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Galerie Poissons

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jellyfish

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Esturgeon sibérien - Siberian sturgeon

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clownfish

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Poisson clown - Clownfish

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blue tang

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Chirurgien bleu (Dory) - Blue Tang

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Queen Angelfish

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Ange royal - Queen Angelfish

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Barracudas

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Barracuda

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Rainbowfish

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Arc-en-ciel - Rainbowfish

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Piranha

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Piranha

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Unicornfish

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Poisson-licorne - Unicornfish

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Ocean Sunfish

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Poisson lune ou môle - Ocean Sunfish

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giant gourami

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Gourami géant - Giant Gourami

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Esturgeon sibérien     Source : AquaPortail (© 2006–2024)


L'esturgeon de Sibérie (Acipenser baerii) a beaucoup à faire à l'état sauvage. Qu’il s’agisse des eaux indulgentes et insondables du bassin de la rivière Sibérie au fait que le poisson est très recherché comme source de caviar – il n’est pas étonnant que le poisson soit aujourd’hui, malheureusement, classé comme gravement menacé par l’UICN.

Tout comme son cousin russe, l'esturgeon sibérien est un poisson à longue durée de vie, avec une durée de vie moyenne allant jusqu'à 65 ans. L'espèce n'atteint pas la maturité sexuelle et commence à se reproduire avant environ 15 ans, c'est pourquoi elle est si vulnérable à des choses comme la surpêche.

De plus en plus, les barrages du bassin de la Sibérie ont un impact énorme sur les populations d'esturgeons, aggravés par des niveaux élevés de pollution qui détruisent l'habitat d'eau douce indigène des poissons. Seul le temps dira si l'espèce peut résister aux pressions croissantes auxquelles elle est confrontée dans la nature.



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Poisson clown     Source : AquaPortail (© 2006–2024)


Le poisson-clown Amphiprion ocellaris est le plus populaire des poissons-clowns. Il vit dans les zones tropicales : lagons et récifs côtiers entre 1 et 15 mètres de profondeur. Il est bien connu pour ses couleurs et son mode de vie original : vivre en symbiose avec les anémones de mer leur procurant protection. Quand un poisson-clown choisit une anémone c’est pour la vie : un couple s’y installera et donnera naissance à une nouvelle génération. Le poisson-clown est recouvert d’un mucus qui le protège des cellules urticantes des anémones.

Saviez-vous que le poisson-clown naît mâle et devient femelle au cours de sa croissance ? La femelle est plus grosse (11 cm) que le mâle (8 cm). Chez le poisson-clown la hiérarchie est de rigueur : en premier, la femelle, ensuite vient le mâle dominant et les mâles immatures. Si la femelle meurt, le mâle dominant se transformera en femelle et le plus grand mâle immature deviendra alors mâle dominant.



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Chirurgien bleu (Dory)     Source : AquaPortail (© 2006–2024)


Comme tous les poissons-chirurgiens, cette espèce présente sur le pédoncule caudal une épine en forme de scalpel très acéré qui se redresse lorsque le poisson courbe vivement la queue. La couleur est bleu plus ou moins foncé. La caudale jaune dessine une flèche dont l’extrémité serait l’épine du pédoncule caudal. Une large tâche noire part du pédoncule caudal et se divise en deux branches, l’une remontant vers l’œil et l’autre vers la pectorale. La taille est de 30cm.
Dans le monde animal, les pigments bleus sont très rares : la plupart du temps, le bleu est une couleur physique qui résulte de la diffusion sélective de la lumière par des surfaces qui présentent des indices de réfraction différents. C’est le cas chez le chirurgien bleu où des cellules appelées iridophores présentes dans la peau contiennent des plaquettes qui réfléchissent la lumière.
Le chirurgien bleu fréquente les zones exposées aux courants des platiers et des sommets des pentes externes des récifs, de 2 à 40 m de profondeur. On le trouve dans tout l’Océan Indien et le Pacifique Ouest.
Cette espèce se nourrit principalement de zooplancton et occasionnellement d’algues benthiques.
Il s’agit d’une espèce gonochorique (à sexes séparés) qui se reproduit toute l’année avec un pic de ponte d’avril à septembre.
Le poisson chirurgien à poitrine blanche est inscrit comme un grand nombre d'espèces marines sur la liste rouge de l'IUCN. Il apparait depuis 2012 dans la catégorie des espèces en préoccupation mineure !



