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Eau de mer


  Poissons d'eau de mer à élever en aquarium



Un aquarium d’eau de mer est plus difficile et plus onéreux qu’un aquarium d’eau douce. Par ailleurs, c’est un projet qui engage sur la durée car la longévité des poissons marins peut être très grande. Le volume est généralement important : il faut compter en moyenne 1 poisson pour 4 litres minimum. Ne négligez pas d’étudier précisément la documentation des espèces que vous projetez d’y mettre pour assurer le succès de votre projet. Voici un top 10 de poissons d’eau de mer pour vous inspirer.



  1- L’amphiprion ocellaris


Vedette du film Le Monde de Nemo de Walt Disney, l’amphiprion ocellaris, appelé aussi poisson-clown, est facile à élever et très abordable en prix. Il est robuste et se reproduit aisément en bac sain. Un mâle mesure jusqu’à 8,5 cm et une femelle jusqu’à 11 cm. Une contenance de 80 litres lui suffit. Pour être bien, il aura besoin d’un couple d’anémones de mer pour se cacher dans leurs tentacules. Calme, il s'accommode parfaitement avec d’autres espèces de poissons. Omnivore, il préfère toutefois l’alimentation carnée. La majorité des poissons de cette espèce provient d’élevages mais vérifiez bien que c’est le cas pour contribuer à préserver l’environnement.



  2- L’acreichthys tomentosus


Appelé aussi baliste mangeur d'aiptasias, poisson lime vert, ou encore poisson lime épineux, il est moins décoratif que le poisson-clown. En effet, c’est un poisson mimétique qui s'efforce de se fondre dans le paysage. Sa couleur peut aussi changer selon son humeur. La palette s’étend du vert kaki, gris, au brun tacheté. Il peut parfois arborer des teintes jaune vif ou un rouge sombre si le corail dans lequel il se cache est de l’une de ces couleurs. Il mesure 10 cm maximum et a besoin de 150 litres minimum. Pacifique, c’est un poisson de choix pour débuter un aquarium d’eau de mer.



  3- Le pterapogon kauderni


Ce poisson est aussi appelé poisson cardinal de Banggai. Attention aux spécimens que vous achetez car cette espèce est en voie d’extinction, en raison du commerce sauvage. Sa reproduction étant maîtrisée, les populations naturelles vont pouvoir être restaurées, mais il faut rester attentif au critère de la provenance : les poissons que vous acquérez doivent provenir d’élevages.

Le pterapogon kauderni mesure entre 5 et 8 cm. C’est un poisson aux formes gracieuses, de tonalité argent à rayures noires. Si vous en achetez plusieurs, sachez que ce poisson, paisible avec les autres espèces, sera un peu plus agressif avec les membres de son groupe car il a besoin d’y instaurer une hiérarchie.



  4- Le gramma loreto


Très apprécié pour ses couleurs chatoyantes, le gramma loreto est un poisson de 8 cm, robuste, parfaitement adapté aux débutants en aquariophilie. À Cuba et dans d’autres îles de langue hispanique, il est appelé petit perroquet. La présence de ce poisson est d’autant plus intéressante dans un aquarium qu’il nettoie les autres poissons de leurs parasites. Il a besoin de cavités dans l’aquarium car, de tempérament calme et craintif, il se cache à la moindre alerte. Cela n’empêche pas quelques bagarres, avec d’autres poissons de son espèce ou avec des poissons à la robe similaire. Il est préférable de le placer dans un aquarium de 250 litres minimum.



  5- Le chromis viridis


Appelé demoiselle bleue, c’est un poisson recommandé aux débutants. Il possède un corps ovalaire et mesure entre 5 et 8 cm. Il est préférable de ne placer qu’un seul individu dans 200 litres d’eau. Si vous acquérez 4-5 individus, vous risquez des affrontements tels qu’il ne vous en restera de toute façon qu’un seul à la fin.



  6- Le gobiodon okinawae


Le gobie jaune ne mesure qu’1 à 2 cm. Il a un corps fusiforme de couleur jaune citron. Il aime particulièrement les colonies de corail branchu type acroporas pour s’y cacher en cas de danger. Il n'est généralement pas agressif, son mécanisme de défense contre ses prédateurs consistant dans la sécrétion d’un mucus amer qui le rend désagréable à avaler.



