentaire est essentiellement constituée de fourrages. Il en existe plusieurs types qui se distinguent par leur mode de conservation :

•   les fourrages verts directement pâturés par les animaux pendant la belle saison : herbe, luzerne, colza, … ;
•   les fourrages récoltés et conservés pour une consommation pendant l’hiver, parmi lesquels :

- les fourrages secs comme le foin (herbe fauchée puis séchée sur le pré avant sa récolte), ou encore la paille ;
- les fourrages ensilés, stockés après broyage dans un silo et conservés par acidification en l’absence d’oxygène (ensilage de maïs, d’herbe, ou occasionnellement de sorgho ou de pulpe de betterave) ;
- les fourrages plus ou moins séchés, conservés à l’abri de l’air dans un film plastique, que les éleveurs appellent l’enrubannage d’herbe ou de légumineuses. C’est un produit intermédiaire entre un foin et un ensilage.

L’herbe tient une place prépondérante dans l'alimentation des ovins (60% en moyenne). Cette herbe pâturée ou récoltée sur les 13 millions d’hectares de prairies permanentes du territoire français joue un rôle positif en matière de régulation écologique, d’entretien des paysages et de la biodiversité, de prévention des risques et d’aménagement du territoire.

Enfin, l’éleveur met а disposition des animaux, au pré ou а l’étable, de l’eau potable et propre.



  L'utilisation des compléments alimentaires


Les fourrages ne couvrent pas toujours tous les besoins des ovins.


L’éleveur, qui connait ses animaux et sait évaluer leurs besoins, va régulièrement adapter la ration qu’il leur distribue. En particulier, il va la compléter avec des aliments concentrés, d’origine végétale et minérale. Une grande partie des compléments de nature végétale est produite sur l’exploitation, notamment les céréales.

Un complément protéique est apporté par les tourteaux, obtenus à partir des graines de plantes oléagineuses comme le soja, le lin, le tournesol ou encore le colza, après extraction de l’huile.

Un complément énergétique est apporté par des céréales riches en glucides telles que le blé, l’orge et le maïs ou d’autres végétaux tels que les betteraves sous forme de pulpe.

Des compléments minéraux (calcium, phosphore) et vitaminiques peuvent être apportés. Ils sont, soit directement ajoutés aux fourrages ou aux autres compléments alimentaires, soit mis à la libre disposition des animaux, dans le pré ou à l’étable, sous forme d’un bloc de sels minéraux que les éleveurs appellent la " pierre à lécher ".



  L’alimentation des ruminants en chiffres


•   la France compte 15 millions d’hectares de surfaces en herbes.
•   La ration des ruminants est composée en moyenne de 60% d’herbe, de 20% de maïs ensilé, de 12% de céréales, de 6% de tourteaux et de 2% de minéraux et vitamines.



  L’alimentation des agneaux dans les systèmes de production français


A la naissance, les agneaux boivent le colostrum, c’est-à-dire le premier lait riche en anticorps maternels qui protègent contre diverses infections.

Au bout de quelques jours d’allaitement maternel, les agneaux issus d’élevages laitiers consomment un lactoremplaceur - aliment d’allaitement complet et équilibré - qui est un mélange composé de poudre de lait et de compléments nutritionnels, dilué dans de l’eau chaude.

Les agneaux sélectionnés pour leur qualité bouchère, en revanche, tètent le lait de leur mère jusqu’au sevrage. Néanmoins, lorsque la portée est trop importante par rapport à la production laitière de la brebis, les agneaux seront retirés de leur mère et alimentés avec un lactoremplaceur.



  L'alimentation des agneaux après le sevrage


A la naissance, chez le jeune agneau comme chez le jeune veau, seule la caillette est développée et leur permet de digérer le lait ou lactoremplaceur qu’ils tètent. Le système digestif de ruminant deviendra fonctionnel au fur et à mesure de l’introduction de végétaux fibreux dans leur régime alimentaire.

