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Présentation Animaux Domestiques


L'animal domestique se rapproche de l'animal de compagnie dans le sens où ils sont, tous deux, liés à la maison. Toutefois, il s'en distingue puisqu'il ne vit pas dans la maison et sa domestication tient pratiquement à de l'élevage, même s'il ne s'agit que de quelques sujets.

Dans les petits élevages familiaux, l'animal domestique, selon les espèces et les races, a une fonction précise qui peut être la nourriture, le travail ou le simple agrément. Parfois, certains conjuguent plusieurs fonctions, simultanément.

Parmi les animaux domestiques les plus fréquemment rencontrés, nous évoquerons ici le cheval, l'âne, la vache, le porc, le lapin, le canard, la poule, le mouton, la chèvre, l'oie, la pintade, etc.



  Rubriques



Poule


La poule est désormais un animal familier dans nos jardins, mais ce ne fut pas toujours le cas. Cet engouement nouveau s’inscrit dans une volonté d’un retour à la nature, d’une consommation éthique et responsable, d’un désir de disposer de produits frais dont nous connaissons l’origine et de rejeter la société de consommation et ses industries productrices à outrance dans des conditions de salubrité et de respect des animaux déplorables. La poule vit maintenant dans son poulailler et mène une existence heureuse dans les jardins des Français.

La poule existait bien avant l’Homme, et il semblerait que la rencontre entre les deux espèces se soit faite il y a environ 10 000 ans, lorsque les premiers hommes se sont sédentarisés pour devenir des producteurs et des éleveurs. En Asie, les premières poules auraient été domestiquées entre -8 000 et -6 000 avant J.-C. À cette époque, la poule conservait encore un caractère sauvage et pondait peu, trop peu même pour espérer nourrir une famille. On élevait principalement celle-ci pour ses plumes, que l’on utilisait pour la confection de parures et d’ornements divers, avant de la consommer. Quant au coq, il a très vite été employé pour le combat. Ce n’est que vers -700 avant J.-C. que la poule serait arrivée en Europe où elle se serait très vite répandue. Facile à cuisiner et à manger, elle se transporte aisément partout.

Aujourd’hui, cette petite créature descendante des dinosaures est un animal domestique à part entière que l’on choie et respecte et dont on prend plaisir à consommer les œufs délicieux.


  La poule, une pondeuse aux œufs d’or


De nos jours, on distingue la poule pondeuse de la poule d’ornement. Mais s’il en existe plusieurs espèces, toutes sont parfaitement acceptées dans nos jardins et cohabitent ensemble. Ce sont des animaux sociables, faciles à vivre et qui ont besoin de peu pour être heureux. Les poules n’aiment pas la solitude, raison pour laquelle elles doivent être au moins deux pour se tenir compagnie. Selon leur race, elles peuvent pondre 150 à 300 œufs par an ! En conséquence, deux poules sont suffisantes pour nourrir une famille de quatre personnes. En effet, qui ne rêve pas d’œufs frais qu’il suffit de ramasser dans le poulailler du jardin ? Certaines races, comme la gâtinaise ou la géline de Touraine sont d’excellentes pondeuses tout au long de l’année. La plupart pondent très bien jusqu’à l’âge de 3 ans, mais leur production ne dépasse jamais la 8e année.

Élever une poule nécessite un poulailler et un espace extérieur pour leur permettre de se dépenser sereinement.



  Basse-cour


Si les poules sont bien souvent les reines de la basse-cour, elles n’en sont pas les seules habitantes. Oies, canards, faisans, cailles, pintades, dindes et dindons, paons et autres gallinacés peuplent les jardins des Français. Pour certaines espèces comme les oies et les canards, la domestication est ancienne, alors qu’elle est plus récente pour d’autres. De nos jours, de plus en plus de volatiles s’invitent dans nos jardins, soit pour leur utilité, soit pour leur beauté et assurer ainsi une fonction d’« ornement ».
Pour vous accompagner et mieux vous guider dans leur élevage, nous vous proposons des dossiers complets sur nos petits compagnons de la basse-cour. Découvrez les caractéristiques des différentes espèces que l’on peut y rencontrer, leurs modes de vie, leurs besoins et leurs habitudes. Partagez leurs secrets pour apprendre à mieux les connaître et être prêt à les accueillir au cœur de votre jardin dans des conditions optimales.