  7- L’oxycirrhites typus


Appelé également bécasse à carreaux ou épervier à nez long en raison de sa bouche allongée et pointue, c’est un poisson étonnamment familier une fois qu’il est habitué à son environnement : il n’hésitera en effet pas à s’approcher pour réclamer la nourriture lorsque vous vous approcherez de l’aquarium. Mesurant entre 10 et 15 cm, c’est un chasseur capable de fondre sur sa proie à grande vitesse. Vous pourrez observer ce comportement en aquarium en lui proposant de la nourriture vivante.



  8- Le ctenochaetus flavicauda


Appelé aussi poisson-chirurgien, il ne dépasse pas les 12 cm. Il passe son temps à manger les algues de l’aquarium, mais il est aussi facile à nourrir, acceptant épinards et laitues de mer. Il faut un aquarium de plus de 800 litres pour y placer un petit groupe de 3-4 individus. En prenant soin de ce poisson, vous pourrez en profiter 20 ans.



  9- Le centropyge bicolor


D’une taille variant entre 12 et 15 cm, ce poisson est aussi appelé poisson ange-nain à deux bandes. Il naît toujours femelle et change de sexe en grandissant. Même s’il est d’un tempérament calme, il sera bien actif dans l’aquarium. C’est un poisson plutôt robuste dont les couleurs vivent le rendent populaire. Mais son élevage nécessite un peu d’expérience en aquariophilie. Notez qu’il n’est pas compatible avec des coraux qu’il consommera rapidement puisqu’ils font partie de son régime alimentaire.



  10- L’arothron meleagris


Ce poisson est appelé aussi poisson ballon-pintade en raison de sa capacité à se gonfler en cas de menace. Il avale de l’eau pour remplir son estomac, doublant ainsi de proportions grâce à sa peau très élastique. S’il peut effrayer ses prédateurs ou encore se rendre plus difficile à avaler, il perd sa mobilité, ce qui le rend aussi plus vulnérable.


Il est incompatible avec les mollusques, les crustacés et les coraux qui font partie de son régime alimentaire. Il est aussi capable de manger des poissons de petite taille. Poisson d’une taille variant entre 30 et 50 cm, il ne fait pas partie des espèces les plus faciles à élever. Il nécessite au moins 1000 litres. Par ailleurs, le taux de nitrates doit être maintenu à une teneur inférieure à un certain seuil. Enfin, ce poisson contient la très toxique tetrodotoxine dans ses entrailles mais aussi sur la peau.





 

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Tout savoir sur les poissons d'eau de mer



La mer est grande, c’est sûrement ce qui explique que les poissons de mer soient si nombreux ! Mais qui sont-ils ? Découvrez notre panorama pour bien connaître les poissons d'eau de mer.



  1. L'anchois


Cousin de la sardine, l’anchois est un poisson gras.

Sa saison de prédilection ? De juillet à octobre. C’est le moment de le manger cru ! Et oui, comme la sardine, l’anchois est délicieux cru : trempez-le dans l’eau puis faites-le mariner dans un peu de vinaigre, rincez-le, séchez-le puis arrosez-le de jus de citron et d’huile d’olive. Attendez quelques heures avant de déguster avec du pain grillé…



  2. Le bar ou loup


L’autre petit nom du bar est « loup de mer » : vous pourrez dire que vous avez mangé du loup ou un loupbar !!!

La saison de prédiction du bar est l’hiver. Ce poisson long et gris possède un ventre blanc. Si vous le pouvez, préférez les bars de ligne aux bars pêchés au filet ainsi que les pêches provenant de petits bateaux, leur chair est plus ferme et plus subtile. Enfin les autres sont très bons aussi !

La saveur du bar est délicate, il faut donc éviter de la masquer par des apprêts trop riches en goût, préférez des préparations fines et simples. Il apprécie d’être simplement rôti au four ou sur le barbecue. Un simple filet d’huile d’olive ou de beurre salé citronné souligne la délicatesse de son goût.



  3. le cabillaud


Saviez-vous que le cabillaud et la morue sont le même poisson ? Et oui, le cabillaud désigne le poisson frais, alors que la morue est sa version salée et séchée. Il possède une impressionnante mâchoire, un corps allongé et un ventre blanc.