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Ange royal     Source : AquaPortail (© 2006–2024)


Le dessin en forme de couronne qu’il a sur la tête lui a donné le nom d’ange royal en français. Timide mais pas farouche, le poisson ange royal évolue seul dans les récifs coralliens et se nourrit en général d’éponges et d’un peu d’algues (tuniciers, hydraires et bryozoaires). Lorsqu’il est accompagné d’une partenaire c’est pour reproduire l’espèce. Les plus jeunes poissons ange royal débarrassent les autres poissons de leurs parasites.

Les poissons-ange possèdent une longue épine proéminente près de la partie inférieure de l'opercule utilisée pour se défendre. Ils se nourrissent d'algues, d'éponges, de zooplanctons et de petits invertébrés. Les juvéniles ont parfois une livrée différente ce qui peut rendre difficile l'identification de certaines espèces. Hermaphrodites, les adultes sont d'abord des femmelles avant de devenir mâles. Ils sont territoriaux et vivent généralement en solitaire, parfois en couple ou en petit groupe.



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Barracuda     Source : AquaPortail (© 2006–2024)


Le grand barracuda Sphyraena barracuda est un poisson marin prédateur qui évolue presque partout dans le monde dans des mers relativement chaudes. Sa forme hydrodynamique en torpille en fait l'un des prédateurs marins les plus réussis. La nageoire adipeuse et la nageoire anale sont identiques. Les barracudas sont appréciés en pêche sportive.

•   Le grand barracuda atteint une longueur maximale de 1,8 m, mais reste généralement inférieur à 1,40 m. Le poids maximum est de 50 kg. Seul le Barracuda de Guinée Sphyraena afra grandit occasionnellement plus avec une longueur maximale de 2,05 m. La profondeur à laquelle l'espèce est présente est au maximum de 100 m.
•   Le corps est recouvert de grandes écailles et allongé. La tête est pointue et est plate ou concave entre les yeux. Le poisson est gris brun au sommet et argenté sur les côtés. Les jeunes poissons ont des rayures horizontales sombres. La nageoire caudale et postérieure des poissons juvéniles peut être noire.
•   La bouche large est couverte de grandes dents fortes et acérées. Les plus grandes dents sont situées au milieu de la mâchoire supérieure. Avec les dents adjacentes et le côté latéral de la mâchoire inférieure, ils forment un tranchant continu en forme de scie avec lequel les proies peuvent être coupées. La mâchoire inférieure se tient devant. Les deux nageoires dorsales sont courtes et très éloignées, la première sur les nageoires ventrales, la seconde sur la nageoire anale. Les nageoires pelviennes sont loin devant, juste derrière les nageoires pectorales. La nageoire caudale est fourchue et peut être marquée sur le lobe inférieur avec quelques taches sombres. La ligne latérale de côté est prononcée. Les différences de sexe externes n'existent pas.



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Arc-en-ciel     Source : AquaPortail (© 2006–2024)