Alimentation des agneaux

Après le sevrage, l’agneau valorise aussi bien une alimentation concentrée riche en céréales qu’une alimentation exclusivement à base d’herbe. Les agneaux sont nourris avec des fourrages verts ou des fourrages conservés : foin, paille, maïs-ensilage. Leur aliment de complément est, dans la plupart des cas, constitué de céréales, avec de la graine de soja déshuilée appelée tourteau de soja, aliment très riche en protéines. Ils reçoivent également une complémentation minérale et vitaminique.

Concernant l'alimentation des agneaux, on peut distinguer quelques situations typiques, sachant qu'au sein d'une même région ou d'une même exploitation, plusieurs cas de figures sont possibles et que les variations climatiques jouant sur la disponibilité en herbe et en fourrage peuvent faire varier l'alimentation d'une année sur l'autre.

Mis à part les agneaux issus de troupeau laitier du Bassin de Roquefort, tous les agneaux produits en France sont engraissés dans l’exploitation où ils sont nés.

On peut identifier cependant deux principaux régimes alimentaires : celui des agneaux d'herbe et celui des agneaux de bergerie, tous deux élevés pour leur qualité bouchère.



  L’alimentation des agneaux d’herbe


Ces agneaux sont essentiellement produits dans les zones herbagères du Nord et de l’Ouest du Massif Central.


Ils naissent à la fin de l’hiver et tètent leur mère pendant environ trois mois ou plus.

Leurs premiers jours se passent en bergerie, le reste de leur existence au pâturage. La plupart sont nourris à l’herbe exclusivement, parfois avec un peu de complémentation en céréales (quelques kilos).

Ils sont abattus entre 35 et 40 kg (les mâles étant en général abattus plus lourds) vers 4 à 5 mois d’âge ; cette durée d’engraissement peut s’allonger.

Certains (moins de 20 % d’entre eux) sont aussi élevés en bergerie.

Certaines techniques visent également à engraisser en bergerie les agneaux ayant les plus faibles poids au sevrage. Ces agneaux sont alors alimentés comme des agneaux de bergeries classiques, avec des céréales et du soja.

Dans les zones sèches du sud-est ou du sud-ouest du Massif Central, la finition des agneaux en bergerie peut être systématique après trois mois d’allaitement maternel à l’herbe, du fait de l’insuffisance des disponibilités fourragères estivales dans ces régions.

Les régimes de finition de ces agneaux sont les mêmes que pour les agneaux de bergerie.

Les agneaux d’herbe représentent environ 40 % des agneaux français.



  L'alimentation des agneaux de bergerie


L'agneau de bergerie est un mode d'élevage est très vaste car il se retrouve dans des situations très diverses. Les plus classiques sont les suivantes :

•   une production ovine complémentaire de culture dont l'objectif est de valoriser les céréales de l'exploitation. Ce type de situation se retrouve dans de très nombreuses régions : zones de culture du Nord, du Centre, zone de polyculture-élevage de l'Ouest, du Centre-Ouest;
•   en production herbagère dite à contre-saison où une partie du troupeau met bas en début d'hiver pour profiter des prix de vente plus élevés de fin d'hiver;
•   dans tous les systèmes où les disponibilités fourragères ne permettent pas une alimentation exclusivement à l'herbe.

Tous les agneaux commencent par téter leur mère et passent le plus souvent entre 2 et 3 mois sous leur mère en bergerie. Déjà sous la mère, ils se sont habitués à consommer de l'aliment solide, en général un mélange céréales-soja (1 kg de soja pour 5 kg de céréales environ). Avant le sevrage, cette consommation peut atteindre 15 kg par agneau. Après le sevrage, ils consomment du foin (10 à 15 kg) ou de la paille et des concentrés, là encore le plus souvent un mélange céréales-soja. Un complément minéral vitaminé leur est aussi distribué.

Cette consommation jusqu'à l'abattage (à 4 mois environ) est de l'ordre de 55 kg dont 8 kg de soja. Selon les conditions d'élevage cela peut être moins ou beaucoup plus.

Cela dépend aussi du type racial de l'agneau, car il existe des races lourdes et des races légères.