Animaux de la basse-cour, volatiles insolites et faciles à élever

Désormais, dans nos jardins français, nous pouvons croiser toutes sortes d’animaux de la basse-cour. Autrefois relayés aux fermes industrielles ou laissés à l’état sauvage, ces animaux ont pris une place dans nos cœurs et se sont invités dans nos habitats.
Le paon, un majestueux oiseau au plumage inégalable, ne cesse de nous étonner par sa beauté unique et insolite. S’il ne se laisse pas toujours approcher lorsqu’on le croise dans les parcs et jardins publics, c’est pourtant un animal sociable de plus en plus prisé. Il en va de même des canards, qui se déclinent en une multitude de variétés aux plumages tous plus colorés et variés. Ces oiseaux d’ornement sont très sociables et apprécient de vivre en groupe.
Dindes et dindons sont davantage appréciés pour leur chair que pour leurs œufs. Peu sociables, ce sont des animaux caractériels et parfois agressifs qu’il faut bien connaître pour élever chez soi. Fragile, la pintade est un gallinacé domestique qui séduit de plus en plus de particuliers en raison de son physique particulier.
Le faisan est davantage élevé pour sa beauté. Comme le paon, c’est un superbe oiseau d’ornement très coloré. Le faisan doré est notamment très plébiscité, tant pour sa longévité que pour son panache, ainsi que sa magnifique parade nuptiale. Selon la race adoptée, les oies ne se comporteront pas toutes de la même manière. Certaines sont plus sociables et agréables à vivre, comme les oies normandes, les oies cendrées et les oies de Toulouse. Quant aux cailles, elles sont autant appréciées pour leurs petits œufs fins que pour leur chant mélodieux.



  Vache


Les vaches sont des ruminants qui appartiennent à la famille des bovidés. D’ordre général, le terme de vache désigne les femelles adultes appartenant à l’espèce Bos taurus, mais il peut être attribué à l’espèce dans son ensemble lorsque l’on fait référence à un élevage laitier. Les mâles, quant à eux, sont des taureaux, des bœufs s’ils sont castrés et des veaux s’ils sont jeunes. Tant que la vache n’a pas vêlé, c’est-à-dire tant qu’elle n’a pas mis bas, elle est nommée vachette ou génisse.
En moyenne, une vache pèse entre 500 kg et 900 kg. Elles se nourrissent d’herbe, mais l’absence d’incisives supérieures les empêche de la mordre efficacement. Elles se contentent de broyer leurs aliments.
Que ce soit par passion ou par projet d’élever des vaches, nos spécialistes animaliers vous dévoilent tout ce qu’il faut savoir sur ces animaux étonnants et souvent peu connus. Parcourez nos dossiers pour en découvrir encore davantage sur les vaches.


Les vaches, des animaux d’élevage répandus et pourtant mal connus

En France, on dénombre près de 20 millions de vaches, sachant que le cheptel se répartit majoritairement entre le centre de la France et la région qui court de la Basse-Normandie aux Pays de la Loire, en passant par la Bretagne.
En France, les taureaux sont peu utilisés pour la reproduction et la majorité d’entre eux sont destinés à la boucherie. Les vaches sont généralement élevées pour leur lait (les races laitières) ou leur viande (les races à viande ou les races allaitantes), voire pour assurer les deux fonctions (les races mixtes). Les vaches à lait trop âgées sont engraissées avant d’être abattues pour leur viande, qui représente près de 80 % de la viande commercialisée en France. On parle alors de vaches de réformes. Les vœux sont quant à eux environ 2 millions à être abattus pour leur viande chaque année.
Les vaches figurent parmi les premières espèces domestiquées par l’homme, il y a près de 10 000 ans. Les espèces que nous retrouvons aujourd’hui dans nos campagnes sont des descendantes des aurochs, comme les zébus.