Le poisson arc-en-ciel obtient ce qualificatif par l'étonnante irisation et iridescence de couleurs des livrées des poissons Athériniformes. Les couleurs dégradées en arc-en-ciel sont effectivement irisées car on a l'impression qu'elles varient selon l'angle de vue que l'on peut avoir de lui. Autant dire que les aquariophiles sont friands du spectacle qu'il offre en aquarium.
D'un point de vue aquariologique, la description de certaines espèces de poissons arc-en-ciel a débuté vers le milieu du 19ème siècle (avec Melanotaenia nigrans en 1843), lorsque les expéditions scientifiques ont exploré l'Australie, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, et les îles environnantes (Célèbes). En effet, ces poissons d'eau douce habitent les divers cours d'eau (fleuve, rivière, ruisseau, lacs) de cette partie du monde, coté océan Pacifique surtout.
La dénomination de "poisson arc en ciel" regroupe les Athériniformes avec essentiellement quatre familles :
•   les Athérinidés ;
•   les Telmathériidés Telmatherinidae ;
•   les Mélanotaeniidés Melanoteniidae ;
•   et les Pseudomugilidés Pseudomugilidae.
Ce sont globalement des poissons paisibles, sans problème comportemental, tant au niveau intraspécifique que extraspécifique. Une règle s'applique à tous : une vie en banc de plusieurs individus de la même espèce ou d'espèces à la livrée proche (quoiqu'il serait utile de ne pas les mélanger pour éviter des hybridations). Ces poissons sont également appréciés car ce sont des animaux robustes qui peuvent tolérer un environnement aquatique varié et ils sont adaptables.



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Piranha     Source : AquaPortail (© 2006–2024)


Le piranha désigne un groupe de poissons dont la légende voudrait qu'ils soient très carnassiers. En fait, seules quelques espèces de la sous-famille des Serrasalminés sont véritablement carnivores au sens strict du terme ainsi que très voraces. En réalité, beaucoup sont en fait omnivores, voir herbivores pour les Pacus. Par convention, LE piranha est l'espèce Pygocentrus nattereri, appelée le piranha rouge.
Ces poissons, qui peuvent atteindre 25 à 40 cm pour les carnivores, vivent dans les rivières d'eau douce en Amérique du Sud, mais les omnivores demeurent plus petits, entre 15 à 30 cm de long. La nageoire dorsale est souvent relativement longue.
Les piranhas habitent des étendues d'eau douce de tous les pays d'Amérique du Sud, à l'exception du Chili. Sa présence est particulièrement importante dans toute l'Amazonie, le Paraguay, le Pérou, le Brésil, l'équateur et la Bolivie; l'Orénoque, le Venezuela, les Guyanes, le Gran Chaco, le fleuve Paraná, le fleuve Uruguay et le Río de la Plata.
Sur les 40 espèces actuellement connues, 25 sont originaires du bassin amazonien, 16 vivent dans la région de l'Orénoque, 9 dans la rivière Guyanas, 3 dans la région du Paraguay - Paraná et seulement 2 dans le Rio São Francisco. Certaines espèces sont spatialement très répandues, alors que d'autres ne le sont que localement.



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Poisson-licorne     Source : AquaPortail (© 2006–2024)


Les nasons, ou poissons licorne, sont des poissons marins appartenant à la famille des acanthirudés, les poissons chirurgiens. Peu d'espèces sont réellement adaptées à l'aquarium en raison de leur taille assez imposante, pas moins de 30 cm pour la plus petite, et au-delà de 60 cm pour les plus grandes, avec un record à 1 mètre de long pour l'espèce Naso annullatus.
Certaines espèces développent une bosse frontale, comme le nasique auquel ces poissons sont parfois comparés. Leur nom est dû à la présence d'un renflement entre le front et la bouche, qui, chez certaines espèces, apparaît comme une véritable corne longue d'une dizaine de centimètres. Contrairement à d'autres espèces de la famille des poissons chirurgiens, les nasons ont un corps allongé, pas très grand, mais tout aussi plats sur les côtés. Le patron de coloration varie d'une espèce à l'autre, même si elle a tendance à avoir une couleur uniforme, tendant vers le bleu, gris et vert.
Pour exalter l'importance de nombreuses espèces ont des couleurs voyantes aposématiques dans le pédoncule caudal, ou même le scalpel vivement coloré directement. Les scalpel est en forme de double épine faite d'os.
Les espèces du genre Naso sont répandues dans les eaux côtières des récifs coralliens de l'Indo-Pacifique, de la côte orientale de l'Afrique à la Nouvelle-Zélande.
De nombreuses espèces sont des hôtes pour les aquariums publics depuis longtemps, mais étant donné la taille (entre 50 et 80 cm), ils peuvent difficilement être pris en charge en aquarium amateur. Ils sont, malheureusement, encore bien trop souvent proposé à la vente sous forme juvénile...