Les meilleurs mois pour consommer du cabillaud sont mars et avril mais on en trouve aujourd’hui toute l’année. De texture assez ferme et doté d’une chair délicate, le cabillaud se prépare de mille façons.

Quand à la morue, il faut la dessaler avant de la manger : laissez-la tremper dans de l’eau fraîche pendant au moins 12 h en changeant l’eau régulièrement. Elle est particulièrement savoureuse avec des pommes de terre et des herbes.



  4. Le congre


Le congre ressemble un peu à l’anguille sauf qu’il possède une grande nageoire sur le dos qui fait défaut à l’anguille. Plus on se rapproche de la queue, plus la chair est pourvue d’arêtes, attention donc lorsque vous choisissez votre morceau ! On cuit généralement le congre au court-bouillon. On peut remplacer l’eau par du vin ou du cidre.



  5. La daurade ou dorade


Il n’y a pas vraiment de saison de la dorade, toutefois, elle est davantage pêchée en début d’année, de janvier à mars, donc son prix s’en ressent à la baisse. C’est donc le moment d’en profiter. Attention, la dorade royale est plus chère que la dorade rose ou grise car sa chair délicate possède un goût plus subtil. La dorade tire son nom des jolis reflets de ses écailles. Elle est délicieuse juste grillée au barbecue. Elle apprécie le citron et les saveurs anisées du fenouil.



  6. L'églefin


Il est de la même famille que le cabillaud, il arbore une robe argenté et un ventre blanc. L’églefin possède une chair délicate. Salé et fumé, on le nomme « haddock ». L’églefin se prépare comme le cabillaud. Le haddock aime la pomme de terre, les herbes et les condiments fins. La saison de l’églefin est l’hiver avant tout.



  7. L'éperlan


Ils sont tous petits les éperlans ! C’est souvent en friture qu’on les prépare. Pourtant, on peut également les préparer en gratin ou en sauce, c’est vous qui voyez.



  8. Le hareng


Si aujourd’hui le hareng est synonyme de cuisine économique, il faut savoir qu’il fut autrefois un poisson très renommé ! Ses flans argenté et sa couleur ne sont pas sans rappeler la sardine. Il mesure entre 20 et 30 cm et sa saison de prédilection s’étire d’octobre à décembre : il est alors bien charnu. La chair du hareng est assez délicate et ne supporte pas une cuisson trop longue. Il se cuit aussi bien à la poêle qu’au four. Pour conserver le hareng longtemps, les hommes le font mariner dans le vinaigre, le fument, ou le mettent en conserve. C’est un poisson gras.



  9. Le lieu


Sa saison commence vraiment en janvier. On distingue le lieu jaune du lieu noir. Le lieu jaune est de saison jusqu’en avril. Il possède un goût assez typé et sa chair qui s’effeuille facilement sous le doigt le prédispose à toutes sortes de préparations : pané, en boulette, en hachis…



  10. La lotte


C’est un poisson d’hiver par excellence. Sa saison s’étire d’octobre à mai. Ce n’est pas un très joli poisson et sa tête fait un peu peur. Toutefois, on ne la consomme pas pour sa beauté mais pour son goût ! Sa chair ferme possède un énorme avantage : elle ne contient pas d’arêtes ! Et oui, chez la lotte, c’est surtout une grosse épine dorsale qu’il vous faudra ôter. La lotte se prête volontiers à des préparations un peu osées : essayez donc de la cuisiner en rôti bardée de lard, c’est excellent !



  11. Le maquereau


Ce poisson long et fin est d’une belle couleur acier avec des reflets bleu et des stries sur le dos. Son ventre est blanc. Il mesure environ 50 cm. Si on trouve des maquereaux toute l’année, ses mois de prédilection sont de mars à avril, en septembre et en octobre. Il est délicieux frais, juste grillé toutefois, nombre de gens le consomme en conserve, au vin blanc ou à la moutarde. Essayez le maquereau frais, juste grillé, après avoir mariné dans de l’huile et des aromates.



  12. Le merlan


La meilleure période pour manger du merlan est l’hiver et plus particulièrement en janvier où il est peu cher car abondant.



  13. Le merlu ou colin


Il est de la même famille que le cabillaud et le merlan. On le trouve aussi parfois sous le nom de colin. Long et arrondi, le merlu peut atteindre de belles dimensions. Sa saison s’étire d’avril à juillet. Traditionnellement servi froid, en entrée, avec de la mayonnaise, le merlu s’apprête comme le cabillaud et supporte des accompagnements riches en goût ou des préparations plus complexes à base de panure.