Les vaches, des animaux intelligents et fascinants

Ces animaux ont un large champ de vision de près de 320°, un bon odorat et une bonne audition puisque celle-ci oscille entre 23 Hz et 45 000 Hz, contre 20 Hz à 20 000 Hz pour les humains et 65 Hz à 45 000 Hz pour le chien.
Pour communiquer entre elles, elles disposent d’un large répertoire vocal et de très nombreux signaux visuels. Elles communiquent en effet leurs émotions, au sein d’un troupeau, par les postures et les mouvements de corps et de tête. Dotées d’une bonne mémoire, les vaches peuvent reconnaitre un individu par son odeur, mais également par la vue.
Pacifiques, elles s’organisent très vite en troupeaux et établissent une hiérarchie sociale dans le but d’éviter les conflits.



  Mouton


Le mouton est l’ami de l’homme depuis des milliers d’années, notamment pour ses utilités multiples. Autrefois élevé pour sa viande, pour sa laine et pour sa peau destinées à l’alimentation et à la confection d’objets et de vêtements, le mouton est aujourd’hui un compagnon utile pour l’entretien d’espaces verts publics et de jardins privés.
Ces animaux paisibles s’invitent désormais dans nos maisons pour leurs qualités, notamment en matière d’écologie et d’entretien des espaces végétalisés. En revanche, les besoins du mouton sont souvent méconnus ou tout simplement sous-estimés. Sociable et grégaire, cet animal ne peut vivre seul. L’adoption de deux individus est donc indispensable et un terrain de 2 000 m² est le minimum pour assurer leur bien-être.
Si l’adoption de moutons vous intéresse, nos dossiers complets vous aideront à préparer votre projet et à prendre soin de vos petits compagnons comme il se doit.


Le choix du mouton

Cette première étape est essentielle et ne doit pas être négligée, car il existe près de 450 races de moutons dans le monde, dont près de 60 dans l’Hexagone. On distingue les races précoces, destinées à la reproduction, les races bouchères, élevées pour leur viande, les races laitières et les races rustiques.
Ces dernières sont les plus recommandées aux particuliers qui souhaitent adopter des moutons de compagnie. Plus résistants, les moutons rustiques nécessitent en effet peu de soins et s’avèrent polyvalents.
L’achat d’un mouton oscille entre 100 et 150 euros environ. Évitez les achats sur internet ou au sein de marchés locaux. Préférez les conseils d’éleveurs de races ou d’associations d’élevage afin d’éviter les mauvaises surprises. Rappelons qu’il est indispensable d’adopter au moins deux individus, sans quoi l’animal dépérira d’ennui. Néanmoins, il est possible d’adopter un mouton et de lui donner un compagnon d’une autre espèce, comme un âne ou une chèvre.

Un animal aux besoins spécifiques

Les moutons de races rustiques sont les plus faciles à élever puisqu’ils sont résistants et demandent peu de soins. Néanmoins, il est important de couvrir leurs besoins en matière d’alimentation et d’interventions de base. Tonte annuelle de la laine, taille des onglons, vermifugation et antiparasitaires seront en effet indispensables.
Le mouton se nourrit essentiellement d’herbe et d’eau, même s’il lui faut un bloc de sel et de minéraux à disposition. Un abri solide est à prévoir pour que l’animal se protège des intempéries et de la chaleur, qu’il supporte mal s’il ne peut boire ses 10 litres d’eau par jour.
Le mouton peut vivre une quinzaine d’années. Si les femelles sont plus faciles à élever, cet animal demeure attachant et docile.



  Chèvre



La chèvre domestique appartient à la famille des bovidés, comme les vaches, mais à la sous-famille des caprins. Essentiellement élevées pour leur lait, pour leur viande, pour leur laine, pour leur pelage et pour leur cuir, les chèvres ont été domestiquées depuis près de 10 000 ans par l’homme. De petite taille (80 cm à 100 cm pour 15 kg à 80 kg) et dotée d’une espérance de vie moyenne de 14 ans, la chèvre est devenue depuis quelques années un animal que les particuliers adoptent de plus en plus.
Pour en découvrir davantage sur les chèvres et leur élevage, nos experts animaliers vous proposent de parcourir nos dossiers complets riches en informations passionnantes sur les caprins.