Dans cette situation, certains consomment de l'aliment du commerce distribué en granulé. Ces aliments formulés en usine peuvent être de composition variée, avec en général plus de matières premières que dans le cas d'un mélange fabriqué à la ferme par l'éleveur (céréales-soja). Leur composition de base est éventuellement composée de céréales et sous-produits de céréales, et d'aliments riches en protéines végétales et minéraux.



  La reproduction des ovins



  L'agnelage



Comme pour toutes les femelles mammifères, la naissance chez la brebis d’un ou plusieurs agneaux déclenche la production de lait. Le lait est ensuite utilisé pour la fabrication des fromages ou pour nourrir les agneaux.

L'agnelage est l'acte qui marque la fin de la gestation de la brebis. Il aboutit à l'expulsion du ou des fœtus, au terme de son passage d'une position intra-abdominale (dans la corne de l'utérus, qui se situe dans le ventre de la brebis) à l'extérieur. Ce passage se fait via un tunnel, la "filière pelvienne", le bassin de la brebis dont l'intérieur est étroit.

Comme pour tous les mammifères, plus le fœtus va être volumineux et plus son expulsion risque d'être longue en raison de l'étroitesse de ce passage du bassin.



  La gestation de la brebis


La gestation de la brebis dure au total 5 mois (149 jours), bien qu'il y ait de légères variations selon les races ovines. En particulier, les brebis des races très prolifiques, comme les Romanov, ont des durées de gestation plus brèves que cette moyenne (2 jours de moins).

C'est explicable si on comprend que le fœtus effectue l'essentiel de sa croissance pendant la seconde moitié de la gestation : le poids du futur agneau double au cours du 5ème mois de gestation. Donc, plus il y a de fœtus dans l'utérus et plus les apports nutritifs permettant leur croissance vont être difficiles à fournir par l'organisme de la mère.

À partir de 2 semaines avant la naissance, l'utérus va commencer à effectuer des contractions, légères et peu fréquentes - elles durent environ 5 minutes toutes les heures - mais qui ne sont pas coordonnées.



  Les signes annonciateurs de l'agnelage


Dans la nature, comme dans les élevages extensifs (en extérieur), la brebis qui est prête à donner naissance à un agneau s'écarte du troupeau, ou bien elle s'immobilise et le troupeau la laisse en arrière au fur et à mesure qu'il s'éloigne en broutant. Elle cherche à s'isoler dans un endroit où elle peut construire un "nid", de préférence avec des herbes sèches (fourrage).

En bergerie, l'éleveur fait attention à fournir de la paille en suffisance et à laisser les futures mères tranquilles.

La température de la brebis chute de 0,5° C dans les 48 heures qui précèdent la mise-bas. Dans certains pays, les éleveurs estiment que si la température d'une brebis gestante chute sous 39,2° C, c'est qu'elle va donner naissance dans les 2 jours suivants. Cette méthode est jugée efficace à 80 %. Mais, surtout, la brebis arrête de brouter dans l'heure qui précède l'agnelage.

Les contractions utérines deviennent coordonnées dans les 12 heures qui précèdent la naissance. Mais elles sont encore de faible amplitude. Elles vont devenir plus intenses et rapprochées dans les deux heures qui vont précéder le travail véritable.

Dans un premier temps, la future mère est anxieuse : elle se lève et se recouche à diverses reprises. Puis, quand les premières contractions utérines coordonnées se produisent, elle s'allonge pour de bon. Au fur et à mesure de l'arrivée des contractions, la brebis prend une attitude particulière : tête levée "vers les étoiles", même en bergerie.



  Le début de l'agnelage


Le travail commence quand le premier agneau engage sa tête dans le "tunnel" qu'est la filière pelvienne. Mais la "poche des eaux" étant plus près de la sortie que l'agneau lui-même, le début du travail va être marqué par l'apparition de cette poche à l'extérieur. À ce moment-là, la brebis se relève et tourne plusieurs fois sur elle-même, afin de faire éclater la poche, qui libère alors des liquides légèrement gluants.

La brebis se recouche alors et commence le travail d'expulsion du ou des agneau(x). Ces fluides ont en effet une odeur attractive pour la brebis : la naissance a lieu là où ces fluides ont été expulsés.