  14. Le mulet


Poisson peu connu, le mulet arrive sur les étals en février. Il se consomme grillé ou rôti, sa chair possède un goût assez marqué.



  15. Le plie


Ce poisson porte également le nom de « carrelet ». Sa pleine saison ? Janvier et février. En Angleterre, on l’accommode souvent en « fish and chips ».



  16. la raie


Sur l’étal, la raie est facilement reconnaissable : plate, en forme de losange, elle est de belle taille, d’ailleurs, elle est souvent vendue en morceaux, c’est la fameuse « aile de raie ». La saison de la raie est l’hiver. La « raie bouclée » est réputée meilleure. Si vous en avez l’occasion, goûtez les joues de raies, elles sont très goûteuses. La raie se cuisine traditionnellement avec un beurre noisette et s’accompagne souvent de câpres.



  17. Le rouget


On distingue le rouget-barbet du rouget grondin. Le premier possède une chair infiniment plus fine et savoureuse. On reconnaît le rouget à sa belle couleur rouge. Sa saison de prédilection : de octobre à janvier. Délicieux servi grillé avec une sauce vierge. Il s’accommode bien des préparations provençales et aime bien les olives : testez avec de la tapenade !



  18. Le Saint-Pierre


Il n’est pas très beau le Saint-Pierre, mais sa chair est d’une exceptionnelle finesse. Sa particularité ? Une « tache » noire présente sur ses deux flans (là où Saint-Pierre l’aurait touché), une bouche et une mâchoire plutôt proéminentes. Sa saison s’étale d’avril à juillet. C’est un poisson cher avec peu de chair. Son goût très délicat doit être respecté par une cuisson courte, des sauces légères et des préparations simples.



  19. La sardine


Ce petit poisson possède une belle couleur bleu-vert et son ventre est argenté. Sa saison de prédilection est l’été, c’est à ce moment qu’elle est la meilleure et surtout qu’elle est bien charnue. N’hésitez pas à la consommer crue, elle est délicieuse. Elle fait également merveille juste grillée. Profitez pleinement de la saison pour la cuisiner fraîche, vous aurez tout le temps de la manger en conserve en basse saison.



  20. Le saumon


C’est début février que le saumon sauvage arrive sur les étals mais il est rare ! Le saumon que nous consommons tous les jours est plutôt de saison en novembre et en décembre bien qu’on le trouve toute l’année. C’est un poisson gras, délicieux cru, il est très bon mi-cuit. Attention, trop cuit, il devient sec. On le consomme frais ou fumé. Cru, en tartare, en carpaccio ou mariné ; cuit, poché, grillé, poêlé… le saumon se prête à de très nombreuses préparations et se marie bien avec les épices, les légumes et les herbes. On le trouve également en conserve.



  21. La sole


La sole est un poisson plat de petite taille. Le ventre de la sole est blanc alors que l’autre face prend la couleur du fond marin où elle évolue, cela lui sert de camouflage. Il existe différentes variétés de sole et on distinguera plus particulièrement le céteau, une sole miniature. Elle est de saison en été et en automne. Préférez à l’achat des soles plutôt épaisses. Plus la sole est fraîche, plus il est difficile de retirer la peau qui la recouvre. Il est de tradition de servir la sole meunière mais on peut également la farcir, faire des roulades de soles… et les céteaux, ils se servent légèrement panés et frits.



  22. Le thon


Le thon est un gros poisson dont on fait nombre de conserves. Mais on peut également le manger frais : on distingue le thon blanc du thon rouge (en voie de disparition). On trouve également le thon germon, plus petit, et réputé pour la finesse de sa chair. La pleine saison du thon s’étale de juillet à septembre.



  23. Le turbot


C’est un poisson plat presque rond et de couleur brune. Il est légèrement tacheté. C’est un grand poisson puisqu’il peut mesurer jusqu’à 1 mètre de long. Sa saison de prédilection est l’hiver. C’est un poisson relativement rare et donc assez cher. Il doit peser au minimum 2 kg pour pouvoir bénéficier de l’appellation « turbot », en dessous, c’est un « turbotin ». Sa chair délicate apprécie les sauces fines.


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