Les chèvres, des animaux aux compétences étonnantes

Les chèvres sont intelligentes et elles s’attachent très vite à leur éleveur. Agiles, elles sont de véritables exploratrices qui se plaisent à grimper en peu partout. Avec leur pupille horizontale et de forme rectangulaire, elles disposent d’un large champ de vision.
Capables de se reproduire dès l’âge de 7 mois, les chèvres connaissent une gestation de 5 mois avant de donner naissance à un ou plusieurs petits qui seront allaités jusqu’à leur 2 mois environ.

Les chèvres, agréables à élever, mais pas toujours faciles à vivre !

Les chèvres sont dotées de pas moins de quatre estomacs ! Elles avalent grossièrement leurs aliments, les régurgitent puis les mâchent avant de les avaler à nouveau, une opération que l’on nomme la rumination. Au fil des passages dans les estomacs, la digestion se poursuit par étape.
Elles se nourrissent de nombreux végétaux au point d’avoir la réputation de décimer les jardins. Ronces, lierre, arbustes, haies, fleurs, légumes, brindilles, feuilles… tout y passe ! Il est également important de leur proposer quotidiennement du foin, certains fruits et légumes (pommes, poires, bananes, carottes, épinards, etc.), mais aussi beaucoup d’eau, car elles peuvent ingérer jusqu’à 10 litres par jour.
La traite des chèvres doit être réalisée chaque jour, car elles produisent entre 3 litres et 4 litres de lait. Il est également important de prendre soin de leurs sabots et de les tailler comme il se doit avec un outil adapté. En outre, les chèvres sont des animaux très sensibles aux parasites internes et externes, raison pour laquelle elles doivent en être protégées très régulièrement à l’aide de traitements spécifiques dans le but de préserver leur bonne santé.
Enfin, les chèvres doivent être accueillies dans un enclos fermé, avec une clôture d’au moins 130 cm de haut pour limiter le risque d’évasion. 200 m² de surface est le minimum à offrir à une chèvre seule, mais ces animaux ont un grand besoin de compagnie. Adoptez au moins deux individus ou élevez votre chèvre avec des brebis, des ânes ou des chevaux pour éviter qu’elle se laisse dépérir d’ennui.



  Cheval



Le cheval figure parmi les animaux domestiques les plus appréciés des Français. Il faut dire que son élégance, son port majestueux, sa beauté et son raffinement ne laissent personne insensible. Si cet animal accompagne l’homme depuis des milliers d’années à travers le monde entier, ce n’est pas sans raison. En effet, s’il fut très longtemps essentiellement utile, il est désormais apprécié pour ses nombreuses autres qualités et fait le bonheur des petits comme des grands dans le cadre de pratiques amateurs comme de grands concours professionnels.


Le cheval, un animal lié à l’homme depuis des millénaires

Le cheval est l’une des premières espèces animales apprivoisées et domestiquées par l’homme. Le cheval que nous connaissons de nos jours appartient à la famille des Equidae qui se divise en plusieurs sous-espèces, dont le cheval domestique (ou Equus caballus ou Equus ferus caballus), le cheval sauvage (ou Equs ferus), le zèbre et l’âne. Tous ont en effet le même ancêtre apparu il y a près de 4 millions d’années.
On estime que les premiers chevaux ont été domestiqués entre 8 000 et 4 500 avant J.-C en fonction des territoires. Il faut dire que les hommes se sont rapidement rendu compte du potentiel considérable de cet animal et de leur intérêt à l’approcher, l’apprivoiser, le domestiquer et l’élever. S’il était au départ chassé pour sa viande, il fut très vite associé à l’homme pour la réalisation de nombreuses activités, dont les premières étaient le transport de charges et les activités agricoles. Très vite, l’animal fut également employé pour faire la guerre en raison de sa force et de sa vitesse.
Aujourd’hui, le cheval est essentiellement un compagnon de loisirs pour la pratique sportive, les promenades et les compétitions.

Mieux connaître le cheval

Il n’existe pas un cheval, mais de multiples races, à l’instar des chats et des chiens, chacune présentant des caractéristiques qui lui sont propres. Pour vous aider à mieux les connaître et à les différencier, nos spécialistes vous proposent un tour d’horizon des principales races de chevaux que nous pouvons observer. On estime en effet que les chevaux sont répartis en 397 espèces, toutes classées en fonction de critères très spécifiques. Découvrez leur morphologie, leur caractère et les spécificités au travers de nos dossiers.
Pour mieux comprendre et connaître le cheval, nous vous présentons l’animal sous toutes les coutures. Du cheval de promenade au cheval de course en passant par le cheval de trait, découvrez-les pour connaître leur parcours, leurs caractéristiques et ce qu’ils deviennent une fois leur activité terminée.