Les agneaux naissent le plus souvent tête et pattes avant en premier, ce qui s'appelle une "présentation antérieure". L'agneau s'engage dans le passage du bassin les pattes avant allongées à plat sur le plancher de ce "tunnel". Sa tête aussi est totalement allongée, posée sur les pattes avant.

Ce passage dans le "tunnel" que constitue le bassin de la mère est délicat en raison de sa rigidité car l'entrée du bassin est essentiellement osseuse et de sa forme car la filière pelvienne est coudée, d'abord horizontal, il s'incline vers le bas et en arrière.



  L'expulsion de l'agneau : la mise à bas



Deux types de contractions vont permettre l'expulsion de l'agneau :

•   Les contractions utérines, qui sont involontaires - c'est l'organisme de la brebis qui décide - et douloureuses, commencent dès le début du travail. Elles augmentent en intensité et en durée au fur et à mesure que le fœtus progresse vers l'extérieur.
•   Les contractions abdominales commencent plus tardivement. Elles viennent par réflexe, à partir du moment où la tête de l'agneau quitte le tunnel du bassin pour arriver dans le vagin. Elles sont très efficaces car elles se produisent au moment où les contractions utérines sont maximales. En plus, lorsque la tête de l'agneau est dans le vagin, son thorax est dans la filière pelvienne. Sa cage thoracique étant la partie la plus encombrante de l'agneau, ces contractions supplémentaires sont bienvenues pour le guider vers l'extérieur.

Quand la tête de l'agneau sort du tunnel (elle se trouve alors dans le vagin), l'expulsion devient donc très rapide. Une fois sa croupe sortie à l'extérieur, ses pattes postérieures, étendues vers l'arrière de l'agneau, sortent sans effort supplémentaire de la part de la brebis.

La durée de la mise-bas est très variable, mais est en général de 15 à 20 minutes. Lorsque deux jumeaux naissent, cela dure le plus souvent moins longtemps que lorsqu'un seul agneau, plus volumineux, doit être expulsé. Cependant, l'intervalle entre l'expulsion de chaque jumeau peut aller de quelques minutes à plus d'une heure.



  Les premiers soins à l'agneau nouveau-né


À la naissance, un agneau pèse de 3 à 5 kg. Le plus souvent, la brebis donne naissance à un ou deux agneaux, mais certaines races sont connues pour être particulièrement prolifiques. Les Romanov, par exemple, donnent plus souvent des triplés. Mais en élevage, il est exceptionnel d'obtenir des portées plus grandes car les agneaux sont alors très chétifs et leur survie est inconstante.

La plupart des brebis sont debout dans la minute qui suit la naissance de l'agneau. La brebis commence à lécher vigoureusement son petit, immédiatement après son expulsion. Ce faisant, elle avale les enveloppes fœtales qui le drapent encore. Plusieurs fonctions sont attribuées à ce comportement (placentophagie) : un rôle d'hygiène (léchage du nombril), une stimulation du jeune à se lever et une façon pour la mère de "marquer" olfactivement son petit. Enfin, ce "léchage" aurait aussi un rôle social, en établissant et maintenant un lien entre la mère et son agneau.

Cette période est cruciale pour la reconnaissance du nouveau-né par sa mère : s'il lui est retiré dès la naissance, puis rendu 6 heures plus tard, elle le rejettera le plus souvent.

En moyenne, un agneau est capable de se lever sur ses pattes dans les 15 minutes qui suivent sa naissance. Au bout d'une heure ou deux, la brebis lui autorise l'accès à la mamelle.

Lorsqu'il y a deux agneaux, le second est souvent plus chétif que le premier. La brebis s'occupe plus fortement du premier, ce qui laisse plus de temps au second pour s'alimenter sans gêne à la mamelle.

Entre une et trois heures après la naissance du dernier agneau, de nouveaux efforts se produisent : ils permettent d'expulser les enveloppes qui étaient restées dans l'utérus (la délivrance). Elles sont aussi souvent "broutées" par la brebis. Cette expulsion peut se poursuivre pendant plusieurs jours après la naissance, mais la placentophagie s'arrête en quelques heures.


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