Le genre Naso appartient à la sous-famille Nasinae.
L'espèce type du genre est Naso unicornis.



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Poisson lune ou môle     Source : AquaPortail (© 2006–2024)


Synonyme de Môle, le poisson-lune Mola mola est un poisson à dents, des dents pharyngiennes, capable de produire des sons. Ces étranges poissons-lunes ou môles, plutôt rares dans la nature, au corps en forme de disque aplati donnant leur nom commun de poisson-lune ou poisson-soleil, peuvent atteindre 3 m de longueur et dépasser les 100 kg.
Le poisson-lune peut être long que haut, sauf quand leur nageoire dorsale et nageoire ventrale sont étendues.
Les poissons lunes appartiennent au même ordre que les Poissons-coffres, poissons-globes, Arbalétriers ou Poissons porc-épics, à savoir les Tétraodontiformes ou "Poissons à quatre dents", allusion aux dents soudées pour former une sorte de bec.
Les poissons-lunes juvéniles, ornés d'épines, comme ceux des Poissons porc-épics en particulier, sont très différents des adultes dont la peau est rêche et dépourvue d'écailles. Une seule dorsale, très élevée, qui peut dépasser la surface lors de la nage et rappeler un aileron de requin (comme chez ces derniers, les yeux sont protégés par une membrane nictitantes ou 3ème membrane) ! Cette dorsale fait face à l'anale, également très allongée, les ondulations de ces deux nageoires assurant la mobilité de ces très curieux Poissons, normalement pélagiques, qui fréquentent les mers chaudes et tempérées. Dans la journée, on peut les rencontrer, couchés sur le flanc près de la surface; ils semblent somnoler, se reposer ou prendre un bain de soleil !
Ces môles se nourrissent de tous les animalcules planctoniques susceptibles d'être engloutis par une bouche, somme toute petite si on la compare à la taille de ces poissons, y compris et surtout des méduses (en particulier siphonophores), dont ils suivent apparemment la dérive, ce qui les amènerait parfois à dépasser leur répartition géographique habituelle !
Compte-tenu de leur impressionnante mensuration, ils sont assaillis d'innombrables parasites; c'est la raison pour laquelle on les rencontre parfois près du récif, à la recherche de poissons-nettoyeurs qui s'en donnent à coeur joie !! Tout le monde s'y met, les vrais nettoyeurs, mais aussi les occasionnels et même ceux, inhabituels, qui considèrent sans doute ce Poisson comme un substrat flottant quelconque !



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Gourami géant     Source : AquaPortail (© 2006–2024)


Le gourami géant Osphronemus goramy est un grand poisson Labyrinthidé originaire d'Asie du Sud-Est, dans la région du Mékong, mais est également et surtout présent à Bornéo, Java, Sumatra, Thaïlande, en Indochine (région globale) et la péninsule malaise. Mais ce poisson de plus de 45 cm a été introduit ailleurs pour l'aquaculture à des fins aquacoles.
Le record de taille de Osphronemus goramy (dont on trouve plusieurs orthographes : goramy, gouramy, gorami, gourami) semble atteindre 70 cm pour un mâle géant, mais la longueur moyenne est de 45 cm pour les mâles. Les femelles, qu'on distingue facilement à leurs énormes lèvres lippues et leur embonpoint, restent 5 à 8 cm plus petites.
Les nageoires pelviennes en forme de rayons se prolonge en un tentacule filiforme pour atteindre l'arrière ou au-delà du bord postérieur de la nageoire caudale. Ces longues nageoires transformées servent au thigmotactisme.
L'espérance de vie de cette espèce dépasse 20 ans : tenez-en compte en cas d'achat. ⭐ À noter qu'il existe une morphe rose, mais non albinos, du gourami géant.