  Âne



L’âne ne figure pas parmi les animaux de compagnie les plus représentés en France, mais c’est pourtant un compagnon très attachant et affectueux. C’est en effet un animal qui peut vivre jusqu’à 40 ans et qui nécessite des soins et de l’attention. Si ses besoins sont moindres par rapport à ceux des chevaux et des poneys, l’âne s’attache très vite à ses maitres et il supporte mal leur éloignement.
En France, plusieurs espèces d’ânes sont représentées, avec le grand noir du Berry, le baudet du Poitou, l’âne normand, l’âne du Cotentin, l’âne bourbonnais, l’âne des Pyrénées, l’âne de Provence ou celui que l’on nomme l’âne commun.
Pour vous accompagner dans l’élevage de l’âne au quotidien, nous vous proposons une série de dossiers dédiés. Éclairants et passionnants, ils vous permettront de découvrir bien des secrets de cet animal très intelligent.


L’âne, un animal attachant

Excellent animal de compagnie, l’âne est à la fois fidèle et attachant. Très intelligent, il s’attache très vite à ceux qui prennent soin de lui et il est nécessaire de lui consacrer du temps. L’âne est réputé têtu et de mauvais caractère. En réalité, cet animal est bien plus conciliant et affectueux qu’il n’y parait, mais il est aussi capable d’identifier certaines situations qui lui seraient inconfortables, désagréables ou dangereuses et il sait s’y opposer. Néanmoins, cet amoureux de la liberté a besoin de limites très tôt et l’adoption d’un ânon nécessite la mise en place d’une éducation ferme et bienveillante, suffisamment structurée pour qu’il apprenne à respecter ses propriétaires.
Outre son caractère tendre, l’âne est un allié précieux pour éliminer les mauvaises herbes dures, les ronces et les orties d’un terrain. En effet, elles lui rappellent ses origines et les terres sèches du nord de l’Afrique et du Moyen-Orient.

Bien élever son âne : nos conseils

Si l’âne est un animal qui a surtout besoin d’une présence, il lui faut également un habitat adapté à ses besoins. Comptez au moins 3 000 m² d’espace dans lequel il peut se déplacer et se dépenser à loisirs. Il n’a pas besoin d’un beau terrain plat, mais plutôt de prairies au sol irrégulier et végétalisées. Il est préférable de scinder l’espace en deux ou trois parcelles pour permettre à cet animal qui vit dehors toute l’année de passer de l’une à l’autre, permettant à celles qui sont inoccupées de se régénérer.
Mais l’âne est aussi un animal qui ne supporte pas la solitude. Pour éviter qu’il ne manifeste son manque par des bêtises, consacrez-lui au minimum 30 minutes par jour et adoptez un petit compagnon pour lui tenir compagnie, comme un mouton, une chèvre ou une poule.



  Poney


Le poney passe souvent comme étant une sorte de cheval miniature. Pourtant, il est bien plus que cela. Certes, la taille a son importance puisqu’est qualifié de poney tout cheval adulte de taille égale ou inférieure à 148 cm, selon la Fédération équestre internationale. Mais si les poneys peuvent même mesurer bien moins de 127 cm, ils se distinguent des chevaux par un corps plus massif et plus large, des pattes plus courtes et un pelage et une crinière plus épais.
Les premiers poneys seraient des descendants de chevaux sauvages qui auraient évolué de manière à s’adapter à leur environnement plus difficile. Mais si la sélection naturelle a commencé le travail, l’homme l’a poursuivi afin de transformer l’animal en fonction de ses besoins et a ainsi décliné l’espèce en de multiples sous-espèces de taille, de couleur et de morphologie différentes.


Le poney, un animal aux multiples déclinaisons

Français de Selle, Highland, Connemara, Fjord, Dartmoor, Haflinger, Landais, Pottok, Welsh, Shetland… le poney se décline en de multiples variétés, dont voici les plus connues. Si cet animal peut revêtir de nombreuses couleurs de robes, différentes tailles et présenter des morphologies et ossatures radicalement opposées, il s’avère sociable et particulièrement intelligent, bien que relativement têtu et revêche s’il n’est pas suffisamment bien dressé.
Ces multiples déclinaisons sont liées aux besoins des hommes essentiellement puisque le poney peut servir, selon les espèces, à la pratique de l’équitation, au transport de charges lourdes, aux loisirs comme la promenade, aux concours hippiques, etc. Le poney est un animal idéal pour la pratique de l’équitation avec de jeunes enfants en raison de sa plus petite taille et de sa grande docilité. Mais c’est également un bon partenaire pour les adultes en raison de sa force et de sa robustesse.

Un compagnon aux besoins spécifiques

Doté d’une espérance de vie moyenne de 35 ans, le poney est un animal globalement robuste et solide, qui tombe peu malade. Bien entendu, la grande diversité des variétés a tout de même entrainé le développement de certaines fragilités au sein de plusieurs races.
Son alimentation doit en revanche être très strictement contrôlée. Pour préserver sa santé et son bien-être, le poney a besoin de rations bien dosées en protéines, en lipides, en hydrates de carbone, en minéraux et en vitamines. Cet animal attachant a également besoin de soins spécifiques et d’un bel espace pour se dépenser ainsi qu’un abri bien adapté pour se protéger des intempéries.



  Furet


Contrairement aux idées reçues, le furet n’est pas un rongeur, mais un mustélidé. Il fait donc partie de la famille des loutres, des fouines, des belettes et des visons. Si le furet est aujourd’hui un animal de compagnie à part entière, sa domestication n’est pas si nouvelle. Cela fait en effet plus de 2 000 ans que ce petit animal est dressé par l’homme pour réduire la population de nuisibles indésirables, pour chasser le lapin ou encore, plus récemment, pour faire passer des fils électriques par de petits espaces. Quoi qu’il en soit, cet animal curieux, intelligent, joueur et terriblement attachant fait partie de nos petits compagnons de vie. Pour mieux vous aider à élever votre furet au quotidien, parcourez nos dossiers complets et découvrez nos conseils pour le nourrir, l’éduquer, prendre soin de sa santé et comprendre son comportement.


Le furet, un animal sociable et agréable à vivre

Le furet est un animal très sociable qui adore interagir avec les humains. Il se lie très vite à ceux qui composent son foyer et apprécie de leur manifester son affection et son attachement. Néanmoins, son intelligence et sa grande curiosité peuvent le rendre parfois difficilement contrôlable, raison pour laquelle il est important de bien l’éduquer très tôt.
En Europe, les furets sont principalement élevés en intérieur, ce qui n’est pas le cas outre Atlantique. Pourtant, ce sont des animaux sensibles au froid et à la chaleur qui peuvent développer des maladies relativement graves. Il est recommandé de leur aménager une belle cage sécurisée et solide, avec un minimum de 2 m² d’emprise au sol par animal. Ces petits mustélidés ont en effet besoin de beaucoup d’espace pour se dépenser et de plusieurs niveaux pour jouer et courir à loisir.
Ces petits animaux ont des besoins en matière d’hygiène comparables à ceux des chats. Coupe des griffes, protection antipuces, nettoyage des oreilles… ces soins sont importants et s’ajoutent à des bains mensuels pour la préservation de leur bon équilibre cutané.

Le furet, un petit compagnon aux besoins spécifiques

S’il est globalement facile à élever, le furet est un carnivore qui aura besoin d’une alimentation adaptée et riche en protéines et en graisses animales. Les sources végétales et les fruits et légumes en général sont à limiter pour éviter les troubles digestifs. De même, n’abusez pas des friandises qui ont tendance à favoriser le surpoids et le développement de maladies.

Le furet doit être vacciné chaque année à l’occasion d’une visite vétérinaire, à l’instar des chats et chiens. Il existe en effet des vaccinations importantes à réaliser pour le protéger de plusieurs pathologies, dont la maladie de Carré. Ce petit NAC est solide, mais sa santé demeure fragile.


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